Connie Willis - Black-out

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Oxford, futur proche. L’université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métier à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement.
Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d’enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein cœur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n’importe où, n’importe quand, pour Polly…
Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que l’Histoire elle-même est en train de dérailler.
Et si, finalement, il était possible de changer le passé ?

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Trente ans, tu parles ! Il est encore dangereux maintenant.

— Sir Godfrey !

Mlle Laburnum l’appelait d’en bas.

Il regarda derrière lui, puis revint à Polly.

— « Nous nous rencontrons trop tard. Le temps est disloqué. » [22] Hamlet , de William Shakespeare, acte I, scène 5, notre traduction. ( NdT )

Et il redescendit les marches.

Dunkerque, le 29 mai 1940

Vrais avions, vraies bombes. Ce n’est pas un putain d’exercice !

Annonce par haut-parleur sur l’ Oklahoma . Pearl Harbor, le 7 décembre 1941

Médusé, Mike découvrait la ville de Dunkerque en flammes, à moins de deux kilomètres à l’est du bateau. L’âcre mélange des volutes rouge orangé et des nuages de fumée noire issus des réservoirs d’essence s’élevait en tourbillons au-dessus des docks. Le feu avait pris sur les appontements, sur les plages, sur la mer. La poupe d’un croiseur échoué à droite formait un angle prononcé avec l’eau. Sur son flanc, un remorqueur débarquait les soldats. Un destroyer attendait au sud et, derrière lui, une navette transmanche brûlait, elle aussi.

Des éclairs de lumière – en provenance des canons d’artillerie ? – dansaient le long de l’horizon, et les canons du destroyer leur répondaient dans un grondement assourdissant. Sur le rivage, une citerne de carburant explosa dans un violent panache de flammes. Au loin, on entendait crépiter des mitrailleuses.

En ébullition, Jonathan criait, dans sa tentative pour dominer le vacarme.

— Je n’y crois pas ! On y est vraiment !

Mike détaillait le port paralysé qu’éclairait l’incendie, et l’idée de lâcher le bastingage, ou même d’effectuer un seul geste le terrorisait. Quoi qu’il fasse – ou dise –, un impact catastrophique sur les événements risquait d’en résulter.

— C’est formidable ! s’exclama Jonathan. Pensez-vous que nous apercevrons des Allemands ?

— J’espère que non.

Mike porta son regard au zénith, puis vers l’horizon. Il cherchait à voir à travers les nuages de fumée si l’aube approchait.

Les épaves à demi submergées avaient transformé le port de Dunkerque en parcours du combattant, et ils n’avaient pas la moindre chance de le traverser sans visibilité. D’un autre côté, la lumière du jour les mettrait à la merci des Stuka. Et, oh ! Seigneur ! le ciel s’était éclairci, le 29 mai ! Une brise de mer avait balayé la fumée à l’intérieur des terres, loin du port, et les bateaux qui tentaient de charger les soldats étaient devenus des cibles faciles. La brise n’était pas encore levée, mais pour combien de temps ?

— Kansas ! Reste pas planté là ! cria le capitaine. T’es supposé empêcher la Lady Jane d’emboutir quelque chose.

Vraiment ? Ou êtes-vous supposé heurter un chalutier ou un petit bateau de pêche et sombrer corps et biens ?

Il était impossible de décider quoi faire, ou ne pas faire. C’était comme traverser un champ de mines les yeux bandés, en sachant qu’à chaque pas tout peut vous exploser à la figure. Sauf que la situation de Mike était pire, puisque l’immobilité pouvait conduire au même résultat. Son cri d’alerte ou son silence changerait-il le cours de l’Histoire ?

— Bateau à tribord ! hurla Jonathan depuis l’autre bord.

Le capitaine tourna le gouvernail, la Lady Jane haleta en croisant le démineur qui arrivait en sens inverse, puis elle entra dans le port.

Mike s’aperçut qu’il aurait pu se dispenser de s’inquiéter pour la question de la visibilité. La ville incendiée éclairait le bassin tout entier. On y voyait presque comme en plein jour. C’était une chance parce que les obstacles se multipliaient alors qu’ils approchaient. Une caisse en bois flotta dans leur direction et, derrière elle, juste derrière, apparut un voilier coulé, son mât dressé tout droit au-dessus de l’eau.

