Franck Thilliez - Pandemia

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« Bientôt, ce monde contaminé par la médiocrité, la misère, l’assistanat va connaître l’embrasement, puis le changement. »
« L’homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et il faut éliminer le reste. Les microbes sont la solution. »
Après
, une nouvelle aventure pour l’équipe de Franck Sharko et Lucie Henebelle, renforcée en coulisses par la jeune et courageuse Camille. Et l’enjeu est de taille : la préservation de l’espèce humaine.

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— Gypsi a 15 ans… Félix prend juste une lampe avec lui. Vous savez, ces grosses lampes cubiques qu’on tient comme une lanterne ?

Lucie se tourna vers Sharko. Apparemment, on n’avait pas encore retrouvé la lampe.

— Gypsi n’aurait pas pu défendre son maître…

— Il n’aurait pas mordu un chat.

— Combien de temps dure la promenade ?

— Une demi-heure, dans ces eaux-là.

— Et vous avez appelé la police…

— Seulement au bout d’une heure et demie. Je ne le voyais pas revenir, j’étais morte d’inquiétude. J’aurais dû appeler avant mais…

— Vous ne pouviez pas deviner.

— J’osais pas.

— Sa promenade, vous en connaissez le trajet ?

— Pas précisément, mais c’est toujours le même, ça, c’est sûr. Félix a ses habitudes, et pas la peine d’essayer de les lui faire changer. Les habitudes, il… disait que c’était sacré. (Elle se moucha et pointa une direction.) Il part sur la gauche et revient du même côté. Il doit aller traîner vers l’étang. Parfois, Gypsi revient avec les pattes mouillées, même par temps sec.

Lucie n’avait pas remarqué d’étang à proximité des cadavres. Sharko sortit, le téléphone dans la main, afin de se renseigner.

— … Et… votre mari a-t-il des soucis au travail ?

La lieutenant de police poursuivit l’entretien encore de longues minutes, jusqu’à ce qu’elle sente Nathalie Blanché au bord de la rupture. La veuve n’en pouvait plus de répondre aux questions, ses nerfs la lâchaient.

Lucie se leva en silence, la gorge serrée. Qu’allait devenir cette femme, seule entre ces quatre murs ? Qui s’occuperait d’elle ? La flic se pencha un peu et lui caressa le dos. Elle parla avec la plus profonde sincérité, même si elle devait toujours garder ses distances.

— On va retrouver celui qui a fait ça. Mais des policiers vont venir ici. Regarder dans les ordinateurs, les papiers, les albums photo. Ça ne va pas être agréable, cependant c’est nécessaire.

Mme Blanché acquiesça. Puis elle plongea son regard dans celui de Lucie et lui agrippa la main.

— Je veux… voir le visage de celui qui a fait une chose pareille. Je veux le regarder dans les yeux comme je vous regarde, vous. Je veux lui demander pourquoi

[10]

Lucie inspira un grand bol d’air lorsqu’elle retrouva la clarté extérieure. Ce genre de tâche, c’était pire que d’assister à une autopsie. La détresse des vivants, leur incompréhension… Sharko, qui échangeait avec les policiers municipaux, la rejoignit.

— Viens, discutons en allant à l’étang. C’est par là.

Ils quittèrent la petite route goudronnée et s’engagèrent dans un chemin forestier.

— On n’a pas retrouvé la lampe, mais on a découvert d’importantes traces de sang et de lutte à trois cents mètres de l’endroit où ont été découverts les corps. Probablement là où a vraiment eu lieu le meurtre.

Sharko resserra les pans de son manteau. Un vent désagréable les frappait de face.

— Alors ? Qu’a donné la fin de l’entretien ?

— Pas grand-chose. Boulot, chien, télé, dodo, c’étaient ça, ses journées. Pas d’enfants. Petite vie tranquille à la lisière de la forêt. Belle maison qui provient d’un héritage à elle… La victime travaillait en journée depuis quinze jours et allait passer en poste de nuit.

Sharko se fia au GPS de son téléphone. L’étang était à quatre ou cinq cents mètres, sur la gauche.

— C’est sans doute par ce chemin qu’il est passé hier soir, à la lueur de sa lampe. Il n’y a pas trente-six possibilités. Un autre chemin mène à l’étang, mais c’est carrément de l’autre côté.

