Karine Giébel - De force

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De force: краткое содержание, описание и аннотация

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Le temps de l'impunité est révolu. Le temps des souffrances est venu. Elle ne m'aimait pas.
Pourtant, je suis la aujourd'hui.
Debout face au cercueil premier prix sur lequel j'ai pose une couronne de fleurs commandée sur internet.
Car moi, j'ai voulu l'aimer.
De toutes mes forces. De force.
Lorsque j'arrive devant la porte de mon ancienne chambre, ma main hésite a tourner la poignée. Je respire longuement avant d'entrer.
En allumant la lumière, je reste bouche bée.
Pièce vide, tout a disparu.
Il ne reste qu'un tabouret au centre de la pièce.
Sur le tabouret, une enveloppe.
Sur l'enveloppe, mon prénom écrit en lettres capitales.
Deux feuilles, écrites il y a trois mois.
Son testament, ses dernières volontés.
Je voulais savoir.
Maintenant, je sais.
Et ma douleur n'a plus aucune limite.
La haine.
Voila l'héritage qu'elle me laisse.

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— Ça ne fait pas partie de mes attributions, rétorque Luc.

Reynier reste médusé un instant.

— Vous refusez de m’aider ?

Luc se lève à son tour et se poste devant la fenêtre. Il demeure là quelques secondes, plongé dans une profonde réflexion.

Le professeur vient à côté de lui.

— Écoutez, Luc, je comprends votre dilemme… Je sais que j’ai commis une faute. Une faute grave. Impardonnable, même.

— Impardonnable, répète Luc dans un souffle.

— Mais Maud n’a rien à voir avec ça. Elle est innocente. Et si on ne fait rien, c’est elle qui va payer. Vous ne voudriez pas ça, n’est-ce pas ?

— Non, admet Luc.

— Ce fou va de nouveau s’en prendre à elle ou bien à Charlotte… Maud est tout ce que j’ai. Toute ma vie, vous comprenez ?

Luc voit briller les yeux du chirurgien dans la pénombre. Jamais il ne l’aurait cru capable de tels sentiments.

— Et si c’est bien lui, si je le reconnais, que ferez-vous ?

— J’essaierai de lui faire entendre raison… Lui expliquer que c’était un accident, que je n’ai jamais voulu la mort de son fils.

Lui faire entendre raison ? Et de quelle manière ?

— Avec un dédommagement important.

Luc retourne s’asseoir près de la table et remplit les deux verres.

— Si c’est du fric qu’il voulait, il vous l’aurait déjà fait savoir, souligne-t-il.

Reynier s’installe en face de lui. L’alcool adoucit son regard d’une curieuse manière. À moins qu’il ne soit réellement soulagé par sa confession.

— Ça viendra peut-être…

Luc secoue la tête.

— Le fric ne lui rendra pas son gamin, monsieur.

— Je sais…

— Et on ne peut pas tout acheter.

Armand lui adresse un sourire aussi triste que sincère.

— On peut tout acheter. Tout et tout le monde.

— Si vous le dites…

— Alors, vous allez me filer un coup de main ?

— Oui. Mais soyons clairs : je le fais pour Maud.

— Et je vous en remercie. Elle le mérite, vous savez… Elle a vécu des choses difficiles, mais elle est forte.

— Elle m’a dit, pour sa mère.

Le professeur ne cache pas sa surprise.

— Elle s’est confiée à vous ?

— Un peu, tempère Luc. Seulement un peu. Elle m’a raconté ce dont elle se souvenait. Mais elle était si jeune…

— En effet, elle n’avait que trois ans quand Sara s’est noyée. Que vous a-t-elle dit exactement ?

— La même chose que vous. Que sa mère était tombée dans la piscine. Et qu’elle se sentait responsable de cet accident.

— Je sais. Et pourtant, elle n’y est pour rien… Elle a seulement désobéi, comme n’importe quel enfant de son âge peut désobéir !

— C’est ce que j’ai tenté de lui faire comprendre. Mais visiblement, ce sentiment de culpabilité est bien ancré.

— Dites-moi, Luc, quel comportement a-t-elle avec vous ?

— Elle aime bien ma compagnie, je crois. J’ai l’impression que je suis un peu le grand frère qu’elle n’a pas eu.

— Hmm…

— Qu’est-ce qui se passe, professeur ? Vous avez peur que je couche avec votre fille ?

Les traits de Reynier se figent.

— Soyez rassuré : ça n’arrivera pas.

