Maurice Leblanc - Arsène Lupin - La Demoiselle aux yeux verts

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Arsène Lupin - La Demoiselle aux yeux verts: краткое содержание, описание и аннотация

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Alors qu'il flâne dans les rues de Paris, Arsène Lupin se met subitement à suivre un homme filant une touriste anglaise aux cheveux blonds et aux yeux bleus. Plus tard, installé dans une pâtisserie du boulevard Haussmann, il remarque à une table une demoiselle aux cheveux blonds et aux yeux verts. Il ne se doute alors pas des nombreuses péripéties qui l'attendent.
Intrigues, aventures, actions et intelligence sont les ingrédients de cet opus particulier. La demoiselle aux yeux verts possède le charme fou de ces héroïnes qui hanteront les gentlemen qui sommeillent en chaque homme et les femmes qui gardent leur part de mystère.

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– Qu’y a-t-il ? demanda la jeune fille avec angoisse.

– Rien... Rien d’inquiétant... Au contraire... Le trot d’un cheval... très loin... C’est ce que je voulais... et je suis bien content... c’est le salut pour vous...

Il la descendit de son épaule et l’allongea sur ses deux bras comme une enfant. Il fit ainsi, à vive allure, trois ou quatre cents mètres, ce qui les mena au carrefour de la route nationale dont la blancheur apparaissait sous la frondaison noire des arbres. L’herbe était si humide qu’il lui dit, en s’asseyant au revers du talus :

– Restez étendue sur mes genoux, et comprenez-moi bien. Cette voiture qu’on entend, c’est celle du médecin que l’on a fait venir. Je me débarrasserai du bonhomme, en l’attachant bien gentiment à un arbre. Nous monterons dans la voiture et nous voyagerons toute la nuit jusqu’à une station quelconque d’une autre ligne.

Elle ne répondit pas. Il douta qu’elle entendît. Sa main était devenue brûlante. Elle balbutia dans une sorte de délire :

– Je n’ai pas tué... je n’ai pas tué...

– Taisez-vous, dit Raoul avec brusquerie. Nous parlerons plus tard.

Ils se turent l’un et l’autre. L’immense paix de la campagne endormie étendait autour d’eux des espaces de silence et de sécurité. Seul le trot du cheval s’élevait de temps à autre dans les ténèbres. On vit deux ou trois fois, à une distance incertaine, les lanternes de la voiture qui luisaient comme des yeux écarquillés. Aucune clameur, aucune menace du côté de la gare.

Raoul songeait à l’étrange situation, et, au-delà de l’énigmatique meurtrière dont le cœur battait si fortement qu’il en sentait le rythme éperdu, il évoquait la Parisienne, entrevue huit à neuf heures plus tôt, heureuse et sans souci apparent. Les deux images, si différentes l’une de l’autre pourtant, se confondaient en lui. Le souvenir de la vision resplendissante atténuait sa haine contre celle qui avait tué l’Anglaise. Mais avait-il de la haine ? Il s’accrochait à ce mot et pensait durement :

« Je la hais... Quoi qu’elle en dise, elle a tué... L’Anglaise est morte par sa faute et par celle de ses complices... Je la hais... Miss Bakefield sera vengée. »

Cependant il ne disait rien de tout cela, et, au contraire, il se rendait compte que de douces paroles sortaient de sa bouche.

– Le malheur s’abat sur les êtres quand ils n’y songent pas, n’est-ce pas ? On est heureux... on vit... et puis le crime passe... Mais tout s’arrange... Vous vous confierez à moi... et les choses s’aplaniront...

Il avait l’impression qu’un grand calme la pénétrait peu à peu. Elle n’était plus prise de ces mouvements fiévreux qui la secouaient des pieds à la tête. Le mal s’apaisait, les cauchemars, les angoisses, les épouvantes, tout le monde hideux de la nuit et de la mort.

Raoul goûtait violemment la manifestation de son influence et de son pouvoir, en quelque sorte magnétiques, sur certains êtres que les circonstances avaient désorbités, et auxquels il rendait l’équilibre et faisait oublier un instant l’affreuse réalité.

Lui aussi, d’ailleurs, il se détournait du drame. L’Anglaise morte s’évanouissait dans sa mémoire, et ce n’était pas la femme en blouse tachée de sang qu’il tenait contre lui, mais la femme de Paris élégante et radieuse. Il avait beau se dire : « Je la punirai. Elle souffrira », comment n’eût-il pas senti la fraîche haleine qui s’exhalait des lèvres proches ?

