Arkadi Strougatski - Stalker

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Stalker: краткое содержание, описание и аннотация

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Des Visiteurs sont venus sur Terre. Sortis d’on ne sait où,ils sont repartis sans crier gare. Dans la Zone qu’ils ont occupéependant des années sans jamais correspondreavec les hommes, ils ont laissé traînerdes objets de toutes sortes. Objets-pièges. Objets-bombes. Objets-miracles. Objets que les stalkers viennent pillerau risque de leur vie,comme une bande de fourmis coloniseraitsans rien y comprendre les détritus abandonnéspar des pique-niqueurs au bord d’un chemin. Les hommes ne sont-ils doncque des fourmis pour les Visiteurs ? De ce roman étonnant, le cinéaste soviétique Tarkovskya tiré un film admirable.

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Il examina Arthur.

« Aide-moi à mettre le sac à dos… On va continuer comme jusqu’ici », dit-il, en secouant le sac à dos pour mieux placer les courroies. « Tu marches le premier, pour que je puisse te voir à chaque instant. Ne te retourne pas et ouvre les oreilles. Mes ordres, c’est la loi. Prépare-toi à ramper longtemps, ne cherche pas à éviter la boue et si je te l’ordonne, fous-toi la gueule dedans sans réplique… Et boutonne ta veste. Prêt ?

— Prêt », dit sourdement Arthur. Il était très nerveux. Le rose avait complètement déserté ses joues.

« Voilà la première direction. » Redrick fit un geste brusque vers la colline la plus proche, celle qui se trouvait à une centaine de pas du remblai. « C’est clair ? Avance. »

Arthur aspira convulsivement et, en enjambant le rail, se mit à descendre le remblai. Les graviers tombaient derrière lui en bruissant.

« Doucement, doucement, dit Redrick. On n’est pas pressé. »

Il amorça prudemment la descente, maîtrisant avec les muscles de ses jambes l’inertie du sac à dos très lourd. Son adresse trahissait une longue habitude. Du coin de l’œil, il observait Arthur sans le perdre de vue une seconde. Le gars a peur, pensait-il. Il a raison. Il doit avoir un pressentiment. S’il a hérité du flair de son papa, il doit avoir un pressentiment. Si tu pouvais savoir, Charognard, comment l’affaire a tourné. Si tu pouvais savoir, Charognard, que pour une fois je t’écouterais. « Mais ici, Rouquin, tu ne passeras pas seul. Que tu le veuilles ou non, il te faudra prendre quelqu’un avec toi. Je peux te passer un des miens, celui dont je n’ai pas besoin… » Eh bien, je t’ai obéi.

Pour la première fois de ma vie, j’ai été d’accord pour une chose pareille. Bon, ça ne fait rien, pensa-t-il. Qui sait, peut-être que tout se passera bien, parce que je ne suis quand même pas Charognard, peut-être trouvera-t-on une combine…

« Stop ! » ordonna-t-il à Arthur.

Le gosse s’arrêta dans l’eau stagnante qui lui arrivait à la cheville. Le temps que Redrick descende, le bourbier le fit s’enfoncer jusqu’aux genoux.

« Tu vois cette pierre ? demanda Redrick. Là, au pied de la colline. Pique droit sur elle. »

Arthur reprit la marche. Redrick le laissa s’éloigner de dix pas et le suivit. Le bourbier glougloutait sous ses pieds. C’était un bourbier mort : ni insectes ni grenouilles. Même l’oseraie était desséchée et pourrie. Redrick regardait comme d’habitude autour de lui, mais pour l’instant tout paraissait calme. La colline s’approchait lentement, elle cacha le soleil encore bas, puis couvrit toute la partie est du ciel. Arrivé à la pierre, Redrick se retourna. Le remblai était brillamment éclairé par le soleil, il y avait un convoi de dix wagonnets, dont quelques-uns étaient tombés des rails et gisaient sur le côté ; le remblai était couvert des traces rousses de la roche renversée. Plus loin, vers la carrière, au nord du convoi, l’air au-dessus des rails tremblait et miroitait ; de temps à autre, de petits arcs-en-ciel s’y allumaient et s’éteignaient aussitôt. Redrick regarda ce tremblement, cracha sèchement et détourna les yeux.

« Continue », dit-il, et Arthur tourna vers lui un visage tendu. « Tu vois ce tas de chiffons ? Mais ce n’est pas là ! Pas ici, plus à droite…

— Oui !