— Là où on a découvert les cadavres…

Ils marchèrent en silence, essayant de s’imaginer le maître et son chien parcourant le même trajet. Le chemin continuait tout droit, tandis qu’une petite allée s’enfonçait davantage dans la forêt. C’était elle qui menait à l’étang. Le plan d’eau apparut au dernier moment après un léger dévers. Il s’agissait d’un disque sombre, d’une cinquantaine de mètres de circonférence. Des bords abrupts, une minuscule berge de l’autre côté, une surface percée de roseaux et couverte de gros nénuphars.

Deux techniciens en identification criminelle accompagnés de leur chef d’équipe, Olivier Fortran, et Pascal Robillard posaient des balises jaunes et photographiaient le sol, à une trentaine de mètres de l’endroit où se tenaient Lucie et Sharko et à trois mètres seulement de la berge. Ces deux derniers descendirent la pente et les rejoignirent sur l’autre chemin.

Robillard, large écharpe en laine autour du cou, se détacha du groupe et expliqua :

— C’est peut-être ici qu’ils ont été tués, à quelques mètres de la berge. Il y a des branchages cassés, des traces qui indiquent une lutte. Puis encore ces fameux morceaux de feuille de menthe au sol. On a pas mal de sang sur sept ou huit mètres, après c’est plus…

Il toussa gras et sortit un mouchoir.

— … Excusez-moi, j’ai dû choper la crève.

— T’as une sale tête.

— Je sais. Et ça ne va pas en s’améliorant. J’ai mal partout, des courbatures… (Il grimaça.) Je disais, on a pas mal de sang sur sept ou huit mètres, puis c’est plus diffus. L’assassin a essayé d’effacer les traces de sang, mais ça a été fait dans la précipitation. Des coups de pied dans les feuilles, un peu de terre retournée. Bref, il a pris peu de précautions.

Sharko observa avec attention l’environnement. L’eau, les arbres tout autour, la végétation dense. Puis il se focalisa sur les traces de lutte et de sang.

— Il y avait une route à proximité des cadavres. Là où on s’est garés. Peut-être que l’assassin s’était aussi garé par là et qu’il voulait embarquer les corps, mais qu’il n’a pas pu ?

— Autres présences ? Peur de se faire surprendre ?

— On a retrouvé la lampe ?

— Toujours pas. Il l’a peut-être balancée à la flotte ?

La berge plongeant à pic là où ils se trouvaient, le bord d’eau était inaccessible. Il y eut un gros bruissement dans les branches avoisinantes. Un oiseau noir, ressemblant à un corbeau, prit son envol. Sharko le fixa quelques secondes et se tourna vers Lucie, tandis que Robillard rejoignait les techniciens en identification criminelle.

— Qu’est-ce que t’en penses ?

— J’en sais rien, c’est bizarre. Est-ce que l’assassin était au courant que Blanché venait de changer de poste à Orly et allait passer à cet endroit cette nuit ? Est-ce qu’il l’attendait, caché derrière les arbres et armé de ses étranges couteaux ? Et là, il le surprend, une lutte s’engage. Il le tue et cherche à l’embarquer.

Sharko touchait le nœud de sa cravate rayée, le regard au loin. Lucie le savait tracassé.

— Tu n’as pas l’air très convaincu par ce scénario…

— Pourquoi il aurait tenté de prendre aussi le chien ? Et puis, s’il avait tout programmé, s’il avait eu pour objectif de tuer et d’emmener Blanché, pourquoi il ne l’aurait pas éliminé dans un endroit plus simple d’accès, moins enfoncé dans la forêt ? Plus proche de sa voiture ? Pourquoi il se serait donné tout ce mal ?

— C’est isolé, ici. Pour être certain qu’on ne le surprenne pas ?

— Et s’il s’était fait surprendre par Blanché, justement ?

Sharko s’accroupit, caressant les feuilles sous ses pieds. Il égrena un peu de terre entre ses doigts, l’œil rivé à la surface de l’étang.

— J’ai l’impression que, cette nuit, notre tueur était occupé à autre chose. Et qu’il ne s’attendait pas du tout à la visite d’un homme et de son chien au beau milieu d’un bois. Il se fait surprendre, une bagarre a lieu… Notre pauvre victime se fait assassiner et emmener ailleurs, afin de… l’éloigner de cet étang.

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