Maurice Leblanc - Arsène Lupin - La Demoiselle aux yeux verts

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Arsène Lupin - La Demoiselle aux yeux verts: краткое содержание, описание и аннотация

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Alors qu'il flâne dans les rues de Paris, Arsène Lupin se met subitement à suivre un homme filant une touriste anglaise aux cheveux blonds et aux yeux bleus. Plus tard, installé dans une pâtisserie du boulevard Haussmann, il remarque à une table une demoiselle aux cheveux blonds et aux yeux verts. Il ne se doute alors pas des nombreuses péripéties qui l'attendent.
Intrigues, aventures, actions et intelligence sont les ingrédients de cet opus particulier. La demoiselle aux yeux verts possède le charme fou de ces héroïnes qui hanteront les gentlemen qui sommeillent en chaque homme et les femmes qui gardent leur part de mystère.

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Elle renversa la tête et mourut... Le train stoppa.

2 Investigations

La mort de miss Bakefield, l’attaque sauvage des trois personnages masqués, l’assassinat probable des deux voyageurs, la perte de ses billets de banque, tout cela ne pesa guère dans l’esprit de Raoul auprès de l’inconcevable vision qui l’avait heurté en dernier lieu. La demoiselle aux yeux verts ! La plus gracieuse et la plus séduisante femme qu’il eût jamais rencontrée surgissant de l’ombre criminelle ! La plus rayonnante image apparaissant sous ce masque ignoble du voleur et de l’assassin ! La demoiselle aux yeux de jade, vers qui son instinct d’homme l’avait jeté dès la première minute, et qu’il retrouvait en blouse tachée de sang, avec une face éperdue, en compagnie de deux effroyables meurtriers, et, comme eux, pillant, tuant, semant la mort et l’épouvante !

Bien que sa vie de grand aventurier, mêlé à tant d’horreurs et d’ignominies, l’eût endurci aux pires spectacles, Raoul (continuons de l’appeler ainsi puisque c’est sous ce nom qu’Arsène Lupin joua son rôle dans le drame), Raoul de Limézy demeurait confondu devant une réalité qu’il lui était impossible de concevoir et, en quelque sorte, d’étreindre. Les faits dépassaient son imagination.

Dehors, c’était le tumulte. D’une gare toute proche, la gare de Beaucourt, des employés accouraient, ainsi qu’un groupe d’ouvriers occupés aux réparations de la voie. Il y avait des clameurs. On cherchait d’où venait l’appel.

Le contrôleur trancha les liens de Raoul, tout en écoutant ses explications, puis il ouvrit une fenêtre du couloir et fit signe aux employés.

– Par ici ! Par ici !

Se retournant vers Raoul, il lui dit :

– Elle est morte, n’est-ce pas, cette jeune femme ?

– Oui... étranglée. Et ce n’est pas tout... deux voyageurs à l’autre extrémité.

Ils allèrent vivement au bout du couloir.

Dans le dernier compartiment, deux cadavres. Aucune trace de désordre. Sur les filets, rien. Pas de valise. Pas de colis.

À ce moment les employés de la gare essayaient d’ouvrir la portière qui desservait la voiture de ce côté. Elle était bloquée, ce qui fit comprendre à Raoul les raisons pour lesquelles les trois bandits avaient dû reprendre le même chemin du couloir et s’enfuir par la première porte.

Celle-ci, en effet, fut trouvée ouverte. Des gens montèrent. D’autres sortaient de la passerelle à soufflet, et déjà l’on envahissait les deux compartiments, lorsqu’une voix forte proféra d’un ton impérieux :

– Que l’on ne touche à rien !... Non, monsieur, laissez ce revolver où il est. C’est une pièce à conviction extrêmement importante. Et puis il est préférable que tout le monde s’en aille. La voiture va être détachée, et le train repart aussitôt. N’est-ce pas, monsieur le chef de gare ?

Dans les minutes de désarroi, il suffit que quelqu’un parle net, et sache ce qu’il veut, pour que toutes les volontés éparses se plient à cette énergie qui semble celle d’un chef. Or, celui-là s’exprimait puissamment, en homme accoutumé à ce qu’on lui obéisse. Raoul le regarda et fut stupéfait de reconnaître l’individu qui avait suivi miss Bakefield et abordé la demoiselle aux yeux verts, l’individu auquel il avait demandé du feu, bref, le bellâtre pommadé, celui que l’Anglaise appelait M. Marescal. Debout à l’entrée du compartiment où gisait la jeune fille, il barrait la route aux intrus et les refoulait vers les portes ouvertes.

