Franck Thilliez - Pandemia

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Pandemia: краткое содержание, описание и аннотация

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« Bientôt, ce monde contaminé par la médiocrité, la misère, l’assistanat va connaître l’embrasement, puis le changement. »
« L’homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et il faut éliminer le reste. Les microbes sont la solution. »
Après
, une nouvelle aventure pour l’équipe de Franck Sharko et Lucie Henebelle, renforcée en coulisses par la jeune et courageuse Camille. Et l’enjeu est de taille : la préservation de l’espèce humaine.

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— Une ou deux minutes. On prend la rue Thérèse.

— J’ai contacté les renforts, ils seront opérationnels d’ici un quart d’heure.

— C’est trop long !

— On fera avec. Le GIM est en alerte et va se mettre en route. Faites au mieux et soyez prudents. Ce salopard a volontairement laissé des puces endormies dans les draps de sa chambre.

Nicolas fourra son téléphone dans sa poche et rangea le deux-tons.

— Il a commencé à semer la mort derrière lui.

Levallois serrait les mâchoires, concentré sur la route. Les grands immeubles haussmanniens défilaient à une vitesse impressionnante. Le véhicule ralentit au niveau de la fontaine Molière et arriva enfin rue de Richelieu.

— Continue sur cent mètres, on y est.

Nicolas essuya une goutte de sueur qui coulait dans son œil droit et observa les passants sur les trottoirs. À droite, à gauche, des ombres noires, des capuches, des parapluies. Avec l’éclat des phares des voitures venant en sens inverse et la diffraction de l’eau sur le pare-brise, il n’y voyait rien. Ils passèrent devant une vieille Ford 1990, correctement garé. L’immatriculation correspondait.

— Sa voiture, là !

Il n’y avait personne à l’intérieur. L’hôtel se situait une cinquantaine de mètres plus loin, de l’autre côté de la rue. Jacques mit les warnings et se gara en double file, les deux policiers traversèrent en provoquant des freinages d’urgence.

Levallois poussa la porte de l’hôtel, tenant son arme sous son manteau. Bruit de clochette, coup d’œil circulaire. Personne dans le hall ni à l’accueil. Jacques se posta au niveau de l’escalier — il n’y avait pas d’ascenseur —, tandis que Nicolas tapait avec acharnement sur la clochette du comptoir. Un type sortit du bureau à l’arrière.

— J’arrive, j’arrive.

Nicolas lui montra sa carte. Jacques s’approcha de son collègue et tendit devant lui la photo de Muriez qu’il avait décrochée du tableau blanc de l’ open space .

— Il est ici ?

L’homme acquiesça.

— Depuis hier, je crois.

— Il est sorti ?

Le réceptionniste consulta son ordinateur.

— Il a la 35, troisième étage. Réservée jusqu’à demain…

Il hocha le menton vers la clé posée dans une corbeille, au bout du comptoir.

— Sa clé est là. J’ai entendu la clochette une ou deux minutes avant votre arrivée. Probable qu’il ait quitté sa chambre. Qu’est-ce qu’il a fait ?

Nicolas arracha les clés de voiture des mains de son partenaire.

— Monte avec lui. Tu vérifies qu’il n’y a plus personne. Mais surtout tu n’entres pas. Les puces.

— Où tu vas ? T’as pas ton Sig.

Le capitaine de police ne répondit pas et se précipita vers la sortie. Ils avaient loupé Muriez de peu. Le pick-up était toujours là, Muriez était donc parti à pied. Combien avait-il d’avance ? Deux cents mètres ? Trois cents ? La rue en croisait d’autres à droite, à gauche. La pluie obstruait son champ de vision. Nicolas observa aussi loin qu’il put, partit dans une direction au hasard, revint sur ses pas, toujours en courant. Ensuite, il grimpa dans la voiture, se noya dans le flux de circulation, fut piégé par les bouchons, les feux, et s’engagea dans les rues annexes. Il freina d’un coup, apercevant quelqu’un vêtu d’une longue robe noire, le haut du corps caché par un parapluie. Il surgit par-derrière et s’apprêta à se jeter sur lui, refrénant son geste au dernier moment : le type était un gaillard d’à peine 20 ans, le visage maquillé en blanc, un gros chapelet autour du cou. Deux incisives pointues sortaient de sa bouche ouverte. Déguisé en vampire.

