Terry Pratchett - Le peuple du tapis

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Le peuple du tapis: краткое содержание, описание и аннотация

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Sur tout le Tapis règne la paix de l’empire dumii. Aux marges de la civilisation, la tribu des Munrungues coule sous les poils une existence paisible.
Mais, un jour, un terrible cataclysme frappe à proximité du village munrungue. Une ville dumiie est broyée par l’ancien monstre des légendes : le grand Découdre est de retour ! Dans son sillage, des créatures féroces montées sur des fauves parachèvent son oeuvre de destruction. Cernés, les Munrungues s’engagent dans un grand périple à travers les poils, sous la conduite des frères Orkson.
Un voyage qui les conduira à la découverte des merveilles de leur monde, et qui changera pour toujours l’existence de tous les Fils de la poussière.
Avant l’hilarante trilogie des Gnomes, Terry Pratchett explorait déjà, à sa savoureuse façon, l’infiniment petit en peuplant un simple tapis d’une profusion de monstres terribles et de personnages cocasses. A lire absolument (à la loupe ) !

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Et nous comptons moins d’un millier d’hommes, se dit Snibril. Comment peut-on signer un traité de paix avec les moizes ? Il n’y a que la destruction qui les intéresse. Pourquoi seraient-ils venus ici signer des traités ?

L’armée établit son cantonnement sous les poils. Comme le déclara un Fulgurogne, c’était difficile de se sentir en confiance quand on était cerné par l’ennemi, surtout quand il était du même côté que vous. Mais il le dit quand même en souriant.

C’est alors que plusieurs groupes ramassaient dans les poils du bois pour le feu qu’ils découvrirent les pones.

Il y en avait une douzaine. Grâce à leur taille énorme, les pones n’avaient aucune difficulté à se cacher sur le Tapis. On croit toujours que ce sont les petits objets qui se cachent le plus aisément. Mais dissimuler des objets qui sont trop gros pour qu’on les remarque est presque aussi facile. Les pones ressemblaient à des buttes, sauf qu’elles broutaient et qu’elles laissaient échapper des rots sporadiques. Elles tournèrent collectivement la tête pour regarder leurs découvreurs, laissèrent échapper un rot et détournèrent la tête.

On aurait dit qu’elles avaient reçu pour consigne d’attendre quelqu’un.

Apothicaire, proclamait la pancarte en devanture de la boutique. Ce qui signifiait que le propriétaire était une espèce de pharmacien primitif qui vous fournirait herbes et autres remèdes jusqu’à ce que vous vous rétablissiez… ou, du moins, que votre état cesse d’empirer.

L’apothicaire se nommait Biglechouette. Il chantonnait tout seul en œuvrant au fond de son arrière-boutique. Il venait de découvrir une toute nouvelle peluche bleue, qu’il était en train de réduire à l’état de poudre. Elle était sûrement bonne à quelque chose. Il devrait la tester sur les gens jusqu’à ce qu’il découvre à quoi.

Une main se posa sur son épaule.

— Hmmm ? fit-il.

Il se retourna. Il regarda par-dessus ses besicles, constituées de deux rondelles de vernis soigneusement poli.

— Forficule ! s’exclama-t-il.

— Baisse la voix ! Nous sommes passés par-derrière.

— Ma parole, ça ne me surprend pas de ta part. Ne te fais pas de soûci, il n’y a personne dans la boutique.

Son regard se posa derrière Forficule sur Glurk, Fléau et Brocando.

— Ma parole, répéta-t-il. Après tout ce temps… Enfin… Bienvenue. Cette maison est la tienne. (Son front se plissa soudain et il parut troublé.) Uniquement dans un sens métaphorique, bien entendu, parce que, bien que j’admire ta démarche franche, et même ton attitude volontaire, je n’irai pas jusqu’à te céder ma maison pour de bon, après tout, c’est la seule que je possède, et donc cette formule t’est adressée, comment dire ? de façon assez gratuite…

Biglechouette avait, à l’évidence, du mal à conclure sa phrase. Glurk frappa sur l’épaule de Forficule.

— Lui aussi, c’est un philosophe, non ?

— Tu t’en es aperçu, hein ? répondit Forficule. Euh… Biglechouette… Je te remercie.

L’apothicaire abandonna la lutte et sourit.

— Nous avons besoin de nourriture, expliqua Forficule. Et surtout…

— … d’informations, compléta Fléau. Que se passe-t-il, ici ?

— Par quoi préférez-vous commencer ? s’enquit Biglechouette.

— Par la nourriture, trancha Glurk.

Les autres le foudroyèrent du regard.

