Fedor Dostoïevski - Crime Et Châtiment

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Raskolnikov, étudiant à Saint-Pétersbourg, a interrompu ses études. Rêveur solitaire, refermé sur lui-même, sombre, triste, altier et fier, mais également généreux et bon, il se considère comme un homme hors du commun. Il est persuadé que, sur Terre, certains êtres sont nuisibles ou parasites. Il a une théorie. On peut sacrifier un pou si, par ce sacrifice, on fait le bien par ailleurs. Ce pou, il l'a trouvé en la personne d'une femme ignoble, prêteuse sur gages. Après avoir imaginé ce meurtre des centaines de fois, le regard brûlant, les joues creuses, il finit par commettre ce crime, mais rien ne se passe comme prévu… et sa vie bascule.
Un des plus grands romans de Dostoïevski et de la littérature russe, qu'il faut absolument avoir lu…

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On a retrouvé près de quinze cents roubles qu’il n’avait pas pris; il s’est contenté de quelques petites bricoles, bonnes à rien; il se peut même qu’il n’ait rien pris et notamment non pas parce qu’on l’aurait dérangé mais pour la raison que troublé comme il l’était il ne savait quoi choisir. Il est vrai qu’on l’avait également dérangé. Lizaveta est rentrée; mais parfaitement, elle n’était pas à la maison et ne pouvait y être, d’ailleurs on a retrouvé auprès d’elle son sac avec lequel le portier l’avait vue entrer par la porte cochère et monter chez elle. Cela a eu lieu dix minutes avant qu’on eût trouvé les femmes assassinées. Par conséquent, le coup a été consommé en cinq minutes environ. Le meurtrier, effrayé que la porte fût ouverte, ce qui avait permis à Lizaveta de rentrer, s’enferma dans l’appartement. Remarque: il a lavé sa hache. À cet instant Bergstolz et Kopiline surviennent et se mettent à cogner à la porte; pourtant le point essentiel c’est que pas plus tard qu’avant-hier matin on a apporté au commissariat de police des boucles d’oreilles, engagées dans le cabaret du paysan Morterine le soir même du crime, et précisément par le peintre qui travaillait dans l’appartement vide. Les boucles se trouvaient dans un étui, qui était enveloppé dans du papier; la vieille avait l’habitude d’inscrire sur ces papiers le nom du possesseur du gage, plusieurs objets retrouvés dans le coffre étaient enveloppés de la même manière et portaient des noms. L’ouvrier a tout avoué, il a apporté le papier qu’il avait laissé dans l’appartement.

– Il a avoué? cela veut dire…

– Précisément, cela ne veut rien dire. À votre avis, ce n’est pas… Voilà pourquoi nous nous sommes remués; il a tout expliqué et a dit la vérité. Cet objet, ces boucles d’oreilles, continua Razoumikhine d’une voix distincte et solennelle, cet étui il l’a trouvé derrière la porte de l’appartement vide, à l’heure même, presque au même instant où le portier, Bergstolz et l’étudiant montaient là-haut et apercevaient les cadavres.

– Comment le prouve-t-il?

– On l’a vu, on l’a vu! C’est qu’on l’a vu. Trois témoins qui sont passés dans l’escalier à peu près à ce moment-là l’ont vu. Bergstolz et l’étudiant avaient témoigné, dès le début, lorsque personne ne soupçonnait encore le peintre, que celui-ci se tenait sur le palier quand ils étaient montés l’un après l’autre et avaient trouvé la porte fermée.

Comment aurait-il pu se trouver en même temps en deux endroits? Un employé, qui a rencontré Bergstolz dans l’escalier, se rappelle également avoir vu l’ouvrier; quant à Bergstolz il s’était même arrêté pour demander au peintre à qui appartenait le logement (le logement inhabité que l’on était en train de peindre). Le soir du premier interrogatoire Bergstolz a cité cette question et sa conversation avec l’ouvrier comme une preuve, comme un alibi, car il y était depuis une minute seulement et une minute plus tard il était descendu chercher le portier, donc, impossible de tuer en une seule minute. Si même les deux hommes avaient commis le meurtre, ils n’avaient aucun intérêt à appeler le portier avant d’avoir vidé le coffre. D’ailleurs il ne s’agit pas d’eux mais de l’ouvrier.

Lorsque les deux visiteurs sont allés chercher le portier, l’ouvrier est parti à la recherche de Mitka, son camarade, ouvrier également, avec lequel il travaillait; il se heurta en poussant des cris au groupe composé de Bergstolz, de l’étudiant et du portier qui remontaient déjà l’escalier. Ceux-ci ont engueulé le peintre qui a continué sans s’arrêter. Il ressort de tout cela que le véritable assassin avait trouvé le temps de sortir sur le palier; en entendant les portiers approcher il s’était glissé dans l’appartement, resté ouvert et vide puisque l’ouvrier venait de le quitter pour rejoindre Mitka; il y avait attendu que le portier et Bergstolz fussent passés près de lui (je m’imagine son ét[at] à cet i[nstant]) et dès que ceux-ci s’en allèrent l’homme se sauva; pourtant il laissa une trace: l’étui avec les boucles. Un moment plus tard, l’ouvrier, ayant rossé Mitka, revenait dans l’appartement, il aperçut par terre des boucles. Aussitôt il ferma le logement à clé et s’en alla dans le cabaret où il engagea sa trouvaille à Morterine pour la somme de deux roubles. Le bijou est en bon état et vaut bien six roubles. De son côté, Morterine, lorsqu’il eut appris la nouvelle du meurtre, se fit quelques réflexions, après quoi il se présenta au commissariat avec les boucles d’oreilles; tout cela a eu lieu avant-hier. Il raconta ce qu’il savait, et voilà l’histoire! Tu vas voir, ils y ont mêlé tout le monde.

