Franck Thilliez - Pandemia

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Pandemia: краткое содержание, описание и аннотация

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« Bientôt, ce monde contaminé par la médiocrité, la misère, l’assistanat va connaître l’embrasement, puis le changement. »
« L’homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et il faut éliminer le reste. Les microbes sont la solution. »
Après
, une nouvelle aventure pour l’équipe de Franck Sharko et Lucie Henebelle, renforcée en coulisses par la jeune et courageuse Camille. Et l’enjeu est de taille : la préservation de l’espèce humaine.

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Restaient deux liens, France, 2012 et France, 2013. Sharko lut la teneur du premier lien et se retrouva confronté à leur affaire de l’année précédente.

Puis il cliqua sur l’ultime lien et avala les lignes du texte qui s’afficha.

… grand temps d’en finir avec le virus humain qui, telle la perche du Nil, épuise toutes ses ressources jusqu’à l’étouffement, jusqu’à finir par se nuire…

… L’homme faible et corrompu est le pire des fléaux que l’humanité ait rencontrés. Et pour lutter contre le pire des fléaux, il faut le pire des fléaux qui est, à mes yeux, le seul antibiotique pour soigner l’espèce humaine…

… Oui, les virus et les bactéries sont la clé, je l’ai toujours su. Je vais nettoyer la civilisation, nous repartirons sur des bases saines, avec des organes neufs, et en utilisant les technologies précitées, nous perdurerons sur cette planète, par-delà la vieillesse et la mort… Nos enfants hériteront des meilleurs gènes… Nous allons tout reconstruire tandis que s’éteindra le reste de l’espèce humaine…

— … un café ?

Sharko leva les yeux. Levallois se tenait debout devant lui, et il attendait.

— Euh… non, non, pas de café.

— Ça va, Franck ? T’as l’air bizarre.

— Je…

Il ne termina pas sa phrase et baissa de nouveau le regard sur son écran. Les abysses l’attiraient. Une longue énumération d’actes criminels, de 1963 à 2013.

Cinquante ans de ténèbres, de tueries en masse, de dictatures, de guerres. Comment cela était-il possible ? Comment Josh Ronald Savage avait-il pu être chaque fois présent et passer à travers les mailles du filet ? Rester invisible, disparaître dès qu’on prononçait son nom ? Ne jamais se faire prendre ?

Sharko avait besoin d’oxygène. Il se dirigea vers la fenêtre et l’ouvrit en grand. L’air frais du dehors lui fit du bien. Nous perdurerons sur cette planète, par-delà la vieillesse et la mort… Sharko sentit un courant d’air lui passer le long de l’échine. Il frissonna et referma la fenêtre. De retour à son bureau, il revint sur la page d’accueil de la Chambre noire et entra, cette fois, par la porte du milieu : « Mon laboratoire ».

[107]

L’adresse Internet changea, et Sharko se rendit compte qu’elle correspondait aux coordonnées trouvées chez Muriez, mises bout à bout : 142384834E11234043N.dkw. Ainsi, l’Homme-oiseau avait accès à cette partie de la Chambre noire, « Mon laboratoire », mais pas aux autres : l’Homme en noir avait bridé son territoire d’exploration.

Sur l’écran s’affichaient des petites fenêtres de webcams. Des dizaines de carrés pixélisés et anonymes. Sharko cliqua sur l’une d’elles, découvrit une jeune femme noire, suspendue par les bras dans un endroit sombre. Le visage en sang. Inerte. On lui avait coupé les seins, et deux grandes entailles partaient de chaque côté de sa bouche pour former un sourire de l’ange. Une bulle de sang éclata entre ses lèvres.

Elle vivait.

Un colosse apparut dans le champ, habillé en bleu de travail, avec un grand tablier blanc passé autour de son cou. L’homme portait un masque de hockey et serrait une tenaille dans son poing. Il fixa l’objectif, se décala pour s’assurer qu’on voyait en totalité le corps de sa victime et approcha la pince du sexe. Sharko en eut l’estomac retourné, il ferma la fenêtre et se recula sur son siège, comme propulsé par la violence des images.

Les fenêtres des webcams étaient toutes animées. Elles l’invitaient à découvrir l’interdit, l’inimaginable, à briser toutes les frontières qui faisaient de lui un être humain.