– Monsieur le chef de gare, reprit-il, vous avez l’obligeance, n’est-ce pas, de surveiller la manœuvre ? Emmenez avec vous tous vos employés. Il faudrait aussi téléphoner à la gendarmerie la plus proche, demander un médecin, et prévenir le Parquet de Romillaud. Nous sommes en face d’un crime.

– De trois assassinats, rectifia le contrôleur. Deux hommes masqués se sont enfuis, deux hommes qui m’ont assailli.

– Je sais, dit Marescal. Les ouvriers de la voie ont aperçu des ombres et sont à leur poursuite. Au haut du talus, il y a un petit bois et la battue s’organise tout autour et le long de la route nationale. S’il y a capture, nous le saurons ici.

Il articulait les mots durement, avec des gestes secs et une allure autoritaire.

Raoul s’étonnait de plus en plus et, du coup, reprenait tout son sang-froid. Que faisait là le pommadé ? et qu’est-ce qui lui donnait cet aplomb incroyable ? N’arrive-t-il pas souvent que l’aplomb de ces personnages provienne justement de ce qu’ils ont quelque chose à cacher, derrière leur façade brillante ?

Et comment oublier que Marescal avait suivi miss Bakefield durant tout l’après-midi, qu’il la guettait avant l’heure du départ, et qu’il se trouvait là, sans doute, dans la voiture numéro quatre, à l’instant même où se machinait le crime ? D’une voiture à l’autre, la passerelle..., la passerelle par où les trois bandits masqués avaient surgi, et par où l’un des trois, le premier, avait pu retourner... Celui-là, n’était-ce pas le personnage qui maintenant « crânait » et commandait ?

La voiture s’était vidée. Il ne restait plus que le contrôleur. Raoul essaya de rejoindre sa place. Il en fut empêché.

– Comment, monsieur ! dit-il, certain que Marescal ne le reconnaissait pas. Comment ! mais j’étais ici, et je prétends y revenir.

– Non, monsieur, riposta Marescal, tout endroit où un crime a été commis appartient à la justice, et nul n’y peut pénétrer sans une autorisation.

Le contrôleur s’interposa.

– Ce voyageur fut l’une des victimes de l’attaque. Ils l’ont ligoté et dépouillé.

– Je regrette, dit Marescal. Mais les ordres sont formels.

– Quels ordres ? fit Raoul irrité.

– Les miens.

Raoul se croisa les bras.

– Mais enfin, monsieur, de quel droit parlez-vous ? Vous êtes là qui nous faites la loi avec une insolence que les autres personnes peuvent accepter, mais que je ne suis pas d’humeur à subir, moi.

Le bellâtre tendit sa carte de visite, en scandant d’une voix pompeuse :

– Rodolphe Marescal, commissaire au service des recherches internationales, attaché au ministère de l’Intérieur.

Devant de pareils titres, avait-il l’air de dire, on n’a qu’à s’incliner. Et il ajouta :

– Si j’ai pris la direction des événements, c’est d’accord avec le chef de gare, et parce que ma compétence spéciale m’y autorisait.

Raoul, quelque peu interloqué, se contint. Le nom de Marescal, auquel il n’avait pas fait attention, éveillait subitement dans sa mémoire le souvenir confus de certaines affaires où il lui semblait que le commissaire avait montré du mérite et une clairvoyance remarquable. En tout cas, il eût été absurde de lui tenir tête.

« C’est de ma faute, pensa-t-il. Au lieu d’agir du côté de l’Anglaise et de remplir son dernier vœu, j’ai perdu mon temps à faire de l’émotion avec la fille masquée. Mais tout de même, je te repincerai au détour, le pommadé, et je saurai comment il se peut que tu sois dans ce train, à point nommé, pour t’occuper d’une affaire où les deux héroïnes sont justement les jolies femmes de tantôt. En attendant, filons doux. »

Et, d’un ton de déférence, comme s’il était fort sensible au prestige des hautes fonctions :

– Excusez-moi, monsieur. Si peu parisien que je sois, puisque j’habite le plus souvent hors de France, votre notoriété est venue jusqu’à moi, et je me rappelle, entre autres, une histoire de boucles d’oreilles...

Marescal se rengorgea.

– Oui, les boucles d’oreilles de la princesse Laurentini, dit-il. Ce ne fut pas mal en effet. Mais nous tâcherons de réussir encore mieux aujourd’hui, et j’avoue qu’avant l’arrivée de la gendarmerie, et surtout du juge d’instruction, j’aimerais bien pousser l’enquête à un point où...

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