– Je l’ignorais, j’avoue que le cas est compliqué, marmotta Bakavine en se levant de sa place.

– Sais-tu que, Razoumikhine… je dois dire que tu es un grand amateur de potins.

– Je m’en fiche. Peut-être me suis-je échauffé tout à l’heure et ai-je dit quelque chose de vexant pour toi?

– Que le diable t’emporte! répliqua Bakavine, qui hocha la tête avec une expression à moitié amicale et sortit.

– Serait-il fâché? s’écria Razoumikhine.

– Il vivait avec Lisbeth, déclara Nastassia dès que le médecin fut sorti.

– Comment? Lui? C’est pas possible, répliqua Razoumikhine.

– Oui, lui. Elle lui lavait son linge. Lui aussi ne payait rien à la bonne femme.

– Tu te trompes, dit Razoumikhine. Elle avait un autre ami. Je le sais.

– Il se peut qu’elle en ait eu également un troisième et un quatrième; Nastassia se mit à rire. C’était une fille coulante. Et pas parce qu’elle le désirait; elle le tolérait par humilité. Tout chenapan s’en amusait. L’enfant qu’on a trouvé, était de lui, du médecin.

– Quel enfant?

– Tu sais qu’on lui a ouvert le ventre. Elle était enceinte de six mois. C’était un garçon. Il était mort.

– Oui…, je m’en souviens, fit Razoumikhine, pensif. Je ne savais pas que c’était de Bakavine. D’ailleurs, Nastassia, tu dois mentir. Rakhmetov sifflota. Du reste, pourquoi pas, l’un n’empêche pas l’autre, car, vois-tu, Vassia, il est fâché après le juge d’instruction, Porphyre Petrovitch; ils font tous les deux la cour à la fille des Porochine. C’est tout juste s’ils n’en viennent pas aux mains, ils rivalisent en tout. À présent, il va de nouveau aller chez les Porochine pour se disputer avec l’autre et épancher sa bile. D’ailleurs, c’est un brave garçon, mais oui… Vassia, nous avons dû te fatiguer avec notre conversation. Tu dors? Sans mot dire je me tournai vers le mur.

– En effet, je suis un drôle de type, tout m’intéresse, serais-je vraiment une commère? (fit-il d’un ton songeur et doux). Bien sûr, une commère, Bakavine a dit vrai. Je vais m’en déshabituer, ajouta-t-il avec une bonhomie rêveuse. Eh bien, assez. Nastenka, n’oubliez pas ce que je vous ai dit. Si, si, venez ici de temps en temps. La nuit également. Au revoir, Vassia. Je t’ai remis tes vêtements et ton argent… je n’ai rien oublié, adieu. Nastassia, sors avec moi, j’ai à te dire encore quelques gentillesses.

Dès qu’ils furent sortis je me rejetai à la renverse et me serrai la tête avec les deux mains.

(Je soupçon[nais] tout le monde… Je me guide sur mes souvenirs pour écrire.)

À l’aube j’étais obsédé à travers une sorte de demi-sommeil par le plan de m’en aller, de m’enfuir, d’abord en Finlande, et ensuite en Amérique…

Cependant la guérison approchait. Trois jours plus tard, tandis que toutes ces souffrances morales, maladie, méfiance, susceptibilité, avaient atteint en moi des proportions monstrueuses; je sentis les forces me revenir de plus en plus vite; pourtant je le dissimulais. J’ai trompé tout le monde. J’étais poussé par je ne sais quelle ruse animale: tromper le chasseur, égarer cette meute de chiens. Je ne songeais qu’à moi et à mon salut et j’étais loin de me douter qu’il ne pesait point sur moi de tels soupçons et charges que je me l’étais imaginé, en exagérant tout, et que, en réalité, j’étais presque hors de danger. La conversation au sujet du meurtre qui avait eu lieu entre Razoumikhine et Bakavine à mon chevet m’avait irrité à un point extrême; ce qui est remarquable c’est que, assailli par ces souffrances, par cette peur, pas une seule fois je n’ai rien senti, je n’ai point songé au crime que j’avais commis; une fureur animale et un sentiment de conservation avaient fait taire le reste. Ainsi donc, je les ai trompés tous. Trois jours durant j’ai simulé une faiblesse à ne pouvoir même me remuer afin de leur inspirer confiance. Je n’adressais la parole presque à personne, à Razoumikhine moins qu’à tout autre. C’est incompréhensible, mes regards, mon attention, ma grossièreté témoignaient d’une telle haine à son égard qu’il aurait bien dû, semble-t-il, m’abandonner. En effet, il avait l’air d’en être vexé à part lui mais ce qui m’irritait le plus c’est que sans doute il attribuait ma conduite à mon état maladif, et supportait tout. On aurait dit qu’il avait juré de me remettre sur pied et de faire, jusqu’à ce moment-là, la nounou auprès de moi, aussi éprouvais-je le désir de les stupéfier afin qu’ils n’attribuassent plus ma rage uniquement à ma maladie…

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