— Manœuvre à gauche ! hurla Mike, indiquant le cap à grand renfort de gestes du bras.

À gauche ? mugit le capitaine. T’es à bord d’un vaisseau, Kansas. On dit bâbord !

— D’accord ! À bâbord ! Vite !

Le capitaine manœuvra juste à temps, le mât passa à quelques centimètres, et Mike comprit qu’en virant il avait lancé la Lady Jane sur un ferry à moitié submergé.

— À droite ! Je veux dire : à tribord. À tribord !

Il ne s’en fallut pas de quelques centimètres, cette fois, mais d’un cheveu ! Et y étaient-ils réellement arrivés, ou avaient-ils percé un trou dans la coque ? Impossible à déterminer, et pas le temps d’y réfléchir. Devant, immergée, reposait une énorme roue à aubes, et plus loin, sur la gauche, une chaloupe à demi coulée pointait sa proue comme un bélier en direction de la Lady Jane .

Jonathan prit Mike de vitesse et cria :

— À tribord, toute !

Ils dépassèrent l’obstacle. L’eau écumeuse s’encombrait de plus en plus : rames, barils de pétrole, bidons à essence. Puis une veste de l’armée, un bout de planche carbonisée, un gilet de sauvetage.

Mike appela le capitaine.

— Y a-t-il des vestes ou des bouées de sauvetage, à bord ?

— Des bouées de sauvetage ? Tu n’as pas dit que tu savais nager, Kansas ?

— Je sais nager, répondit Mike d’un ton irrité, mais pas Jonathan, et si la Lady Jane heurte quelque chose…

— C’est pour ça que je t’ai demandé de piloter. Alors, fais ton boulot. C’est un ordre.

Mike n’en tint pas compte. Il attrapa la gaffe pour accrocher le gilet de sauvetage et se précipita vers le bastingage, mais ils l’avaient déjà dépassé. Il se pencha par-dessus bord, dans l’espoir qu’il y en aurait d’autres, mais il n’en aperçut aucun. Il remarqua un pantalon dont les jambes avaient été nouées pour fabriquer un gilet de sauvetage de fortune, une chaussette, un enchevêtrement de cordage. Et un corps, les bras déployés, tel un crucifix.

— Là ! Regardez ! cria Jonathan depuis l’autre côté. Est-ce un cadavre ?

Mike allait répondre « oui » quand il constata que ce qu’il avait pris pour un mort était un pardessus militaire, dont les manches vides et les pans de ceinture flottaient de part et d’autre. Quelque officier s’en était dépouillé tandis qu’il rejoignait l’un des bateaux à la nage. En même temps que le reste de ses habits, et probablement de ses chaussures, lesquelles bien sûr avaient été englouties. Non, il se trompait. Arrivaient une botte de l’armée, une échelle et, chose étonnante, un fusil.

La Lady Jane atteignait presque l’entrée du port. Le capitaine manœuvra pour éviter un canot à la dérive et une voile qui s’était gonflée d’air comme un ballon alors que le voilier sombrait sous elle.

Ah ! ce n’était pas un voilier, mais la bâche d’un camion éjecté de la jetée. Conclusion, ils avançaient sur un bas-fond. Avec un peu de chance, ils pourraient distinguer les épaves avant de les heurter.

— T’en penses quoi, Kansas ? demanda le capitaine, qui étudiait le port. Quelle est notre meilleure option ?

Demi-tour, et direct à la maison !

Des bateaux et des équipements à demi coulés poussés là par l’armée afin qu’ils ne tombent pas aux mains de l’ennemi avaient transformé l’arrière-port en parcours d’obstacles. Même s’ils parvenaient à pénétrer dans le bassin, ils ne réussiraient jamais à en sortir : l’entrée en était si étroite qu’il suffisait d’une chaloupe pour la bloquer. Et s’ils essayaient les plages, les milliers de soldats qui s’y étaient rassemblés dans l’attente des secours submergeraient la Lady Jane . Ou elle s’échouerait sur le sable et ils devraient patienter jusqu’au retour de la marée.

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