Connie Willis - Black-out

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Oxford, futur proche. L’université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métier à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement.
Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d’enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein cœur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n’importe où, n’importe quand, pour Polly…
Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que l’Histoire elle-même est en train de dérailler.
Et si, finalement, il était possible de changer le passé ?

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— C’est ma façon de participer à l’effort de guerre !

Tandis que les femmes sur le banc discutaient de modèles de tricot.

Polly reporta son attention sur le révérend. Peut-être lui, ou cette formidable personne – qu’il appelait Mme Wyvern –, mentionneraient-ils le nom de leur église ? Hélas, ils ne parlaient que de décoration florale.

— Je pensais à du lilas. Ce serait joli, sur l’autel, avançait-il.

— Non, j’ai prévu des chrysanthèmes jaunes, rétorqua Mme Wyvern et, d’évidence, sa décision l’emporterait. On aura des dahlias bronze pour la chapelle latérale, et…

— Des souris ! gazouilla la cadette des filles.

— Oui, confirma sa mère. La marraine fée de Cendrillon changea les souris en chevaux et la citrouille en un magnifique carrosse. « Tu peux aller au bal, Cendrillon, dit-elle, mais tu devras être rentrée au douzième coup de minuit. »

— Si cet abruti de chef de rayon ne nous avait pas forcées à rester pour terminer l’étalage, grommelait Viv, nous aussi , on aurait pu aller danser.

Chef de rayon ? Étalages ? Alors, Viv et Lila étaient vendeuses ! Et Polly ne portait pas le bon costume. Il lui faudrait retourner à Oxford récupérer une robe à paillettes avant de chercher un emploi.

Si elle retrouvait le site de transfert. Elle n’avait pas la moindre idée de la direction à prendre depuis cet abri.

— Ce n’est pas tout à fait la faute du chef de rayon, observa Lila. Tu as insisté pour qu’on rentre d’abord chez nous se changer.

— Je voulais que Donald voie ma nouvelle robe de bal, protesta Viv.

Polly en soupira de soulagement. Elles ne mettaient pas ces tenues pour travailler. Mais c’était trop bête ! Viv n’avait pas révélé où elles s’étaient changées.

Cela ne peut être que Stepney ou Whitechapel. Les bombes explosaient juste au-dessus de sa tête. Les infrasons râpeux d’une déflagration éclatèrent tout près, suivis d’un fracas épouvantable, un mélange de coups de canon et de marteau de forgeron qui résonnaient dans les oreilles. Elle sursauta.

— Qu’est-ce qui se passe ?

— Tavistock Square, lui répondit le réfugié corpulent d’une voix calme.

— Non, c’est Regent’s Park, le corrigea l’homme au chien.

— Les canons de DCA, expliqua le révérend.

Et la tricoteuse aux cheveux blancs l’appuya d’un hochement de tête.

Les canons de DCA ? Mais ils n’avaient pas été opérationnels avant le 11 ! Et, quand les tirs avaient commencé, les Londoniens avaient d’abord été terrifiés par le bruit. Ce n’est qu’après, soulagés et fous de joie, qu’ils criaient : « Hourrah ! Z’en ont pris plein la tronche ! » et encore : « Enfin ! On leur rend la monnaie de leur pièce ! »

Pourtant, les occupants du refuge n’y prêtaient pas plus d’attention qu’aux bombes. Cendrillon captivait les petites filles, et le chien n’avait pas même ouvert les yeux. Ça ne pouvait pas être leur première nuit ici. on avait dû engager la défense antiaérienne dès le 8 ou le 9 septembre.

Un autre canon se mit à tirer dans un assourdissant « poum-poumpoumpoum ». De quoi vous dévisser les os !

— Ça, c’est Tavistock Square, assura l’homme au chien et, comme un nouveau canon, encore plus tonitruant, se joignait au concert : et celui-là, c’est le nôtre.

Le gros réfugié acquiesça.

— Kensington Gardens.

