Arkadi Strougatski - Stalker

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Stalker: краткое содержание, описание и аннотация

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Des Visiteurs sont venus sur Terre. Sortis d’on ne sait où,ils sont repartis sans crier gare. Dans la Zone qu’ils ont occupéependant des années sans jamais correspondreavec les hommes, ils ont laissé traînerdes objets de toutes sortes. Objets-pièges. Objets-bombes. Objets-miracles. Objets que les stalkers viennent pillerau risque de leur vie,comme une bande de fourmis coloniseraitsans rien y comprendre les détritus abandonnéspar des pique-niqueurs au bord d’un chemin. Les hommes ne sont-ils doncque des fourmis pour les Visiteurs ? De ce roman étonnant, le cinéaste soviétique Tarkovskya tiré un film admirable.

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« Maintenant, Kirill et moi, on va aller dans le garage. Toi, tu restes ici à titre de conducteur. Ne touche pas aux commandes sans mes ordres, quoi qu’il arrive, même si la terre s’enflamme sous tes pieds. Si tu paniques et que tu te barres, je te retrouverai même dans l’autre monde. »

Il hocha sérieusement la tête : ne t’inquiète pas, je ne paniquerai pas. Son nez ressemblait fortement à une prune. Il faut dire que je n’avais pas cogné de main morte… Bon, je déroulai des câbles tout doucement, regardai encore une fois ces reflets d’argent, fis un signe à Kirill et commençai la descente. Je me posai sur l’asphalte et j’attendis qu’il descende par l’autre câble.

« Ne te dépêche pas, lui dis-je. Ne te presse pas. Ça fera moins de remous. »

Donc, nous voilà avec lui sur l’asphalte, la « savate » se balance à côté de nous, les câbles bougent sous nos pieds. Tender pointe sa caboche par-dessus la rampe, nous regarde, les yeux pleins de désespoir. Il faut y aller. Je dis à Kirill :

« Suis mes traces, à deux pas de distance, vise mon dos et ne baye pas aux corneilles. »

Et j’avançai. Je m’arrêtai sur le seuil, regardai autour. Quand même, c’est tellement plus simple de travailler le jour que la nuit ! Je me souviens que j’étais couché là, sur ce même seuil. Il faisait noir comme dans l’oreille d’un Noir, la « gelée de sorcière » pointait ses langues bleues, semblables aux flammèches de l’alcool hors du trou et, le comble, n’éclairait rien du tout, la saloperie. Tout paraissait même encore plus sombre à cause de ces langues. Tandis que maintenant, c’est autre chose ! Les yeux sont habitués à l’obscurité, tout est parfaitement visible, on voit même la poussière dans les coins les moins éclairés. Effectivement, quelque chose d’argenté luisait dedans, des fils argentés montaient des jerricans jusqu’au plafond, ça ressemblait beaucoup à des toiles d’araignée. Il se peut que ce soit elles, mais il vaut mieux rester loin. C’est là que je fis une bourde. J’aurais dû mettre Kirill à côté de moi, attendre que ses yeux, eux aussi, s’habituent à la semi-obscurité et lui montrer ces toiles d’araignée, les lui montrer du doigt. Et moi j’étais habitué à travailler seul. Mes yeux voyaient bien et j’oubliai ceux de Kirill.

Je marchai dans le garage et me dirigeai droit vers les jerricans. Je m’accroupis devant la « creuse » qui paraissait nette, sans toiles d’araignée. J’en pris un côté et dis à Kirill :

« Allez, attrape, mais ne la fais pas tomber, elle est lourde… »

Je levai les yeux sur lui et eus le souffle coupé : je ne pouvais pas prononcer le moindre mot. Je voulais lui crier : attends, ne bouge pas – et je n’y arrivais pas. D’ailleurs, même si j’avais pu, je n’aurais pas eu le temps. Tout se passa bien trop vite. Kirill enjamba la « creuse », se détourna des jerricans et voilà que tout son dos pénétra dans cette chose argentée. Je ne réussis qu’à fermer les yeux. Tout se figea en moi, je n’entendais rien, rien sinon ces toiles d’araignée qui se déchiraient. Avec un craquement faible, sec, comme de la vraie toile d’araignée, mais, bien sûr, en plus fort. J’étais donc assis les yeux fermés, ne sentant ni mes bras ni mes jambes et Kirill dit :

« Alors, on soulève ?

— On soulève », dis-je.

Nous soulevâmes la « creuse » et la portâmes vers la sortie, marchant de côté. Elle était tellement lourde, la salope, que même à deux il était dur de la trimbaler. Nous sortîmes au soleil, nous nous arrêtâmes près de la « savate ». Tender nous tendait déjà ses paluches.

« Eh bien, dit Kirill. Un, deux…

— Non, dis-je. Attends. Posons-la d’abord. »

Nous la posâmes.

« Tourne-toi, dis-je. Montre ton dos. »

Sans un mot, il obéit. Je regardai son dos : il n’y avait rien. Je regardai bien de tous les côtés – rien. Alors, je me tournai et je regardai les jerricans. Là non plus – rien.

