Pancol,Katherine - Les yeux jaunes des crocodiles
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— Mon Dieu ! Luca, si vous saviez ce que je vois !
— Laissez-moi deviner, dit-il en riant.
— Oh non ! Ce n’est pas drôle du tout. Je vous rappelle…
Elle se précipita pour acheter le journal et le lut dans l’escalier.
Josiane et Marcel dînaient chez Ginette et René lorsque Sylvie, la fille de ces derniers, entra dans la pièce et jeta sur la table un journal en leur disant « lisez, vous allez bien vous marrer ! ».
Ils se jetèrent dessus et ne tardèrent pas à se tordre les boyaux. Josiane riait si fort que Marcel lui ordonna d’arrêter :
— Ça va te donner des contractions et tu vas accoucher prématurément !
— Oh, je voudrais voir la bobine du Cure-dents ! hoqueta Josiane avant de se taire, foudroyée par le regard furieux de Marcel qui s’était jeté sur son ventre pour maintenir le bébé en place.
Madame Barthillet recevait Alberto Modesto à dîner, ce soir-là. Celui-là, on sait toujours quand il se pointe, on l’entend claudiquer du bas de l’escalier ! Elle n’aimait pas sortir avec lui. Elle avait l’impression de promener un handicapé. Elle préférait le recevoir chez elle. Elle habitait un troisième étage sans ascenseur. Alberto peinait à grimper et arrivait toujours bon dernier. Elle l’avait rebaptisé Poulidor. Elle était allée chez le traiteur, avait acheté du vin, du pain, des journaux. Elle avait hâte de lire son horoscope. Savoir si elle allait enfin palper le gros lot parce qu’elle en pouvait plus du pied-bot. Il devenait sentimental et parlait de divorcer pour l’épouser ! C’est le bouquet, pensa-t-elle en sortant les courses des sacs en plastique. Plus je pense à me casser, plus il s’incruste.
Elle plaça les plats tout cuisinés dans le micro-ondes, déboucha une bouteille de vin, jeta deux assiettes sur la table, balaya de la main une croûte de fromage qui était restée collée à la table depuis le dîner de la veille et attendit en lisant le journal. C’est alors qu’elle vit la belle madame Dupin dans les bras de Gary ! Ça alors ! Elle se tapa sur les cuisses et hurla de rire. Il s’emmerdait pas, le rejeton royal, il se faisait l’auteur à la mode ! Elle hurla « Maxou, Maxou ! Viens voir »… Max n’était pas rentré. Il ne rentrait plus guère d’ailleurs ; ça lui allait bien, il n’était plus dans ses pattes… Elle bâilla, regarda sa montre, qu’est-ce qu’il fout, Poulidor ? Et reprit la lecture du journal en se grattant les côtes.
Philippe était passé chercher son fils à l’école. Tous les lundis, Alexandre sortait à six heures et demie. Il suivait des cours d’anglais supplémentaires. Ça s’appelait Anglais +. Alexandre en était très fier. « Je comprends tout, papa, je comprends absolument tout. » Ils faisaient le trajet à pied et parlaient anglais. C’était un rite nouveau. Les enfants sont plus conservateurs que les adultes, se dit Philippe en refermant sa main sur celle d’Alexandre. Il éprouvait une joie douce, profonde et faisait durer ces trajets. Que je suis heureux d’avoir compris à temps que j’étais en train de passer à côté de lui !
Alexandre lui racontait comment il avait marqué deux buts de suite au foot, quand Philippe aperçut la une du journal avec Iris affichée en grand chez son kiosquier. Il fit un détour pour qu’Alexandre ne voie rien. Ils montèrent à l’appartement et sur le palier, Philippe se frappa le front en disant :
— Oh my God ! I forgot to buy Le Monde ! Go ahead, son, I’ll be back in a minute…
Il redescendit, acheta le journal, le lut en montant les escaliers, le mit dans la poche de son manteau et réfléchit.
