Robert Silverberg - Les temps parallèles

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Les temps parallèles: краткое содержание, описание и аннотация

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Vous n'avez plus de boulot depuis des lustres ? Vous ne supportez plus la promiscuité de ce XXVe siècle surpeuplé et pollué ? Marre de votre condition de minable citoyen de Quatorzième Classe ? N'hésitez plus : avec Lanoy et sa fabuleuse invention, émigrez vers le passé !
Visiter la Rome des Césars, le Golgotha le jour de la crucifixion du Christ, les rues de Constantinpple lors du siège des Croisés ? Voilà ce que vous propose le Service Temporel ! Et qui sait, avec un peu de chance, peut-être pourrez-vous partager la couche d'une impératrice ? À moins que vous ne préfériez le frisson de l'inceste transtemporel ? Gare toutefois à ne pas devenir votre propre aïeul…

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— Vous pourriez presque être Pulchérie ! m’exclamai-je.

Elle éclata de rire.

— Qu’est-ce que c’est que ces bêtises ?

— J’ai connu une fille qui vous ressemblait beaucoup… elle s’appelle Pulchérie…

— Vous êtes fou, ou seulement saoul ? Je suis Pulchérie. Je n’aime pas beaucoup ce petit jeu, étranger.

— Vous êtes… Pulchérie ?

— Bien sûr.

— Pulchérie Ducas ?

Elle gloussa.

— Ducas, dites-vous ? Maintenant, je sais que vous êtes fou ! Je suis Pulchérie Photis. La femme d’Héraclès Photis, l’aubergiste !

— Pulchérie… Photis…, répétai-je stupidement. Pulchérie… Photis… la femme… d’Héraclès… Photis…

Elle se pencha vers moi, me laissant voir à nouveau ses merveilleux seins. Non plus arrogante, mais intriguée, elle me demanda à voix basse :

— D’après vos habits, je peux dire que vous êtes quelqu’un d’important. Que venez-vous faire ici ? Héraclès a-t-il fait quelque chose de mal ?

— Je viens seulement boire, répondis-je. Mais dites-moi une chose : êtes-vous la Pulchérie qui est née Botaniates ?

Elle parut stupéfaite.

— Vous savez cela !

— C’est vrai ?

— Oui, répondit ma Pulchérie adorée, et elle s’assit près de moi sur le banc. Mais je ne suis plus une Botaniates. Depuis cinq ans maintenant… depuis qu’Héraclès… ce salaud d’Héraclès… depuis qu’il… Elle but un peu de mon vin pour se calmer. Qui êtes-vous, étranger ?

— George Markezinis d’Épire.

Le nom ne lui disait rien.

— Je suis le cousin de Themistoklis Metaxas.

Elle poussa une petite exclamation.

— Je savais que vous étiez quelqu’un d’important ! Je le savais ! Et elle ajouta, tremblant un peu :

— Que désirez-vous de moi ?

Les autres habitués de la taverne commençaient à nous observer.

— Pouvons-nous parler dans un coin tranquille ? demandai-je.

Elle me lança un regard de connivence effronté.

— Un instant, dit-elle.

Elle sortit de la taverne et je l’entendis appeler quelqu’un en criant comme une marchande de poissons, puis une fille en haillons âgée d’une quinzaine d’années entra dans la pièce.

— Occupe-toi de l’auberge, Anna, dit Pulchérie. Je vais être occupée.

Elle se tourna vers moi.

— Nous pouvons monter, dit-elle.

Elle me conduisit dans une chambre à coucher du deuxième étage et verrouilla soigneusement la porte derrière nous.

— Mon mari est parti à Galata pour acheter de la viande, dit-elle, et il ne rentrera pas avant deux heures. Et cela ne me gêne pas de recevoir un besant ou deux d’un bel étranger pendant que ce vieux cochon est parti.

Sa tunique tomba et elle fut entièrement nue devant moi. Son sourire était provocant, un sourire qui disait qu’elle retenait ses sentiments profonds, quel que fût le traitement que les autres lui imposaient. Ses yeux luisaient d’une vive ardeur.

Je restai étourdi devant ces seins hauts et pleins, dont les mamelons se durcissaient visiblement, ce ventre plat et ferme, avec son buisson noir, ces cuisses tendues et musclées, ces bras ouverts qui m’appelaient.

Elle se laissa tomber sur la couche dure, puis elle plia les genoux et écarta les jambes.

— Deux besants ? proposa-t-elle.

Pulchérie transformée en putain de taverne ? Ma déesse ? Mon adorée ?

— Pourquoi hésitez-vous ? demanda-t-elle. Venez, donnez à ce gros chien d’Héraclès une autre paire de cornes. Qu’est-ce qui ne va pas ? Je ne vous plais pas ?

