Terry Pratchett - Le peuple du tapis

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Le peuple du tapis: краткое содержание, описание и аннотация

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Sur tout le Tapis règne la paix de l’empire dumii. Aux marges de la civilisation, la tribu des Munrungues coule sous les poils une existence paisible.
Mais, un jour, un terrible cataclysme frappe à proximité du village munrungue. Une ville dumiie est broyée par l’ancien monstre des légendes : le grand Découdre est de retour ! Dans son sillage, des créatures féroces montées sur des fauves parachèvent son oeuvre de destruction. Cernés, les Munrungues s’engagent dans un grand périple à travers les poils, sous la conduite des frères Orkson.
Un voyage qui les conduira à la découverte des merveilles de leur monde, et qui changera pour toujours l’existence de tous les Fils de la poussière.
Avant l’hilarante trilogie des Gnomes, Terry Pratchett explorait déjà, à sa savoureuse façon, l’infiniment petit en peuplant un simple tapis d’une profusion de monstres terribles et de personnages cocasses. A lire absolument (à la loupe ) !

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Peu de gens avaient vu les archers dumiis en action… Ou plutôt si ; ils avaient été nombreux. Mais comme les flèches se dirigeaient vers eux, ils n’avaient jamais eu le loisir de prendre des notes détaillées. Leur technique consistait simplement à diriger des volées constantes de flèches en direction de l’ennemi. On ne demandait pas aux archers d’être précis. On leur demandait d’être vifs. On avait l’impression de regarder une machine en action.

Un hurlement monta des assaillants. C’était une autre leçon dumiie : frappez la première ligne d’une vague d’assaut dirigée contre vous, et l’ennemi devra gaspiller du temps à éviter de se marcher dessus. Les archers commencèrent à courir le long de la tranchée dans les deux directions, ne laissant en place qu’une petite escouade pour continuer le combat.

Snibril les suivit.

Les archers avaient occupé toute la circonférence. Les moizes n’étaient parvenus jusqu’à la tranchée qu’en un seul point, et deux corps à corps étaient en cours – des Fulgurognes aux prises avec les moizes, et d’autres Fulgurognes qui se battaient avec les premiers Fulgurognes pour avoir une chance de combattre les moizes, eux aussi.

Pour affronter des ennemis trois fois plus grands qu’eux, les Fulgurognes avaient mis au point une tactique – ils se ruaient sur eux pour les escalader jusqu’au niveau des épaules, s’agrippaient d’une main et se battaient de l’autre. Ce qui fait que la moitié des moizes s’administraient de violents coups d’épée dans la tête.

Deux charges supplémentaires se succédèrent avant que les moizes commencent à percevoir que les événements ne tournaient pas comme prévu.

Ils se regroupèrent sous les poils ; ils étaient encore trop nombreux.

— On pourrait continuer comme ça toute la journée, observa Brocando.

— Oh non ! répliqua Fléau.

— Mais on ne déplore encore aucune perte !

— Soit. Mais vous avez envie d’aller voir les moizes pour leur demander de nous rendre nos flèches ?

— Oh !

— Il nous en reste assez pour soutenir une nouvelle charge, et puis c’est tout. Et s’il faut en arriver au corps à corps – ils ont plus de bras que nous.

— Mais je croyais qu’un homme averti en valait deux.

— C’était une figure de style. Ils nous surpassent sur le plan des effectifs et sur celui des armements.

— Excellent, répliqua Brocando. Les défis me stimulent.

— Ils reviennent, leur dit Snibril. Attendez… Quelques-uns seulement. Regardez.

Une demi-douzaine de snargues sortaient en trottant des lignes adverses. Elles s’arrêtèrent à mi-chemin entre l’armée moize et les décombres de la ville.

— Ils veulent parlementer, déduisit Fléau.

— Peut-on leur faire confiance ? demanda Snibril.

— Non.

— Tant mieux. Je n’aimerais pas faire confiance à ces sales créatures.

— Mais vous devriez aller discuter, intervint Forficule. Ça vaut toujours la peine.

Finalement, ils s’avancèrent vers les moizes. Snibril reconnut leur chef, qui portait à présent une couronne de cristaux de sel et les considérait avec une mine impérieuse. Mais Fléau s’intéressait surtout à Gorma-liche, qui faisait partie du petit groupe.

— Eh bien ? s’enquit Fléau. Qu’avez-vous à nous dire ?

— Je m’appelle Jornariliche, répondit le moize couronné. Je vous offre la paix. Vous ne pouvez pas vaincre. Le temps joue en notre faveur.