Sharko cliqua sur une autre caméra. Un village au milieu de la jungle. Trois cadavres gonflés jonchant le sol, vraisemblablement frappés par un mal mortel. Une silhouette avec une casquette et des lunettes de soleil versa de l’essence sur une hutte en paille et y mit le feu. Et, tandis que le brasier ouvrait grand sa gueule, la caméra s’éteignit, l’écran devint noir.

Nouveau clic, nouvelle webcam… Des enfants au crâne rasé, plongés dans des espèces d’aquariums horizontaux, qui semblaient dormir dans du liquide au fond d’une salle immaculée, comme dans un hôpital. De petites bulles remontaient parfois des profondeurs de ces cuves. Combien étaient-ils ? Une dizaine ? Sharko songea aux technologies qu’il avait découvertes en Russie. Toutes ces machines étaient censées avoir été détruites. Et pourtant elles étaient là, juste en face de lui.

On peut détruire les machines, mais pas le savoir.

Là, un individu aux traits sud-américains, filmé dans une pièce qui ressemblait à une cave, attaché, mutilé, à demi conscient…

D’autres images : une chambre crasseuse, un violeur en action, un bas sur le visage, en train de s’acharner sur une victime aux traits asiatiques.

Sharko regarda d’autres horreurs, anéanti. Il avait devant lui la mise en images la plus crue des trois derniers cercles de l’enfer. Des êtres humains, tueurs en série, violeurs, pervers, organisateurs, médecins, savants fous, qui filmaient leurs actes. Qui les offraient, via la Chambre noire, à ceux qui voulaient bien voir. Et à leur maître à tous : l’Homme en noir.

Franck prit la photo de ses fils rangée dans son portefeuille, il caressa leur petite bouille du bout du pouce, les larmes aux yeux. Il était vraiment prêt à ouvrir les vannes, laisser se déverser sa peur et sa colère. Il se retint parce que Levallois entrait avec son café. Il rangea la photo et revint vers son écran. Il s’apprêtait à quitter cette page mais son regard tomba sur une webcam qui venait de s’allumer. Ses sens se mirent en alerte.

Il cliqua. Une chambre, un lit à une place, au milieu. Un mobilier réduit. Sur le lit, un vivarium noir de puces et un gros sac de sport ouvert.

— Viens, Jacques ! Viens vite !

Levallois accourut.

— Qu’est-ce… ?

— C’est lui. L’Homme-oiseau. Il a allumé une webcam et est en train de filmer.

[108]

Le masque vénitien apparut à l’écran, l’homme pencha la tête, comme s’il fixait quelqu’un à travers la caméra. Deux minuscules ronds à la place des yeux, un long nez crochu. Levallois eut le réflexe de s’écarter de l’ordinateur.

— Il m’a fait peur, ce con.

La figure démente resta immobile quelques secondes, puis s’éloigna de l’objectif. Muriez était en tenue, avec son espèce de robe noire, mais sans les gants restés dans le mobil-home. Sharko regardait chaque détail de la pièce, essayant d’apercevoir un panneau, des notes, quelque chose qui lui indiquerait où se situait Muriez.

— T’as une idée de l’endroit où il peut être ?

— Une chambre d’hôtel lambda , j’ai l’impression. Vieille déco, lit ridicule. Peut-être une ou deux étoiles. On dirait qu’il y a un plan d’évacuation au fond, contre le mur.

Ça y ressemblait mais c’était illisible. L’Homme-oiseau réapparut dans le champ, plus en retrait. Il prit une petite bouteille en verre marron posée sur le lit, versa une partie de son contenu dans une cuillère, fit chauffer avec la flamme d’un briquet et renifla.

— Ce taré est en train de se shooter.

Les deux flics virent l’homme balancer la cuillère sur le lit, s’installer sur une chaise devant une petite table, un stylo dans la main. Sharko observait chaque geste.

— Il se met à écrire dans l’un de ses cahiers, on dirait. Ça nous laisse un peu de temps.

Il regarda sa montre. 16 heures passées. Il revint à la page d’accueil et cliqua sur la dernière porte « Qui suis-je ? ». Il tomba sur la fenêtre qui réclamait le mot de passe. Quelques caractères alphanumériques le séparaient du monstre. Il testa les mots qui lui venaient à l’esprit et les tapa en français et en anglais. Savage, Josh Ronald, Abysse(s), diable, cercle(s), Mal, Darknet, darkweb, darkroom… Il voulut taper « Homme en noir » (maninblack), mais se rendit compte qu’il ne pouvait saisir plus de huit caractères.

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