— Eh bien, c’était un dénommé Freluquet. Il y a longtemps. Il n’a pas écouté sa maman et maintenant il est couché là, exprès pour montrer le chemin aux gens intelligents. Tu prends deux doigts plus à gauche que Freluquet… Ça y est ? Tu as le repère ? À peu près là où l’oseraie est plus dense… Vas-y. En avant ! »

À présent, ils marchaient parallèlement au remblai. À chaque pas, l’eau diminuait sous leurs pieds et bientôt ils avançaient sur des mottes sèches qui cédaient sous leur poids pour se reformer aussitôt. Sur la carte, à cet endroit, il n’y a que le marécage, pensa Redrick. Elle n’est plus à jour, cette carte, ça fait longtemps que Barbridge n’a pas mis les pieds ici, c’est pour ça qu’elle n’est plus à jour. C’est moche. Marcher sur du sec, c’est bien sûr plus facile, mais il aurait mieux valu que ce fût le marécage… Non, mais regardez-le avancer, pensa-t-il d’Arthur. Comme s’il était sur l’avenue Centrale.

Visiblement, Arthur avait repris courage et il avançait à présent d’un pas décidé. Il avais mis une main dans sa poche, l’autre bougeait gaiement en cadence, comme s’il se promenait. Alors Redrick fouilla dans sa poche, choisit un écrou de vingt grammes environ et, ayant bien visé, le lui envoya sur la tête. L’écrou frappa Arthur en pleine nuque. Il poussa un cri, se saisit la tête entre les deux mains et, plié en deux, s’écroula sur l’herbe sèche. Redrick s’arrêta au-dessus de lui.

« C’est comme ça que ça se passe ici, Archie, dit-il d’un ton édifiant. Ce n’est pas un boulevard et nous ne sommes pas en balade. »

Arthur se releva lentement. Son visage était d’une blancheur de lin.

« C’est clair ? » demanda Redrick.

Arthur déglutit et hocha la tête.

« Bien. Si tu remets ça, la prochaine fois je te fais sauter les dents. À condition que tu restes vivant ! Avance ! »

Ce gars-là aurait pu devenir stalker, pensait Redrick. On l’aurait probablement appelé le Bel Archie. Nous avons déjà eu un Beau Dickson, mais à présent on l’appelle Loir. L’unique stalker qui s’est fait prendre dans le « hachoir », qui malgré ça est resté vivant, la veine, et qui s’imagine encore que c’est Barbridge qui l’en a sorti. Mon œil ! On ne sort personne du « hachoir »… Il l’a tiré de la Zone, c’est vrai. Voilà quel acte héroïque Barbridge a accompli ! Seulement, il n’avait pas intérêt à ne pas l’accomplir ! Tout le monde en avait ras le bol de ses tours, et les gars lui ont dit, ce coup-ci, droit dans les yeux : on te déconseille de revenir seul. Et c’est là qu’il a reçu le surnom de Charognard, parce qu’avant, nous l’appelions Grognon.

Soudain, Redrick sentit sur sa joue gauche un filet d’air à peine perceptible et, aussitôt, avant d’avoir pensé à quoi que ce fût, il cria : « Stop ! »

Il tendit le bras vers la gauche. Là, le filet d’air était plus sensible. Quelque part entre le remblai et eux s’étendait une « calvitie de moustique », ou bien elle longeait le remblai : ce n’est quand même pas pour rien que les wagonnets s’étaient écroulés. Arthur restait cloué sur place, il ne se retourna même pas.

« Prends plus à droite, ordonna Redrick. Avance. » Oui, il aurait fait un assez bon stalker… Et puis, zut, j’ai pitié de lui ou quoi ? Il ne manquait plus que ça. Moi, est-ce que quelqu’un a jamais eu pitié de moi ?… À vrai dire, oui. Kirill avait pitié de moi, Dick Nounane a pitié de moi. Il est vrai aussi qu’il a peut-être moins pitié de moi qu’envie de coller au train de Goûta, mais il se peut qu’il ait pitié de moi quand même. Chez les gens honnêtes, l’un n’empêche pas l’autre… Tandis que moi, je ne peux avoir pitié de personne. Moi, je n’ai qu’un seul choix… Pour la première fois, il vit avec une netteté absolue le choix qu’il avait à faire : ou ce gosse, ou son petit Ouistiti. Il n’y avait rien d’autre à choisir, tout était clair. « À condition d’un miracle », prononça une voix intérieure. Et il étouffa cette voix avec épouvante et acharnement.

Ils dépassèrent le tas de chiffons gris. Il ne restait plus rien de Freluquet, sinon un bâton long, entièrement rongé par la rouille – un détecteur de mines – qui traînait un peu plus loin dans l’herbe sèche. À l’époque, plusieurs stalkers utilisaient les détecteurs de mines. Ils les achetaient aux intendants de l’armée et comptaient sur ces trucs comme sur le Bon Dieu en personne, jusqu’au moment où deux stalkers périrent l’un après l’autre en l’espace de quelques jours, armés de ces détecteurs, tués par des décharges souterraines. Ça avait coupé court à la mode… Mais qui était ce Freluquet, quand même ? Est-ce Charognard qui l’a amené ici ou est-il venu tout seul ? Et pourquoi tous, étaient-ils attirés par cette carrière ? Pourquoi n’en ai-je jamais entendu parler ?… Non mais quelle chaleur ! Et on est tôt le matin, alors qu’est-ce que ça va être plus tard ?

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