— Pulchérie… Pulchérie… Je t’aime, Pulchérie…

Elle gloussa, frissonnante de plaisir. Elle tendit ses bras vers moi.

— Alors, venez !

— Tu as été la femme de Léon Ducas, murmurai-je. Tu vivais dans un palais de marbre, tu portais des vêtements de soie et tu étais escortée par une duègne attentive lorsque tu te rendais en ville. L’empereur s’est rendu à ta réception et, juste avant l’aube, tu es venue me voir et tu t’es donnée à moi, mais ce n’était qu’un rêve, Pulchérie, rien qu’un rêve, hein ?

— Vous êtes fou, dit-elle. Mais un joli fou, et je meurs d’envie de vous tenir entre mes jambes, et de recevoir aussi vos besants. Approchez-vous. Vous êtes timide ? Écoutez, mettez votre main là, vous sentez la chair qui gonfle, les pulsations…

Mon sexe se raidissait de désir, mais je savais que je ne pourrais pas la toucher. Pas cette Pulchérie-là, pas cette souillon vulgaire et impudique, pas cette magnifique créature qui se tortillait impatiemment sur le lit, juste devant moi.

Je tirai ma bourse et en vidai le contenu sur la nudité de Pulchérie, couvrant de besants d’or son nombril, son pubis et ses seins. Elle poussa un petit cri de stupéfaction, puis elle se redressa pour saisir avidement les pièces, se jetant sur elles dans un ballottement de ses seins lourds, les yeux brillants.

Je m’enfuis.

56.

Dans la villa, je trouvai Metaxas et lui demandai :

— Comment s’appelle la femme de Léon Ducas ?

— Pulchérie ?

— Quand l’as-tu vue pour la dernière fois ?

— Il y a trois semaines, quand nous avons été à cette réception.

— Non, dis-je. Tu souffres du Déplacement Transitoire, tout comme moi. Léon Ducas est marié à une certaine Euprépie, qui lui a donné deux enfants, et un troisième est en route. Quant à Pulchérie, elle est la femme d’un tavernier nommé Héraclès Photis.

— Tu es devenu dingue ? demanda Metaxas.

— Le passé a été altéré. Je ne sais pas comment cela s’est produit, mais il y a eu un changement dans mon propre arbre généalogique, et Pulchérie n’est plus mon ancêtre. Et Dieu sait si j’existe encore ! Si je ne suis pas le descendant de Pulchérie et de Léon Ducas, alors de qui suis-je le descendant ? Et…

— Quand as-tu découvert tout cela ?

— À l’instant. Je cherchais Pulchérie, et… bon sang, Metaxas, qu’est-ce que je vais faire ?

— Peut-être t’es-tu trompé ? dit-il calmement.

— Non. Non. Demande à tes propres serviteurs. Ils ne subissent pas le Déplacement Transitoire, eux. Demande-leur s’ils ont jamais entendu parler d’une Pulchérie Ducas. Demande-leur le nom de la femme de Léon Ducas. Ou va en ville vérifier toi-même. Il y a eu un changement dans le passé, tu ne comprends pas, et tout est différent, et… bon sang, Metaxas ! Bon sang !

Il me saisit les poignets et me demanda d’une voix très douce :

— Raconte-moi tout depuis le début, Jud.

Mais je n’en eus pas le temps. À ce moment, ce grand Noir de Sam se précipita dans la pièce en hurlant :

— Nous l’avons trouvé ! Bon sang, nous l’avons trouvé !

— Qui ? demanda Metaxas.

— Qui ? demandai-je en même temps.

Qui ? répéta Sam. Qui croyez-vous ? Sauerabend ! Conrad F.X. Sauerabend lui-même !

— Vous l’avez trouvé ? dis-je, étourdi par le soulagement. Où ça ? Quand ? Comment ?

— Ici même, en 1105, dit Sam. Ce matin, je suis passé au marché avec Melamed, à tout hasard ; nous avons montré le portrait aux gens, et un vendeur de pieds de cochon l’a reconnu avec certitude. Sauerabend vit à Constantinople depuis cinq ou six ans et tient une taverne près du fleuve. Il a pris le nom d’Héraclès Photis…

— Non ! grondai-je. Non, espèce de salaud de Noir, non, non, non, non ! Ce n’est pas vrai !

Et je me lançai sur lui dans une fureur aveugle.

Je lui flanquai mes poings dans le ventre et l’envoyai valser contre le mur.

Il me regarda d’un air étrange, puis retint son souffle et s’avança vers moi. Il me souleva et me laissa tomber sur le sol. Puis me souleva et me laissa retomber. Me souleva une troisième fois, mais Metaxas lui dit de me reposer.

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