Maurice Leblanc - Arsène Lupin - La Demoiselle aux yeux verts

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Arsène Lupin - La Demoiselle aux yeux verts: краткое содержание, описание и аннотация

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Alors qu'il flâne dans les rues de Paris, Arsène Lupin se met subitement à suivre un homme filant une touriste anglaise aux cheveux blonds et aux yeux bleus. Plus tard, installé dans une pâtisserie du boulevard Haussmann, il remarque à une table une demoiselle aux cheveux blonds et aux yeux verts. Il ne se doute alors pas des nombreuses péripéties qui l'attendent.
Intrigues, aventures, actions et intelligence sont les ingrédients de cet opus particulier. La demoiselle aux yeux verts possède le charme fou de ces héroïnes qui hanteront les gentlemen qui sommeillent en chaque homme et les femmes qui gardent leur part de mystère.

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Après un silence, elle murmura :

– J’ai les mains attachées.

Toujours accroupi, il coupa les liens avec son couteau et demanda :

– Est-ce qu’ils peuvent vous voir actuellement ?

– Le gendarme seulement, quand il se retourne, et mal, car je suis dans l’ombre... Pour les autres, ils sont trop à gauche...

– Tout va bien... Ah ! un instant. Écoutez...

Sur le quai des pas approchaient, et il reconnut la voix de Marescal. Alors il commanda :

– Pas un geste... Les voilà qui arrivent, plus tôt que je ne croyais... Entendez-vous ?...

– Oh ! j’ai peur, bégaya la jeune fille... Il me semble que cette voix... Mon Dieu, serait-ce possible ?

– Oui, dit-il, c’est la voix de Marescal, votre ennemi... Mais il ne faut pas avoir peur... Tantôt, rappelez-vous, sur le boulevard, quelqu’un s’est interposé entre vous et lui. C’était moi. Je vous supplie de ne pas avoir peur.

– Mais il va venir...

– Ce n’est pas sûr...

– Mais s’il vient ?...

– Faites semblant de dormir, d’être évanouie... Enfermez votre tête entre vos bras croisés... Et ne bougez pas...

– S’il essaye de me voir ? S’il me reconnaît ?

– Ne lui répondez pas... Quoi qu’il advienne, pas un seul mot... Marescal n’agira pas tout de suite... il réfléchira... Et alors...

Raoul n’était pas tranquille. Il supposait bien que Marescal devait être anxieux de savoir s’il ne se trompait pas et si le bandit était réellement une femme. Il allait donc procéder à un interrogatoire immédiat, et, en tout cas, jugeant la précaution insuffisante, inspecter lui-même la prison.

De fait, le commissaire s’écria aussitôt, d’un ton joyeux :

– Eh bien, monsieur le chef de gare, voilà du nouveau ! un prisonnier chez vous ! Et un prisonnier de marque ! La gare de Beaucourt va devenir célèbre... Brigadier, l’endroit me paraît fort bien choisi, et je suis persuadé qu’on ne pouvait pas faire mieux. Par excès de prudence, je vais m’assurer...

Ainsi, du premier coup, il marchait droit au but, comme Raoul l’avait prévu. L’effroyable partie allait se jouer entre cet homme et la jeune fille. Quelques gestes, quelques paroles, et la demoiselle aux yeux verts serait irrémédiablement perdue.

Raoul fut près de battre en retraite. Mais c’était renoncer à tout espoir et jeter à ses trousses toute une horde d’adversaires qui ne lui permettraient plus de recommencer l’entreprise. Il s’en remit donc au hasard.

Marescal pénétra dans la pièce, tout en continuant de parler aux gens du dehors, et de façon à leur cacher la forme immobile qu’il voulait être seul à contempler. Raoul demeurait à l’écart, suffisamment protégé par les caisses pour que Marescal ne le vît pas encore.

Le commissaire s’arrêta et dit tout haut :

– On semble dormir... Eh ! camarade, il n’y aurait pas moyen de faire un bout de causette ?

Il tira de sa poche une lampe électrique dont il pressa le bouton et dirigea le faisceau lumineux. Ne voyant qu’une casquette et deux bras serrés, il écarta les bras et souleva la casquette.

– Ça y est, dit-il tout bas... Une femme... Une femme blonde !... Allons, la petite, montrez-moi votre jolie frimousse.

Il saisit la tête de force et la tourna. Ce qu’il vit était tellement extraordinaire qu’il n’accepta pas l’invraisemblable vérité.

– Non, non, murmura-t-il, ce n’est pas admissible.

