Franck Thilliez - Pandemia

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Pandemia: краткое содержание, описание и аннотация

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« Bientôt, ce monde contaminé par la médiocrité, la misère, l’assistanat va connaître l’embrasement, puis le changement. »
« L’homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et il faut éliminer le reste. Les microbes sont la solution. »
Après
, une nouvelle aventure pour l’équipe de Franck Sharko et Lucie Henebelle, renforcée en coulisses par la jeune et courageuse Camille. Et l’enjeu est de taille : la préservation de l’espèce humaine.

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— Allons, lieutenant Franck Sharko . Soyez un peu gentleman, je vous en prie. Nous sommes des hommes civilisés, non ?

Sharko resta immobile, dominant Savage. Le feu grondait en lui, et le souvenir amer de ces dernières années durant lesquelles il leur avait tant volé, à Lucie et lui, remonta à la surface. Il respira fort, les yeux à demi clos, et sentit quelque chose de puissant sortir du fond de ses entrailles. Ses poings s’ouvrirent et, dans un souffle, il finit par ôter son pied. Savage eut un nouveau sourire, il se redressa et frotta son chapeau. En un éclair, le flic le plaqua au mur et lui enserra la gorge.

— Vous n’êtes pas un homme civilisé.

Franck l’étrangla de toutes ses forces, le décollant du sol. Les yeux de Savage se révulsèrent, il lâcha son chapeau, essaya de parler, mais seul un son inaudible sortit de sa gorge. Ses doigts s’agrippèrent aux poignets de Sharko, qui approcha son visage à deux centimètres de celui de Savage. Une grosse veine saillait au milieu de son front. Il regarda la vie lentement quitter son adversaire, l’accompagna jusqu’au dernier souffle et serra encore longtemps.

— Emmène mon visage en enfer, Savage.

Puis il le laissa s’écraser au sol, comme un vulgaire paquet de ciment.

Sharko haletait, ses épaules se soulevaient à chaque respiration. Il regarda ses mains ouvertes et tremblantes, sans bouger, puis ferma les yeux jusqu’à ce qu’il retrouve son calme. Alors, il remit le corps au milieu de la pièce, exactement comme il l’avait trouvé. Il savait que les traces de l’étranglement seraient visibles à l’autopsie, notamment à cause de l’os hyoïde qui serait brisé, mais jamais il ne pourrait être soupçonné : trois policiers brésiliens assureraient que Savage était déjà mort lorsqu’ils l’avaient découvert.

Sharko ignora par la suite combien de temps était passé. Il se souvint juste qu’il était assis contre le mur, face à l’ascenseur, lorsque les portes s’étaient ouvertes, Casu en tête. Il se rappelait aussi que le lieutenant lui avait tendu la main pour l’aider à se redresser, en lui annonçant que c’était terminé.

Les Hommes en noir n’existaient plus.

[117]

Une bourrasque tiède traversa la grande route principale de Tamboré 0 et pourtant, de toute sa vie, Sharko n’avait jamais eu aussi froid. Il n’y avait plus aucun survivant parmi les habitants de la résidence. Les Hommes en noir qui n’étaient pas morts sous les balles et s’étaient retrouvés pris au piège par l’impressionnant déploiement de policiers avaient fini par se suicider, sans omettre d’éliminer leurs femmes, leurs enfants quand ils en avaient. Sans aucune pitié ni compassion. Mais peut-on en avoir quand on tue des milliers de personnes ?

Il y avait plus de soixante cadavres, dont cinq policiers. Dans cette terrible hécatombe, Franck reconnut parmi les assassins deux visages croisés par le passé. D’abord celui d’Antonio Velasquez, l’ancien directeur de la clinique San Ramon, responsable de l’un des plus importants trafics d’êtres humains dans les années soixante-dix et quatre-vingt. Puis il y avait Léo Scheffer, l’un des fous furieux que Sharko avait traqués en Russie quelques années plus tôt. Scheffer était l’inventeur d’un procédé de cryogénisation capable de suspendre les fonctions vitales d’un individu et de les restituer après un temps indéterminé. Il était censé être mort sur le territoire russe, mais Sharko n’avait jamais pu voir son cadavre. Velasquez, Scheffer et tant d’autres êtres tout aussi méprisables étaient, au fil du temps, devenus des Hommes en noir.

Franck regarda les policiers s’agiter dans tous les sens. Ils étaient sous le choc, secoués par ce qui ne devait être qu’une interpellation, et qui s’était terminé dans un bain de sang.