— Nous avons beaucoup d’armes et beaucoup de soldats pour les manier, répliqua Fléau.

— Et la nourriture ? demanda Jornariliche.

Fléau ignora la question.

— Et quelle paix nous proposez-vous ?

— Jetez vos armes. Ensuite, nous reprendrons les pourparlers.

— Que je commence par jeter mon épée ? demanda Fléau, comme s’il prenait cette offre en considération.

— Oui. Vous n’avez pas le choix. (Le regard de Jor-nariliche passa sur leurs visages.) Aucun d’entre vous. Acceptez mes conditions, ou vous mourrez. Vous mourrez ici, tous les six, et le reste de vos gens ne tardera pas.

— On ne peut pas l’écouter ! éclata Snibril. Et Périlleuse ? Et la Terre de la Grand-Porte ?

— Jeter mon épée, murmura pensivement Fléau. L’idée est séduisante, je l’avoue.

Il tira son épée et la brandit.

— Gormaliche ? dit-il.

La vitesse rendit flou le bras de Fléau. L’épée fendit les airs comme un poignard, frappant le moize en pleine gorge. Gormaliche chut en silence, les yeux grands ouverts par l’horreur.

— Voilà, conclut Fléau. C’est ainsi que nous jetons nos épées, à Uzure. Je l’avais prévenu, mais il n’a pas voulu m’écouter.

Il fit faire volte-face à son cheval et repartit au galop vers la ville, suivi par les autres qui tentaient de se maintenir à sa hauteur. Jornariliche n’avait pas bougé un muscle.

— Ce n’était pas une attitude très dumiie, remarqua Forficule. Vous m’avez surpris.

— Non, j’ai surpris Gormaliche. Toi, tu as simplement été étonné, précisa Fléau. Il était en train de tirer son épée, tu n’as pas vu ?

— Ils préparent une nouvelle charge, les avertit Glurk.

— Je suis surp… étonné qu’ils n’aient pas tenté de creuser des tunnels dans la Trame, fit remarquer Forficule.

— Certains d’entre eux s’y sont essayés, le rassura Glurk avec une mine satisfaite. Ils ont débouché sous les pieds de l’escouade de Bouffu. Voilà une tactique qu’ils ne sont pas près de rééditer.

Fléau se retourna pour considérer les visages inquiets des défenseurs.

— Leur nouvelle charge, donc, dit-il. Nous leur donnerons des raisons de s’en souvenir. Préparez les pones. Nous utiliserons tous les moyens à notre disposition.

— Tous ? répéta Brocando. Entendu !

Il s’éloigna sur son poney le long de la tranchée.

Ils patientèrent.

— Au fait, combien de nourriture nous reste-t-il ? demanda Snibril au bout d’un moment.

— Quatre ou cinq repas pour chacun, répondit Fléau, l’air absent.

— Ce n’est pas beaucoup.

— Cela suffira peut-être, répondit Fléau.

Ils attendirent encore.

— Le pire, c’est d’attendre, fit observer Forficule.

— Non, pas du tout, intervint Biglechouette (à qui nul n’avait osé confier une épée). Je pense que le pire, c’est de se faire planter dans le corps de grandes épées bien affûtées. L’attente, c’est simplement ennuyeux. Quand j’emploie le terme ennuyeux, je veux dire…

— Les voilà, annonça Glurk en ramassant sa lance.

— Ils se sont réorganisés, observa Fléau. Ils ont réuni toutes leurs forces en un seul point. Très bien. Quelqu’un aurait une épée en trop ?

Au bout du compte, il y a des gens qui se battent. Charges, contre-attaques. Des flèches et des lances partout. Des épées qui taillent de petits morceaux dans les gens. Après coup, les historiens tracent des cartes où ils disposent des petites surfaces colorées et de grandes flèches trapues pour indiquer que c’est en ce point que les Fulgurognes ont surpris tout un groupe de moizes, ici que les pones ont piétiné des snargues, que les armes non conventionnelles de Bouffu se sont laissé piéger et n’ont dû leur salut qu’à la charge résolue d’un détachement munrungue. Et parfois, figurent des croix – c’est en ce point que Fléau fit périr un chef moize, là que Biglechouette estourbit une snargue par accident.

Les cartes ne peuvent mettre en évidence la peur, le bruit, la surexcitation. Après, les choses se passent mieux. Parce que, s’il y a un après, ça signifie que vous avez survécu. Une fois sur deux, personne ne sait ce qui s’est passé avant que tout ne soit terminé. Et parfois même, on ne sait pas qui a gagné avant que les comptes ne soient achevés…

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