« Écoute, dis-je à Kirill, tout en louchant sur les jerricans. Tu as vu la toile d’araignée ?

— Quelle toile d’araignée ? Où ?

— Bon, dis-je. Dieu a été miséricordieux pour nous. »

N’empêche que je pensai : ça, ce n’est pas encore certain.

« Bien, dis-je, prends-la. »

Nous chargeâmes la « creuse » sur la « savate » et la posâmes sur sa base pour qu’elle ne roule pas. La voilà, notre petite chérie, toute neuve, toute propre. Le soleil joue sur le cuivre et la garniture bleue entre les disques miroite comme dans une légère brume irisée. À présent, on voit que ce n’est pas une « creuse », mais un genre de récipient, style pot de verre avec du sirop bleu. Après l’avoir admiré, nous grimpâmes dans la « savate » et, sans discours inutiles, nous mîmes le cap sur le chemin de retour.

Quand même, ces savants se la coulent douce ! Premièrement, ils travaillent le jour. Deuxièmement, il ne leur est difficile que d’aller dans la Zone, parce que pour le retour, la « savate » les conduit toute seule : elle possède un dispositif, une espèce de trajectographe, si on peut dire, qui la dirige en empruntant exactement le trajet qu’elle avait pris pour venir. Nous flottions ainsi en sens inverse, répétant toutes nos manœuvres, nous nous arrêtions, restions un peu suspendus et reprenions notre chemin, en passant par-dessus mes écrous. Tout juste si on ne pouvait pas les ramasser dans un sac.

Évidemment, mes novices reprirent aussitôt du poil de la bête. Ils tournaient la tête dans tous les sens. Presque plus de traces de peur, seulement la curiosité et la joie que tout se soit bien terminé. Ils se mirent à jacasser. Tender agita les bras et prévint que dès qu’il aurait déjeuné, il reviendrait immédiatement dans la Zone pour tracer le parcours jusqu’au garage. Kirill, lui, me prit par la manche et se mit à m’expliquer son graviconcentré, autrement dit, la « calvitie de moustique ». Je n’y arrivai pas tout de suite, mais je les domptai. Je leur racontai tranquillement combien d’imbéciles s’étaient fait casser la gueule au retour, justement en étant trop joyeux. « Taisez-vous, leur dis-je, et regardez bien tout autour, sinon il vous arrivera la même chose qu’à Courtaud-Lindon. » Mes paroles eurent de l’effet. Ils ne demandèrent même pas ce qui était arrivé à Courtaud-Lindon. Nous flottions ainsi dans le silence et moi, je ne pensais qu’à une chose : comment je vais dévisser le bouchon. Je m’imaginais toutes les variantes de la façon dont j’allais boire la première gorgée, mais de temps en temps, la toile d’araignée brillait devant mes yeux.

Bref, nous sortîmes de la Zone, on nous fourra ensemble avec la « savate » dans « la mort parfumée des poux » ou, si on veut parler d’une manière scientifique, dans le hangar sanitaire. On nous y lava dans trois eaux bouillantes et trois alcalis, on nous passa à je ne sais quels rayons à la gomme, on nous parsema d’une poudre, puis on nous lava de nouveau, enfin on nous sécha et on nous dit : « Ça va, les gars, vous êtes libres ! » Tender et Kirill transportèrent la « creuse ». Le monde qui accourut les voir, c’est dingue, impossible de s’en approcher, mais voilà ce qui est typique : les curieux ne faisaient que regarder et émettre des exclamations joyeuses. Quant à proposer d’aider des gens fatigués, ça, on pouvait toujours courir… Bon, passons, tout ça ne me regardait pas. À présent, plus rien ne me regardait…

Je retirai mon costume spécial, le jetai par terre – ces larbins de sergents le ramasseront – et fonçai dans la douche parce que j’étais trempé de sueur de la tête aux pieds. Je m’enfermai dans la cabine, sortis la flasque, dévissai le bouchon et m’y collai comme une punaise. Me voilà assis sur le banc, les genoux vidés, la tête vidée, l’âme vidée en train de siffler de l’alcool comme de l’eau. Je suis vivant. La Zone m’a lâché. Elle m’a lâché, la salope. Ma chère garce. La vache. Je suis vivant. Jamais les novices ne pourront comprendre. Personne d’autre qu’un stalker ne pourra jamais comprendre. Les larmes coulent sur mes joues : des larmes d’alcool ou d’autre chose que j’ignore. Je pompai la flasque. Moi, je suis mouillé, elle est sèche. Bien sûr, il me manque une dernière gorgée. Bon, ça c’est réparable. À présent tout est réparable. Je suis vivant. J’allumai une cigarette, sans bouger du banc. Puis, je sentis que je commençais à récupérer. La pensée de la prime me vint à l’esprit. Côté prime dans notre institut, c’est vachement bien fait. Aussitôt rentré, on peut aller chercher son enveloppe. Il se peut même qu’on me l’apporte ici, dans la douche.

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