— Je vous fais confiance, prétend Armand. Vous savez, Luc, je n’ai pas eu de fils. Et… ça me fait du bien d’avoir un gars comme vous à la maison. Bonne nuit.

— Bonne nuit, monsieur.

La porte se ferme, Luc termine tranquillement son verre.

— Ben moi, j’ai pas envie d’avoir un père tel que toi, murmure-t-il. Mais merci pour la bouteille de whisky !

* * *

Il est presque une heure du matin quand Luc se décide. Amanda ne met qu’une seconde à ouvrir, comme si elle l’attendait derrière la porte.

— Tu es en retard, reproche-t-elle avec un sourire.

Elle referme aussitôt et le pousse contre le mur d’un mouvement qui a quelque chose de brutal, avant de l’embrasser furieusement.

Ce soir, pas de Get, pas de glace, pas de préliminaires. En moins d’une minute, Luc se retrouve quasiment nu.

Amanda sait ce qu’elle veut, ne tait aucun de ses désirs. C’est la première fois que Luc rencontre une femme aussi désinhibée.

Pendant un instant, il se sent mal à l’aise.

Curieuse impression d’être un objet.

Alors, il tente de retourner la situation, de prendre le dessus. Il soulève la jeune femme et la porte jusqu’à la chambre avant de la déposer sur le lit.

Mais l’instant d’après, elle est à califourchon sur lui. Menant la danse, dictant le rythme.

Finalement, il baisse les armes. Avec le sentiment d’être entre les griffes d’une panthère aussi belle que dangereuse…

* * *

L’homme gare sa vieille voiture au bout de la rue. Il met un petit sac à dos sur ses épaules et marche jusqu’au mur d’enceinte de la propriété en regardant constamment autour de lui.

Tout est calme, ici.

De belles maisons, de magnifiques jardins, des grilles en fer forgé. Un quartier où il ne pourra jamais habiter.

Mais quelle importance, maintenant ?

L’homme porte un pantalon noir, un pull noir, des gants de cuir noir, un bonnet foncé.

Même ses yeux sont noirs.

Seule la peau de son visage se détache des ténèbres.

Avec agilité et puissance, il escalade le mur de clôture et saute de l’autre côté. En passant près du bassin, il s’arrête un instant pour écouter le bruit de l’eau, puis continue son chemin.

Il prend tout son temps, ne montrant aucun signe de fébrilité.

Arrivé devant la porte du garage, il fouille dans son sac à dos et en extirpe le matériel nécessaire.

De quoi forcer n’importe quelle serrure, ou presque.

Il ne lui faut pas plus de trois minutes pour venir à bout de l’obstacle, dans une totale discrétion. Il allume une lampe torche et se faufile entre les voitures et le mur, jusqu’à atteindre la porte qui mène à la maison.

C’est là qu’il ne faut pas commettre d’erreur.

Mais l’homme est un professionnel. Et cinq minutes plus tard, sans que l’alarme ne se soit déclenchée, il arrive dans le grand hall de la maison. Il prend le temps d’admirer l’armure japonaise avant de monter lentement l’escalier qui conduit au premier étage.

23

Luc se réveille en sursaut. Pendant un instant, il se demande où il est. Ses yeux scrutent la pénombre à la recherche d’un repère.

Lorsque ses idées se remettent en place, il réalise que son portable vibre sur la table de chevet. Il allume la petite lampe en forme de champignon avant de décrocher.

— Oui ?

— C’est moi, Reynier.

Luc jette un œil au radio-réveil : 5 :40.

— Qu’est-ce qui se passe ?

— Venez immédiatement. C’est urgent !

— J’arrive !

Il attrape son jean, enfile un polo et ses chaussures. Puis il récupère son arme dans le tiroir et se précipite vers la maison. Reynier l’attend en haut du perron, vêtu d’un simple tee-shirt et d’un pantalon de toile.

— Que se passe-t-il ? demande Luc.

— Il est entré dans la maison, chuchote le professeur.

— Vous l’avez vu ?

— Non. Suivez-moi et ne faites pas de bruit…

Luc talonne Reynier jusque dans son bureau où la lumière est déjà allumée. Dès qu’il pénètre dans la pièce, le jeune homme se fige.

Les étagères sont vides. Tous les masques africains ont disparu.

— C’est lui qui…

— Évidemment que c’est lui ! enrage Reynier à voix basse.

— C’est peut-être un cambrioleur, argue Luc. Vous m’avez dit que certains de vos masques valaient une fortune…

— Non, ce n’est pas un cambrioleur.

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