Terry Pratchett - Le peuple du tapis

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Le peuple du tapis: краткое содержание, описание и аннотация

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Sur tout le Tapis règne la paix de l’empire dumii. Aux marges de la civilisation, la tribu des Munrungues coule sous les poils une existence paisible.
Mais, un jour, un terrible cataclysme frappe à proximité du village munrungue. Une ville dumiie est broyée par l’ancien monstre des légendes : le grand Découdre est de retour ! Dans son sillage, des créatures féroces montées sur des fauves parachèvent son oeuvre de destruction. Cernés, les Munrungues s’engagent dans un grand périple à travers les poils, sous la conduite des frères Orkson.
Un voyage qui les conduira à la découverte des merveilles de leur monde, et qui changera pour toujours l’existence de tous les Fils de la poussière.
Avant l’hilarante trilogie des Gnomes, Terry Pratchett explorait déjà, à sa savoureuse façon, l’infiniment petit en peuplant un simple tapis d’une profusion de monstres terribles et de personnages cocasses. A lire absolument (à la loupe ) !

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Son compagnon le poussa du coude.

— C’est des Vivants, fit-il remarquer. Je crois pas qu’on puisse demander à des Vivants de faire halte. Ils doivent avoir une bonne raison pour entrer.

— Exact, répondit un des Vivants.

Le premier garde observa, dubitatif :

— Mais y en a un qui mange un concombre…

— Faut bien que les Vivants mangent, je suppose.

— Et ils sont que quatre. Il devrait y en avoir sept, poursuivit le premier garde.

— On a été malade, expliqua un Vivant.

Un autre Vivant ajouta :

— Bien entendu, quand nous disons on, nous ne voulons pas laisser entendre…

Un Vivant lui flanqua un coup dans les côtes. Le premier garde n’avait pas l’intention d’abandonner la partie si facilement.

— J’ai comme l’impression que vous n’êtes pas vraiment des Vivants, accusa-t-il.

Le Vivant qui croquait son concombre se retourna vers lui.

— On peut le prouver, répliqua-t-il. On va prédire l’avenir.

— Ah oui ?

Le Vivant alla prendre un gourdin sur le chariot.

— Zallez vous faire assommer, poursuivit Glurk.

— Pas trop fort, conseilla Fléau en rejetant son capuchon en arrière. Il ne représente qu’une gêne. Ce n’est pas un ennemi.

Glurk matraqua le garde avec toute l’amabilité possible. Le deuxième garde entreprit de tirer son épée et d’ouvrir la bouche pour donner l’alerte, mais il sentit un objet pointu lui chatouiller le dos.

— Laisse tomber ton épée, ordonna Forficule.

— En employant l’expression laisser tomber, on veut effectivement vous demander de lâcher l’épée pour qu’elle suive une trajectoire verticale orientée vers le bas, précisa Biglechouette en trépignant sur place. Oh, qu’est-ce que je m’amuse !

Bouffu toqua à une énorme porte ouvragée. Derrière lui, deux cuisiniers poussaient un chariot. Il était de taille respectable ; une nappe blanche le drapait sur tous les côtés.

Au bout de quelques instants, un serviteur vint ouvrir la porte.

— Le souper, fit Bouffu. Je fais entrer ?

— Oh. Le cuisinier. Très bien, répondit le serviteur.

On poussa le chariot à l’intérieur. Deux gardes étaient assis sur un banc dans cette nouvelle pièce. Ils n’avaient pas précisément l’air de s’amuser.

Au-delà se dressait une nouvelle porte. Le serviteur l’ouvrit.

Derrière s’étendait une deuxième pièce. Elle était vide. Une autre porte fermée occupait le mur d’en face.

— Laissez ça là, ordonna le serviteur. Et disparaissez.

— Ouais, ouais, dit Bouffu.

Les cuisiniers poussèrent le chariot dans la deuxième salle. Puis ils la quittèrent docilement. Le serviteur referma la porte intérieure.

— Vous vous demandez jamais ce qui se passe ensuite ? demanda Bouffu.

— M’interroger sur les affaires de l’Empereur n’entre pas dans mes attributions, repartit le serviteur avec hauteur, et certes pas en compagnie d’un cuisinier.

— En réalité, poursuivit Bouffu en retirant sa haute toque de chef, chuis sergent. Vous, les p’tits gars… garde à vous !

Les deux gardes se mirent au garde-à-vous, avant même de comprendre ce qu’ils étaient en train de faire. De nouveaux cuisiniers firent irruption dans la pièce. Chacun tenait à la main un objet tranchant.

— C’est une… commença à dire le serviteur.