Les yeux des lanternes s’agrandissaient. Le médecin arriverait dans huit ou dix minutes.

« Et alors, se dit Raoul, il faudra que je me sépare d’elle et que j’agisse... et ce sera fini... Je ne pourrai plus retrouver entre elle et moi un instant comme celui-ci... un instant qui aura cette intimité... »

Il se penchait davantage. Il devinait qu’elle gardait les paupières closes et qu’elle s’abandonnait à sa protection. Tout était bien ainsi, devait-elle penser. Le danger s’éloignait.

Brusquement il s’inclina et lui baisa les lèvres.

Elle essaya faiblement de se débattre, soupira et ne dit rien. Il eut l’impression qu’elle acceptait la caresse, et que, malgré le recul de sa tête, elle cédait à la douceur de ce baiser. Cela dura quelques secondes. Puis un sursaut de révolte la secoua. Elle raidit les bras et se dégagea, avec une énergie soudaine, tout en gémissant :

– Ah ! c’est abominable ! Ah quelle honte ! Laissez-moi ! Laissez-moi !... Ce que vous faites est misérable.

Il essaya de ricaner et, furieux contre elle, il aurait voulu l’injurier. Mais il ne trouvait pas de mots, et, tandis qu’elle le repoussait et s’enfuyait dans la nuit, il répétait à voix basse :

– Qu’est-ce que cela signifie ! En voilà de la pudeur ! Et après ? Quoi ! on croirait que j’ai commis un sacrilège...

Il se remit sur pied, escalada le talus et la chercha. Où ? Des taillis épais protégeaient sa fuite. Il n’y avait aucun espoir de la rattraper.

Il pestait, jurait, ne trouvait plus en lui, maintenant, que de la haine et la rancune d’un homme bafoué, et il ruminait en lui-même l’affreux dessein de retourner à la gare et de donner l’alerte, lorsqu’il entendit des cris à quelque distance. Cela provenait de la route, et d’un endroit de cette route que dissimulait probablement une côte, et où il supposait que devait être la voiture. Il y courut. Il vit, en effet, les deux lanternes, mais elles lui semblèrent virer sur place et changer de direction. La voiture s’éloignait, et ce n’était plus au trot paisible d’un cheval, mais au galop d’une bête que surexcitaient des coups de fouet. Deux minutes plus tard, Raoul, dirigé par les cris, devinait dans l’obscurité la silhouette d’un homme qui gesticulait au milieu de fourrés et de ronces.

– Vous êtes bien le médecin de Romillaud ? dit-il. On m’envoyait de la gare à votre rencontre... Vous avez été attaqué, sans doute ?

– Oui !... Un passant qui me demandait son chemin. J’ai arrêté et il m’a pris à la gorge, attaché, et jeté parmi les ronces.

– Et il a fui avec votre voiture ?

– Oui.

– Seul ?

– Non, avec quelqu’un qui l’a rejoint... C’est là-dessus que j’ai crié.

– Un homme ? Une femme ?

– Je n’ai pas vu. Ils se sont à peine parlés et tout bas. Aussitôt après leur départ, j’ai appelé.

Raoul réussit à l’attirer et lui dit :

– Il ne vous avait donc pas bâillonné ?

– Oui, mais mal.

– À l’aide de quoi ?

– De mon foulard.

– Il y a une façon de bâillonner, et peu de gens la connaissent, dit Raoul, qui saisit le foulard, renversa le docteur et se mit en devoir de lui montrer comment on opère.

La leçon fut suivie d’une autre opération, celle d’un ligotage savant exécuté avec la couverture du cheval et le licol que Guillaume avait utilisés (car on ne pouvait douter que l’agresseur ne fût Guillaume et que la jeune fille ne l’eût rejoint).

– Je ne vous fais pas de mal, n’est-ce pas, docteur ? J’en serais désolé. Et puis vous n’avez pas à craindre les épines et les orties, ajouta Raoul en conduisant son prisonnier. Tenez, voici un emplacement où vous ne passerez pas une trop mauvaise nuit. La mousse a dû être brûlée par le soleil, car elle est sèche... Non, pas de remerciements, docteur. Croyez bien que si j’avais pu me dispenser...

L’intention de Limézy à ce moment était de prendre le pas gymnastique et d’atteindre, coûte que coûte, les deux fugitifs. Il enrageait d’avoir été ainsi roulé. Fallait-il être stupide ! Comment ! Il la tenait dans ses griffes, et au lieu de la serrer à la gorge il s’amusait à l’embrasser ! Est-ce qu’on garde des idées nettes dans de telles conditions ?

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