— Ben… Je croyais qu’il me regardait quand il a posé la question, expliqua Glurk.

— Faites comme chez vous, lança Biglechouette. Enfin, évidemment, quand je dis comme chez vous, je ne veux pas littéralement dire…

— Oui, oui, merci beaucoup, coupa Forficule.

Biglechouette fourragea dans un placard. Glurk contempla les fioles et les pots qui encombraient l’arrière-boutique. Dans certaines fioles, des choses lui rendirent son regard.

— Biglechouette et moi avons été à l’école ensemble, expliqua Forficule. Et puis Biglechouette a décidé qu’il allait étudier le Tapis. Sa composition. Les propriétés des différents poils. Les animaux rares et bizarres. Tout ça, quoi.

— Et Forficule a décidé, lui, d’étudier les gens, compléta Biglechouette en émergeant avec une miche de pain et un peu de beurre. Et on l’a condamné à mort pour avoir traité le dernier Empereur de… de… C’était quoi, au fait ?

— Bah, il le méritait bien, répondit Forficule. Il me refusait l’argent nécessaire à l’entretien de la Bibliothèque. Tous les livres tombaient en poussière. C’était mon travail, je devais la préserver. C’est la connaissance. Il m’a répondu qu’on n’avait pas besoin d’un tas de vieux bouquins, qu’on savait tout ce qu’il y avait à savoir. J’essayais simplement de lui faire comprendre qu’une civilisation a besoin de livres si les échanges d’opinions doivent continuer à être raisonnés et étayés par les faits.

— J’essayais de me souvenir de quoi tu l’as traité.

— De sybarite ignorant, plus borné qu’une tourte.

— Ça semble plutôt sévère de condamner quelqu’un à mort pour ça, jugea Glurk en posant la miche sur son assiette.

Il n’arrêtait pas de se retourner pour jeter un coup d’œil à la jarre dans son dos. Elle contenait une créature velue.

— En fait, c’est pour ses excuses qu’on l’a condamné à mort, précisa Biglechouette.

— Comment peut-on condamner quelqu’un à mort pour avoir présenté ses excuses ?

— Il a dit qu’il regrettait ses paroles, parce que, après réflexion, il reconnaissait que l’Empereur était exactement aussi borné qu’une tourte, continua Biglechouette. Certes, il avait pris ses jambes à son cou pour le dire.

— On appelle ça une démarche philosophique, se rengorgea Forficule.

— Vous avez insulté l’Empereur ? intervint Brocando. Pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt ? Je ne pouvais pas deviner que vous étiez une célébrité.

— Et psychologue, en plus. Le père de Targon était la honte de l’Empire, renchérit Fléau.

— Où t’es-tu caché tout ce temps ? demanda Biglechouette, en approchant une chaise. Bien sûr, quand je dis caché, je ne sous-entends…

— Oh, dans un petit coin dont personne n’a entendu parler, répondit Forficule.

— Ça vous dérange si j’oriente ce pot dans l’autre sens ? demanda Glurk. Je n’aime pas qu’on me regarde quand je mange.

— Que se passe-t-il à Uzure ? coupa Fléau. Il n’y a presque plus de gardes aux portes. C’est un scandale. Les gens ne savent donc pas ce qui se passe ? L’Empire est attaqué. Mon Empire !

— Si personne ne mange ce bout de fromage, passez-le donc par ici, suggéra Glurk.

— On est au courant, répondit Biglechouette. Mais l’Empereur affirme qu’Uzure ne risque absolument rien. Ses nouveaux conseillers en sont certains, apparemment.

— Des conseillers ? demanda Forficule.

Ce mot pesait comme un bloc de gravier.

— Vous n’auriez pas des cornichons qui traînent quelque part ? s’enquit Glurk.

— Des conseillers, répéta Fléau. Et est-ce que quelqu’un les a… vus, ces conseillers ?

— Je ne crois pas, répondit Biglechouette. J’ai entendu dire que le général Vagérus avait été cassé pour avoir rappelé les légions. L’Empereur a jugé qu’il créait sans raison un climat d’inquiétude. Et les gardes qui entourent le palais ne laissent entrer personne.

— Et les concombres, il en reste ?

— Ils opèrent toujours ainsi, conclut Fléau. Vous le savez. De l’intérieur. Comme à Périlleuse. Et sur la Terre de la Grand-Porte.

— Qui ça ? Les concombres ? s’étonna Glurk.

— Oui, mais pas à Uzure, s’indigna Forficule. Pas ici. Je ne peux pas y croire. Pas en plein cœur. Enfin, quand même pas ?

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