Hortense et Zoé rentraient du lycée ensemble. Cela n’arrivait qu’une fois dans la semaine et Zoé en profitait pour imiter l’air détaché et altier préconisé par sa sœur pour subjuguer les hommes. Zoé avait du mal, mais Hortense s’appliquait à le lui enseigner. C’est la clé du succès, Zoétounette, allez ! Fais un effort ! Il semblait à Zoé qu’elle avait pris beaucoup d’importance aux yeux de sa sœur depuis qu’elle lui avait révélé le secret. Hortense était plus douce avec elle, moins odieuse à la maison. Presque plus odieuse du tout, même, songea Zoé en redressant les épaules comme le lui demandait sa sœur.
C’est alors qu’elles aperçurent leur tante en titre d’accroche d’un journal, avec une photo de Gary et elle, en médaillon. Elles pilèrent à l’unisson.
— On fait comme si de rien n’était, Zoé, on garde la distance, déclara Hortense.
— Mais on reviendra l’acheter quand personne nous verra, dis…
— Même pas la peine. On sait déjà ce qu’il y a dedans !
— Oh si ! Hortense !
— On garde la distance, Zoé, on garde la distance et ça s’applique à tout.
Zoé passa à côté du kiosque sans se retourner.
Iris, vaguement honteuse, restait enfermée chez elle. Elle y avait été peut-être un peu fort en envoyant les photos sous pli anonyme à la rédaction du journal. Elle pensait que ce serait drôle, que cela ferait un petit écho qui lui permettrait de rebondir… mais la réaction de sa mère ne lui laissait aucun doute : elle était face à un scandale.
Ils dînèrent tous les trois. Seul Alexandre parlait. Il racontait comment il avait marqué trois buts de suite au foot.
— Tout à l’heure, c’était deux, Alexandre. Il ne faut pas mentir, mon chéri. Ce n’est pas bien.
— Deux ou trois, je ne me rappelle plus bien, papa.
À la fin du repas, Philippe replia sa serviette et dit : « Je crois que je vais emmener Alexandre quelque jours à Londres, chez mes parents. Ça fait un moment qu’il ne les a pas vus et c’est bientôt les vacances de février. J’appellerai l’école pour les prévenir… »
— Tu viens pas avec nous, maman ? demanda Alexandre.
— Non, répondit Philippe. Maman est très occupée en ce moment.
— Toujours le livre ? soupira Alexandre. J’en ai marre de ce livre.
Iris hocha la tête et détourna le visage pour cacher les larmes qui lui montaient aux yeux.
Gary demanda s’il pouvait prendre le dernier morceau de baguette et Jo le lui tendit, l’œil morne. Les deux filles se taisaient et le regardaient en silence saucer le reste de ratatouille.
— Qu’est-ce que vous avez à faire la tronche ? demanda-t-il après avoir englouti son morceau de pain. C’est à cause des photos dans le journal ?
Elles se regardèrent, soulagées. Il savait.
— Ça vous ennuie ?
— Pire que ça, soupira Joséphine.
— Mais c’est rien, on va en parler pendant une semaine et puis ça sera fini… Je peux reprendre un peu de fromage ?
Joséphine lui tendit le camembert.
— Mais ta mère…, dit Jo.
— Maman ? C’est sûr qu’elle serait allée lui filer un pain à Iris. Mais elle est pas là et elle ne le saura pas…
— T’es sûr ?
— Mais oui, Jo. Tu crois qu’on lit ce torchon à Moustique ? Et puis, c’est génial, ma cote va exploser auprès des filles ! Elles vont toutes vouloir sortir avec moi ! Je vais être la star du lycée ! Pendant quelques jours, en tout cas…
— C’est tout l’effet que ça te fait ? demanda Jo, stupéfaite.
— Tu aurais dû voir la presse anglaise du temps de Diana, là on serrait vraiment les fesses ! Je peux finir le camembert ? Y a plus de pain ?
Jo secoua la tête, abattue. Elle était responsable de Gary.
— Oh, Jo, ne fais pas un drame de ce qui n’en est pas un.
— Parle pour toi ! Mais tu imagines Philippe et Alexandre…
— Ils n’ont qu’à prendre ça comme un jeu. Une plaisanterie. La seule chose que j’aimerais bien savoir c’est comment ces photos se sont retrouvées dans ce canard !
— Moi aussi ! gronda Jo.
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