Soudain, il réalisa qu’il se trouvait dans une pièce occupée par une demi-douzaine de gaillards armés, qui n’étaient sans doute pas très disposés à se laisser houspiller.

— … violation des ordres reçus, acheva-t-il.

— Nous avons apporté la nourriture là-dedans. C’était ça, nos ordres, expliqua Bouffu. (Il s’approcha de la porte en claudiquant et colla son oreille unique contre le panneau.) Maintenant, on va attendre la suite des événements.

La longue nappe constituait une sorte de tente mobile.

Il entendit la porte se refermer derrière lui. Au bout d’une minute ou deux, une autre porte s’ouvrit.

Il flaira l’odeur des moizes. A vrai dire, ce n’était pas un relent particulièrement désagréable : ils sentaient comme un manteau de fourrure qu’on aurait trop longtemps oublié de brosser.

Le chariot se mit à avancer. La porte se referma, derrière lui cette fois-ci, d’une façon qu’il trouva très définitive.

Les effluves de moizes étaient suffocants. C’est alors seulement qu’il entendit les voix.

— Votre dîner, Sire.

Une voix de moize.

— J’ai pas faim !

Une voix humaine, mais geignarde, d’une façon qui laissait imaginer que son possesseur, quand il était petit, avait reçu trop de bonbons et pas assez de fessées. Ce genre de voix a l’habitude, lorsqu’on lui présente la mie, que la croûte ait été soigneusement retirée.

— Sire doit manger (la voix moize). Sinon il ne restera rien de Sire.

— Que se passe-t-il au-dehors ? Pourquoi refusez-vous de me dire ce qui se passe au-dehors ? Pourquoi est-ce que personne n’obéit quand je parle ?

Snibril crut entendre taper du pied. Il n’avait jamais pensé que les gens faisaient ça ailleurs que dans les histoires.

— La guerre civile fait rage. (Une autre voix de moize.) Vos ennemis nous cernent. Nous seuls pouvons vous protéger. Il faut nous laisser faire, Sire.

— Déchaînez contre eux le grand Découdre !

C’était l’Empereur, comprit Snibril, horrifié. Il n’y a que les gens bien élevés pour être aussi mal élevés.

— Bientôt, bientôt, comme nous l’avons fait à Périlleuse (une troisième voix moize). D’ici là, nos gens se battent farouchement pour vous. Nous devrons peut-être invoquer le grand Découdre, le temps venu.

— Je suis entouré d’ennemis ! geignit l’Empereur.

— Oui, oui, répondit une voix moize, comme on s’adresse à un bébé.

— Et tout le monde doit m’obéir !

— Mais oui, mais oui. Dans les limites du raisonnable.

— Vous savez ce qui arrive à mes ennemis, reprit l’Empereur. Ils sont bannis très loin d’ici. Dans un endroit abominable !

Il n’était pas si abominable que ça, notre village, se dit Snibril. Forficule racontait qu’il offrait tous les réconforts d’un foyer. Et moi qui me figurais que l’Empereur devait être un personnage très noble !

— Maintenant, j’ai faim. Vous avez fini de goûter mes plats ?

— Pas tout à fait, Sire.

— Mais il ne reste presque plus rien !

— Les risques de poison subsistent jusqu’à la dernière bouchée.

Snibril discerna que le propriétaire moize de cette voix s’exprimait la bouche pleine.

— Oui. Oui, bien entendu, vous avez tout à fait raison, répondit l’Empereur, mal assuré. Je n’ai jamais eu confiance en ces cuisiniers. Il leur manque beaucoup trop d’abattis. Mais quand même… une croûte, peut-être ?

— Mais très certainement, Sire. Et je pense que nous pouvons avoir confiance dans un peu de cette sauce.

Nous avons fait tout ce chemin pour défendre ça ? se dit Snibril.

Et il se demanda aussi : qu’en penserait Fléau ? Il me dirait : c’est l’Empereur, quoi qu’il puisse être par ailleurs. Il faut agir.

Bon, d’accord. Et Forficule, lui ? Il me dirait : regarde bien, observe tout et conduis une action sans précipitation fondée sur les informations collectées.

Donc, je ne serais pas tellement plus avancé.

Brocando, lui, dirait – non, il beuglerait : à l’attaque !

Glurk ne prendrait même pas le temps de beugler.

Très bien. J’espère que Bouffu est toujours derrière la porte.

Fléau jeta un coup d’œil au coin avant de faire signe aux autres.

— Ne prenez pas des allures de conspirateurs, conseilla Forficule. Déplaçons-nous comme si on avait le droit de se trouver ici, et les gardes ne feront même pas attention à nous.

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