Franck Thilliez - Pandemia

Здесь есть возможность читать онлайн «Franck Thilliez - Pandemia» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Город: Paris, Год выпуска: 2015, ISBN: 2015, Издательство: Fleuve Éditions, Жанр: Триллер, на французском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.

Pandemia: краткое содержание, описание и аннотация

Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «Pandemia»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.

« Bientôt, ce monde contaminé par la médiocrité, la misère, l’assistanat va connaître l’embrasement, puis le changement. »
« L’homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et il faut éliminer le reste. Les microbes sont la solution. »
Après
, une nouvelle aventure pour l’équipe de Franck Sharko et Lucie Henebelle, renforcée en coulisses par la jeune et courageuse Camille. Et l’enjeu est de taille : la préservation de l’espèce humaine.

Pandemia — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком

Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «Pandemia», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.

Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

Il acquiesça.

— En France, on fait ça à Paris et Lyon. On a des albums complets de photos qui se ressemblent, mais il y a toujours de petites différences. Et quand on est face à une équipe qui ne colle pas avec les autres photos que l’on possède, on essaie de retrouver où, quand et par qui elle a été constituée.

Jean-Paul Buisson fut parcouru d’un frisson.

— Qu’est-ce qui va se passer, maintenant ?

— Nous aimerions que vous restiez quelques jours au centre des maladies infectieuses de Saint-Louis, dans le 10 e arrondissement. Vous serez sous surveillance, on étudiera le comportement de ce virus, mais, surtout, vous ne contaminerez personne. Il est très important que cette équipe de foot ne se mette pas à faire un jubilé partout à travers la France, si vous voyez ce que je veux dire.

Le sexagénaire se leva, toujours enroulé dans sa couverture.

— Très bien. Je vais chercher quelques affaires.

Il prit la direction de sa chambre.

— Et vous n’oublierez pas de nous montrer l’agenda dans votre téléphone, fit Amandine en prenant le sien qui vibrait. Vous avez forcément eu un contact prolongé avec cette équipe de foot à un moment ou à un autre.

Elle répondit à l’appel en laissant son masque, discuta une minute et raccrocha, plutôt furieuse. Johan vint aux nouvelles.

— T’as l’air en rogne ?

— C’était un journaliste de La Voix du Nord qui s’intéresse aux oiseaux morts du Marquenterre. Je ne sais pas comment il a eu l’info ni obtenu mon numéro de téléphone. Je l’ai envoyé paître.

Le journaliste n’avait pas perdu de temps. Il faut dire que ces gens-là avaient des yeux et des oreilles partout. Ce n’était jamais bon d’envoyer bouler un journaliste, cela ne faisait que renforcer leurs interrogations, leurs suspicions. Cependant, Amandine ne voulait pas s’embarquer là-dedans, Jacob avait été clair et il y avait des cellules de communication pour cela. Toujours est-il que l’information sur les cadavres d’oiseaux allait se répandre dans la population. Des rumeurs circuleraient.

Et ça, ce n’était pas bon signe.

Son téléphone sonna de nouveau. C’était Phong. Elle s’isola pour discuter avec lui, puis revint vers Johan.

— Phong veut nous voir, il a des trucs à nous montrer. On s’assure que le malade va bien être pris en charge par Saint-Louis, on récupère son emploi du temps et on fonce chez moi.

— Des trucs de quel genre ?

— J’en sais rien. Il a juste dit qu’on allait halluciner.

[13]

Pascal Robillard ne se sentait vraiment pas bien.

Lorsque Lucie et Franck revinrent avec un sandwich acheté à la boulangerie du coin, il s’était assis contre un arbre à proximité de l’étang, la tête entre les mains. Il leva vers eux des yeux brillants, injectés de sang, et secoua la tête quand Lucie lui tendit à manger.

— Pas faim. J’ai froid, je tremble. Je crois que c’est la grippe. Faudrait qu’on me raccompagne chez moi, on n’a plus qu’une voiture.

Sharko se tourna vers Lucie.

— Tu le ramènes ? Je me débrouillerai pour rentrer avec l’IJ.

Lucie jeta un œil aux quatre plongeurs en combinaison qui venaient de s’enfoncer dans l’eau. Elle aurait bien aimé savoir ce qu’ils allaient remonter de ces fonds vaseux.

— Très bien. Tiens-moi au courant pour les découvertes.

— Et toi, fais attention de ne pas choper sa maladie. Ça n’a pas l’air joli-joli, et je ne voudrais pas que les jumeaux attrapent cette saleté.

Il s’adressa à Robillard :

— Bon courage… Tu montes à l’arrière le plus loin possible de Lucie, et garde la bouche enfoncée dans ton écharpe, s’il te plaît.

Robillard arracha son quintal du sol avec toutes les difficultés du monde. Ça faisait drôle de le voir ainsi amoindri, lui qui tenait toujours une forme olympique. Il disparut dans les bois, accompagné de la lieutenant.