Il observa la porte d’entrée, ne voulant pas qu’aucun des autres le rejoignît. Puis, fiévreusement, il arracha la casquette. Le visage apparut, éclairé en plein, sans réserve.

– Elle ! Elle ! murmura-t-il. Mais je suis fou... Voyons, ce n’est pas croyable... Elle, ici ! Elle, une meurtrière ! Elle !... Elle !

Il se pencha davantage. La captive ne bronchait pas. Sa pâle figure n’avait pas un tressaillement, et Marescal lui jetait, d’une voix haletante :

– C’est vous ! Par quel prodige ? Ainsi, vous avez tué... et les gendarmes vous ont ramassée ! Et vous êtes là, vous ! Est-ce possible ?

On eût dit vraiment qu’elle dormait. Marescal se tut. Est-ce qu’elle dormait en réalité ? Il lui dit :

– C’est cela, ne remuez pas... Je vais éloigner les autres et revenir... Dans une heure, je serai là... et on parlera... Ah ! il va falloir filer doux, ma petite.

Que voulait-il dire ? Allait-il lui proposer quelque abominable marché ? Au fond (Raoul le devina), il ne devait pas avoir de dessein bien fixe. L’événement le prenait au dépourvu et il se demandait quel bénéfice il en pourrait tirer.

Il remit la casquette sur la tête blonde et refoula toutes les boucles, puis, entrouvrant la blouse, fouilla les poches du veston. Il n’y trouva rien. Alors il se redressa et son émoi était si grand qu’il ne pensa plus à l’inspection de la pièce et de la porte.

– Drôle de gosse, dit-il, en revenant vers le groupe. Ça n’a sûrement pas vingt ans... Un galopin que son complice aura dévoyé...

Il continua de parler, mais d’une manière distraite, où l’on sentait le désarroi de sa pensée et le besoin de réfléchir.

– Je crois, dit-il, que ma petite enquête préliminaire ne manquera pas d’intéresser ces messieurs du Parquet. En les attendant, je monterai la garde ici avec vous, brigadier... Ou même seul... car je n’ai besoin de personne, si vous voulez un peu de repos...

Raoul se hâta. Il saisit parmi les colis trois sacs ficelés dont la toile semblait à peu près de la même nuance que la blouse sous laquelle la captive cachait son déguisement de jeune garçon. Il éleva l’un de ces sacs et murmura :

– Rapprochez vos jambes de mon côté... afin que je puisse passer ça par devant, à leur place. Mais en bougeant à peine, n’est-ce pas ?... Ensuite vous reculerez votre buste vers moi... et puis votre tête.

Il prit la main, qui était glacée, et il répéta les instructions, car la jeune fille demeurait inerte.

– Je vous en conjure, obéissez. Marescal est capable de tout... Vous l’avez humilié... Il se vengera d’une façon ou d’une autre, puisqu’il dispose de vous... Rapprochez vos jambes de mon côté...

Elle agit par petits gestes pour ainsi dire immobiles, qui la déplaçaient insensiblement, et qu’elle mit au moins trois ou quatre minutes à exécuter. Quand la manœuvre fut finie, il y avait devant elle, et un peu plus haut qu’elle, une forme grise recroquevillée, ayant les mêmes contours, et qui donnait suffisamment l’illusion de sa présence pour que le gendarme et Marescal, en jetant un coup d’œil, pussent la croire toujours là.

– Allons-y, dit-il... Profitez d’un instant où ils sont tournés et où l’on parle un peu fort, et laissez-vous glisser...

Il la reçut dans ses bras, la maintenant courbée, et la tira par l’entrebâillement. Dans le vestibule elle put se relever. Il referma la serrure et ils traversèrent la salle des bagages. Mais, à peine sur le terre-plein qui précédait la gare, elle eut une défaillance et tomba presque à genoux.

– Jamais je ne pourrai..., gémissait-elle. Jamais...

Sans le moindre effort il la chargea sur son épaule et se mit à courir vers des masses d’arbres qui marquaient la route de Romillaud et d’Auxerre. Il éprouvait une satisfaction profonde à l’idée qu’il tenait sa proie, que la meurtrière de miss Bakefield ne pouvait plus lui échapper, et que son action se substituait à celle de la société. Que ferait-il ? Peu importait. À ce moment il était convaincu – ou du moins il se le disait – qu’un grand besoin de justice le guidait et que le châtiment prendrait la forme que lui dicteraient les circonstances.

Deux cents pas plus loin il s’arrêta, non qu’il fût essoufflé, mais il écoutait et il interrogeait le grand silence, qu’agitaient à peine des froissements de feuilles et le passage furtif des petites bêtes nocturnes.

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