Dieu merci ! elle se trouvait bien à Kensington, ou tout près. Que les raids aient principalement touché Stepney et Whitechapel n’impliquait pas qu’ils avaient épargné Kensington. Colin ne s’était pas trompé : il y avait un tas de bombes perdues. Et un tas d’erreurs dans les souvenirs des gens, telle la date des premiers tirs de la DCA. Il leur avait semblé que des jours et des jours passaient pendant qu’ils se terraient dans les abris alors qu’il ne s’en écoulait qu’un ou deux depuis le commencement du Blitz.

Voilà la raison pour laquelle les historiens doivent se rendre sur le terrain.

Les sources historiques étaient tout simplement truffées d’erreurs. Même si elle n’avait pas l’intention de s’en ouvrir à M. Dunworthy quand elle reviendrait. Ni de lui dire que Kensington avait été bombardé le 10. Ni comment elle s’était retrouvée dehors en plein milieu d’un raid. En fait, elle ferait mieux de ne rien lui apprendre du tout , à l’exception de son adresse et de son lieu de travail.

Si seulement le buraliste ne lui avait pas fermé la porte au nez sans lui laisser une chance d’acheter le journal ! Elle pourrait consulter les petites annonces pour trouver une chambre à louer au lieu d’y gâcher un temps précieux demain matin. Avec toutes les restrictions que M. Dunworthy lui avait imposées, ça lui prendrait des jours pour dénicher la perle rare, et elle avait déjà perdu le premier.

Elle jeta un coup d’œil au gentleman, mais il monopolisait toujours son Times . Elle examina les occupants de l’abri, se demandant si le réfugié corpulent cachait un quotidien dans la poche de son manteau, ou si la dame aux cheveux blancs avait rangé le sien sous ses pelotes, mais le seul journal visible était celui de l’homme au chien. Lequel s’était assis dessus et ne semblait pas prêt à bouger.

Pas plus que les autres. Tous se préparaient pour la nuit. La tricoteuse pliait son ouvrage ; la tête contre le mur, ses voisines se blottissaient sous leur pelisse ; la mère avait fermé le livre de contes :

— « Et le prince trouva Cendrillon et la ramena dans son château… »

— Et ils furent heureux à jamais ! explosa la cadette, incapable de se contenir.

— Exactement. Au lit, maintenant !

Les deux aînées se lovèrent contre leur mère, mais la plus jeune se raidit, obstinée.

— Non ! Je veux que tu racontes une autre histoire. Celle avec le chemin en miettes de pain.

« Hansel et Gretel » , traduisit Polly.

— D’accord, si tu te couches, ordonna la mère.

La petite obéit et se pelotonna sur les genoux maternels. Près de Polly, le gros réfugié avait croisé les bras, fermé les yeux, et s’était mis immédiatement à ronfler, tout comme l’homme au chien.

Je devrai attendre demain pour me chercher une chambre à louer , se dit Polly, mais quelques minutes plus tard l’homme au chien se dressa. Il se courba pour caresser l’animal qui le suivit lorsqu’il s’éloigna vers le fond de la cave, se glissa entre le paravent et les bibliothèques, et disparut dans les ténèbres.

Il est parti aux toilettes.

Polly se leva et s’avança pour contrôler la date du journal étalé par terre. Si c’était le quotidien du jour, quand l’homme serait de retour, elle lui demanderait si elle pouvait consulter la liste des chambres à louer.

— Vous pouvez pas vous asseoir là, aboya la mégère qui l’avait houspillée à son arrivée. Cette place est réservée.

— Je sais bien ! Je souhaitais juste regarder…

— Ce journal appartient à M. Simms !

Elle se hissa non sans peine et commença de traverser la pièce comme si elle s’apprêtait à livrer bataille.

— Désolée, je n’avais pas compris…, murmura Polly, qui battait en retraite vers son propre espace dédié.

Cela ne suffit pas à calmer la furie. Qui continua :

— Révérend Norris, ce journal appartient à M. Simms.

— Je suis sûr que cette jeune femme ne lui voulait aucun mal, Mme Rickett, rétorqua le pasteur d’une voix douce.

Elle n’en tint pas compte.

— M. Simms, quelqu’un comptait faucher votre journal, annonça-t-elle à l’homme au chien alors qu’il revenait.

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