Sans un mot, Nicolas fit demi-tour et repassa devant l’hôtel. Trop de monde, pas assez de lumière, et le temps qui filait. Muriez se rapprochait de son objectif.

Il se gara n’importe comment et fonça vers le hall de l’hôtel. Levallois était en bas avec le réceptionniste. Leurs regards se croisèrent.

— Rien ! brailla Levallois.

— Moi non plus. On fonce vers l’Opéra.

— Tu crois que…

— On n’a rien d’autre pour le moment.

Ils sortirent tous les deux, cette fois, et se précipitèrent en courant en direction de l’avenue de l’Opéra. La pluie ruisselait, les aveuglait, mais ils ne fléchissaient pas. Nicolas s’arrêta d’un seul coup, et Jacques le percuta dans le dos.

— Le costume… fit le capitaine de police en se retournant.

— Quoi, le costume ?

Nicolas reprit son souffle.

— Lamordier a bien dit que… que Muriez avait embarqué son costume avec lui dans… dans un sac de sport ?

— Oui. Et ?

— S’il allait à l’Opéra, pourquoi il aurait pris son costume avec lui ?

Il se mit à observer dans la direction opposée, les mains sur les genoux, respirant de grandes goulées d’air.

— J’ai croisé il n’y a pas plus tard que cinq minutes un type déguisé en vampire… Rue Molière… Il y a peut-être dans le coin une soirée costumée, un truc de ce genre-là… Appelle Lamordier, demande-lui de se renseigner… Puis va… jeter un œil dans la voiture de Muriez, on ne sait jamais… Il y a peut-être… des papiers, quelque chose… Je file par là.

Il regarda sa montre : plus de 22 heures. Il se remit à courir, trempé de pluie et de sueur. Il atteignit la rue Molière, la remonta aussi vite qu’il le put par le trottoir de gauche. Son pouls s’emballa quand il trouva un sac de sport ouvert, posé sous un porche dans un renfoncement. Il était vide.

Nicolas regarda autour de lui : rien que des immeubles.

— Où est-ce que t’es, bordel ?

Il interrogea les rares passants qui affrontaient les éléments, demanda s’ils n’avaient pas vu des gens déguisés, jusqu’à ce que ses yeux tombent sur un couple qui traversait, une vingtaine de mètres plus loin, à l’angle de la rue. Lui déguisé en homme des cavernes, une massue sur l’épaule. Elle en fée. Les deux essayaient tant bien que mal de se protéger de la pluie sous deux grands parapluies. Nicolas se précipita, carte de police brandie.

— J’ai besoin de savoir où vous allez.

— Rue de Rivoli. À La Spirale. Il y a une fête costumée, là-bas.

— À quelle heure ?

— Elle a normalement commencé il y a une heure, on est à la bourre et…

Nicolas n’écouta pas la fin de la phrase, il traversa sans regarder et fila droit devant lui, composant le numéro de Levallois. Il était à moins de deux minutes de La Spirale. Un endroit où on entassait les gens les uns contre les autres.

C’était l’une des plus grandes boîtes de nuit parisiennes.

[112]

Des gens faisaient la queue dans la rue. Des créatures bizarres, des super-héros, des magiciens, des sorcières. Une ribambelle colorée et festive. Au-dessus d’eux, dans le long hall couvert qui menait à l’entrée, un message luminescent défilait sur une enseigne digitale : « Le 2 décembre, la plus grande fête costumée de l’année à La Spirale ! »

Nicolas et Jacques remontèrent la queue en dévisageant chaque individu, non sans provoquer des protestations. Ils avaient estimé que Muriez devait être sur place depuis un quart d’heure.

Ils montrèrent leur carte au physionomiste de l’entrée.

— Police criminelle du 36. Un type, avec un masque vénitien en forme de bec d’oiseau, tenue noire, vous avez vu ?

— Il est entré il y a cinq minutes.

Nicolas et Jacques échangèrent un regard.

— À partir de maintenant, vous ne laissez plus entrer ni sortir personne, vous fermez les portes.

L’homme bloquait l’issue de son imposante carrure. Il considéra la carte de Nicolas et la lui rendit.

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