Désormais seul, Franck Sharko s’appuya contre un tronc pas loin des traces de sang, croquant avec vigueur dans son thon-mayonnaise. D’abord Levallois, qui ne se remettait pas de son week-end… Robillard à présent… Et cette affaire de meurtre… Les prochains jours risquaient d’être difficiles avec des effectifs réduits. Pas demain la veille qu’il pourrait passer plus de temps avec ses fils. Quand se déciderait-il enfin à franchir le pas et à quitter son job ?

Quelque chose le retenait dans ce putain de métier. Quelque chose de sombre, d’incompréhensible. Une part de ténèbres insondables… Et ça faisait plus de vingt-cinq ans que ça durait.

Un quart de siècle à traîner dans l’obscurité, bon Dieu…

Sharko renifla. C’était vrai que ça sentait un peu la menthe, dans le coin. Pourquoi l’assassin se promenait-il avec des feuilles de menthe coupées sur lui ? C’était quoi encore, ce délire ?

Des bulles d’oxygène crevaient à la surface de l’étang. Les plongeurs se focalisaient d’abord sur la périphérie. Il ne fallut pas plus de cinq minutes avant qu’ils retrouvent, tout proche de la berge où avait eu lieu la lutte, un casque d’un blanc sale muni d’une lampe frontale.

— Il était par plus de deux mètres de fond, fit l’homme-grenouille avant de replonger.

Sharko se frotta les mains avec une serviette en papier, but une gorgée d’eau et observa attentivement l’objet. Ça ressemblait à un casque de chantier, avec une source lumineuse circulaire harnachée dessus par des sangles. Aucune trace d’algues ou de vase, son séjour dans l’eau avait donc été court. Appartenait-il à l’assassin ? L’avait-il perdu dans la lutte et s’était-il trouvé incapable de le récupérer ?

Sharko demanda à l’Identité judiciaire de l’embarquer pour analyses. Il y avait peut-être des cheveux, des squames de peau, quelque chose…

Une heure plus tard, un autre plongeur sortit de l’eau, ôta ses palmes, éteignit sa lampe torche et se dirigea vers Sharko. Un type balaise, avec la trace du masque incrustée sur le visage.

— Les hommes ont trouvé la lampe cubique un peu plus loin, puis quelque chose là-bas, de l’autre côté. Quatre parpaings lestés retenaient un gros sac en toile. Ils sont en train de couper les cordes pour remonter le sac.

— Très bien. Vous n’oublierez rien. Ni les parpaings ni les cordages.

Le lieutenant Sharko observa l’endroit en question. C’était à l’opposé du lieu où ils avaient trouvé la lampe, dans un endroit difficile d’accès à cause de la végétation. La berge y était très haute et abrupte.

— C’est profond ?

— Assez, oui. Deux mètres cinquante environ. De façon générale, cet étang est un vrai trou.

Sharko imagina le ballet de l’assassin. Rapporter les parpaings, les cordages, en pleine nuit, lester son colis pour le balancer à l’eau. Cela avait dû prendre du temps, demander des efforts. Il voulait s’assurer qu’on ne retrouve pas son sac. Il connaissait probablement le coin, savait que l’étang était profond. Un type des environs ?

Les tubas et les bouteilles d’oxygène se dessinèrent sur l’onde. Les trois hommes remontèrent avec leur colis et le posèrent devant la berge. Sharko s’approcha.

— Combien il pèse ?

— Je dirais une soixantaine de kilos…

Ils repartirent dans l’eau. Sharko considéra le fruit de leur découverte. Il s’agissait d’un de ces gros sacs très solides, de couleur foncée, utilisés pour transporter le riz ou ce genre de denrées. Pas de marque, pas de signe distinctif, rien à tirer de ce côté-là. L’extrémité avait été fermée avec de grosses agrafes qu’on utilise dans l’industrie. Le lieutenant appela les techniciens de l’Identité judiciaire.

Читать дальше
Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

Похожие книги на «Pandemia»

Представляем Вашему вниманию похожие книги на «Pandemia» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.


Franck Thilliez - Vertige
Franck Thilliez
Franck Thilliez - L'anneau de Moebius
Franck Thilliez
Franck Thilliez - Vol pour Kidney
Franck Thilliez
Franck Thilliez - Un dernier tour
Franck Thilliez
Franck Thilliez - Ouroboros
Franck Thilliez
Franck Thilliez - AtomKa
Franck Thilliez
Franck Thilliez - Angor
Franck Thilliez
Franck Thilliez - Gataca
Franck Thilliez
Franck Thilliez - Le syndrome E
Franck Thilliez
Franck Thilliez - Deuils de miel
Franck Thilliez
Franck Thilliez - Conscience animale
Franck Thilliez
Franck Thilliez - El síndrome E
Franck Thilliez
Отзывы о книге «Pandemia»

Обсуждение, отзывы о книге «Pandemia» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.

x