Cela ne pouvait finir autrement.

Franck s’assit sur le bord du trottoir, seul. Il se sentait tellement fatigué. Les premières lueurs de l’aube commençaient à poindre à l’horizon. Des mauves et des jaunes magnifiques, des couleurs d’espoir qui chassaient les ténèbres et les repoussaient loin dans le ciel.

L’espoir…

Franck savait qu’il allait encore devoir vivre avec un terrible poids sur la poitrine, un secret qu’il ne pourrait révéler à personne : celui de la mort de Savage. Il l’avait assassiné de sang-froid. Était-il meilleur que ceux qu’il traquait ? Il allait avoir tout le temps d’y réfléchir.

Il sortit son téléphone et composa le numéro de Lucie.

— Allô, ma puce ? C’est moi. Oui, ça va. C’est terminé… Jules et Adrien… Je veux leur parler, oui… J’ai quelque chose d’important à leur dire…

Épilogue

Sept mois plus tard

Amandine avance, les paupières baissées, une claquette en cuir dans chaque main. Le vent est tiède, presque chaud, il glisse sur ses beaux cheveux roux qu’elle a peignés en arrière et fait onduler sa longue robe d’été en lin. Des cris résonnent dans le ciel. Amandine ouvre les yeux et observe un grand V d’oiseaux migrateurs. Les oies sauvages sont magnifiques à regarder lorsqu’elles volent. Avec leur long cou tendu, on dirait qu’une force étrange les guide, quelque chose de profondément enfoui en chacune d’elles et qui leur fait traverser les millénaires et les terres malgré les obstacles.

D’un mouvement coordonné et précis, l’escouade plonge et disparaît derrière les dunes du Marquenterre. Amandine les regarde aussi longtemps qu’elle le peut, tendant elle-même le cou, comme les oies. Elle reste là, immobile, seule face à la Baie de Somme, et laisse le soleil décliner.

Elle aime tant la nature. Elle pense l’aimer comme Phong l’aimait.

Elle s’assied dans le sable réchauffé par cette belle journée ensoleillée et, comme presque chaque après-midi, elle va rester sur la côte sauvage jusqu’à ce que le soleil se couche. Puis elle rejoindra sa petite maison du Crotoy, en bordure de baie, à quelques mètres seulement de la plage. Plus rien ne la presse désormais. Ni les obligations professionnelles ni cette vie de dingue dans la fourmilière parisienne. Elle a tout plaqué, quasiment du jour au lendemain. Sans remords.

Elle pose les mains sur son ventre rond, et comme d’habitude le bébé réagit au bruit de la mer et à la douce caresse de sa maman. Amandine sait qu’il viendra ici, lui aussi, quand il sera plus grand. Il aimera écouter les vagues se briser avec mollesse et sentir l’écume blanche entre ses orteils. Les pêcheurs de crevettes et les ramasseurs de coques lui conteront de vieilles histoires, il en rira et peut-être même en pleurera. Et elle, elle se tiendra derrière lui, jamais bien loin. Elle veillera sur lui comme elle a veillé sur Phong. Autant que ses forces de mère le lui permettront.

Son mari est parti sans douleur, il paraît. Un rhume, qui n’aurait pas fait de mal à un bébé, l’a emporté en deux jours et, quand on l’a retrouvé mort dans son lit, il avait l’air calme, serein, une rose en origami sur la poitrine. Comme s’il dormait profondément. C’est son ami Johan qui lui a appris la nouvelle alors qu’elle était à l’hôpital Saint-Louis.

Phong a laissé une courte lettre, posée sur la table de nuit. Amandine en connaît chaque mot, chaque signe de ponctuation.

Ma chérie,

Notre mère la Nature a fait son choix. Je pars sans peur, avec au fond du cœur le bonheur de t’avoir connue. Tu m’accompagneras toujours, où que j’aille. Et moi aussi, je serai à tes côtés, je le sais. Ce baiser que tu m’as donné, l’autre soir, a été le plus beau jour de ces deux dernières années. Je sais ce qu’il représentait pour toi, et tous les efforts que tu as dû faire pour me l’accorder, mais tu n’as rien dit. On était ensemble, toi et moi, ce soir-là, pour la première fois depuis bien longtemps. Vois ce beau baiser de notre ultime étreinte comme la dernière page d’un conte qui fut merveilleux. Ou la première d’une nouvelle aventure.

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