Terry Pratchett - Le peuple du tapis

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Le peuple du tapis: краткое содержание, описание и аннотация

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Sur tout le Tapis règne la paix de l’empire dumii. Aux marges de la civilisation, la tribu des Munrungues coule sous les poils une existence paisible.
Mais, un jour, un terrible cataclysme frappe à proximité du village munrungue. Une ville dumiie est broyée par l’ancien monstre des légendes : le grand Découdre est de retour ! Dans son sillage, des créatures féroces montées sur des fauves parachèvent son oeuvre de destruction. Cernés, les Munrungues s’engagent dans un grand périple à travers les poils, sous la conduite des frères Orkson.
Un voyage qui les conduira à la découverte des merveilles de leur monde, et qui changera pour toujours l’existence de tous les Fils de la poussière.
Avant l’hilarante trilogie des Gnomes, Terry Pratchett explorait déjà, à sa savoureuse façon, l’infiniment petit en peuplant un simple tapis d’une profusion de monstres terribles et de personnages cocasses. A lire absolument (à la loupe ) !

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— J’en ai marre de ces simagrées, déclara un Vivant de très petite taille derrière lui. Ce n’est pas comme ça que se conduit un roi.

Fléau se débarrassa de ses robes.

— Je trouve que ces gardes n’ont pas mal pris les choses, tout bien considéré.

— Tout quoi, par exemple ? demanda Glurk.

— Le fait qu’on les ait frappés. J’ai trouvé qu’ils insistaient beaucoup pour qu’on les ligote. Ils n’aimaient pas faire ce qu’on exigeait d’eux.

— Et pourtant, ils le faisaient, fit Brocando. Ils continuaient d’obéir aux ordres. C’est idiot. Où en seraient les Fulgurognes si on s’amusait à obéir tout le temps aux ordres ?

— Ils dirigeraient peut-être le Tapis ! répondit Forficule.

— Ha ! repartit Brocando. Mais l’ennui, quand on obéit aux ordres, c’est que ça tourne à la manie. Et tout dépend de la personne qui les donne.

Ils parvinrent à une nouvelle arche. Il y avait là deux nouveaux gardes. Glurk empoigna son gourdin.

— Non, dit Fléau, Laissez-moi opérer à ma façon, ce coup-ci.

Il s’avança.

— Soldats ! Têêêêête… droite ! Présenteeeeez… armes ! Très bien, très bien. Venez, vous autres…

Un des soldats parut troublé.

— Nous avons ordre de laisser passer personne, réussit-il à articuler.

— Nous sommes personne, justement, répliqua Fléau. Et je vous ai donné un ordre.

La sentinelle se mit au garde-à-vous.

— Parfaitement, mon général ! A vos ordres !

— Ne vous adressez pas à moi, je ne suis pas ici, répliqua Fléau.

La sentinelle faillit répondre, avant de se raviser et de hocher la tête.

— Excellent élément. Allez, venez.

Biglechouette tapota l’épaule de la sentinelle, en passant.

— Bien entendu, quand nous disons « personne », nous n’employons le terme que de façon figurée ou…

Forficule l’empoigna par le collet.

— Allez, dépêche-toi !

Dans la pièce, quatre moizes fixaient Snibril avec stupeur. Il y avait également un jeune homme, à peu près du même âge que lui, qui, bizarrement, réagit plus vite que les moizes. Le temps de prendre la parole, il avait dépassé l’étape de la stupeur pour aborder la colère. L’Empereur leva une main potelée et constellée de bagues.

— Ce n’est pas un cuisinier ! gémit-il. Il est intégralement présent ! Mais alors, qu’est-ce qu’il fait en ces lieux ?

Snibril lâcha sa lance et l’empoigna par la main.

— Venez avec moi, dit-il, avant d’ajouter : Sire.

Il agita son épée en direction des moizes.

— Nous sommes à quatre contre un, déclara-t-il. Ça signifie que j’ai quatre fois plus de chances de toucher l’un de vous. Qui sait sur lequel des quatre ça tombera ?

Les moizes n’avaient pas bougé. Enfin, l’un d’eux sourit. L’Empereur se débattait pour échapper à la poigne de Snibril.

— Voilà une décision fort avisée, Sire ! dit le moize souriant pour l’encourager.

— Je suis venu vous sauver ! s’indigna Snibril. Ce sont des moizes ! Ils sont en train de détruire l’Empire !

— L’Empire se porte comme un charme, rétorqua l’Empereur avec hauteur.

Snibril en fut estomaqué.

— Mais… et le grand Découdre ?

— Jornariliche et ses gens sont capables de contrôler le grand Découdre, déclara l’Empereur. Il ne s’en prend qu’à mes ennemis. N’est-ce pas ?

— Oui, sire, répondit le nommé Jornariliche.

C’était un moize de haute taille. Il ne ressemble pas à Gormaliche, se dit Snibril. Il a l’air rusé, celui-ci.

— Le grand Découdre frappe partout ! s’exclama Snibril.

— Ce qui prouve que j’ai énormément d’ennemis, en déduisit l’Empereur.

Les moizes avançaient. Brusquement, la méthode fulgurogne de calcul des rapports de forces perdit beaucoup de séduction.

— Lâchez cette épée et libérez-le, exigea Jornariliche. Sinon, nous allons invoquer le grand Découdre.

— Tout de suite ? demanda Snibril.

— Oui !

— A l’instant même ?

— Oui !

— Alors, allez-y.

— Non ! pleurnicha l’Empereur.

Snibril avait la tête parfaitement claire.

— Vous en êtes incapables, dit-il. Ils ne le peuvent pas, Sire. C’est une menace creuse. Ils en sont incapables. Ils ne sont pas différents de moi !

Maintenant qu’il avait eu le temps d’étudier les alentours, il apercevait un trou dans un coin de la grande salle. Des poils étaient coincés sur ses bords.

— Vous êtes venus de la Trame, dit-il. C’était habile. Les Dumiis obéissent aux ordres, il vous suffisait donc d’être au… au centre, à l’endroit d’où partent les ordres. Il vous suffisait de faire peur à… à cet idiot !

La colère fit virer l’Empereur à l’écarlate.

— Je vais vous faire exécut… commença-t-il.

— Oh, la ferme ! coupa Snibril.

Les moizes dégainèrent leur épée et se ruèrent sur lui. Mais se trouver à quatre contre un était en fait un désavantage ; cela signifiait que chacun devait attendre que l’un des trois autres fasse le premier pas.

Il n’y eut pas de feintes, de bottes ni de parades ; on ne voit cela que lorsque les gens se battent à l’épée pour s’amuser. Quand on se bat pour de vrai, on ressemble à deux moulins à vent avec des ailes affûtées. On cherche à infliger de vilaines estafilades à l’autre, pas à épater la galerie.

Snibril recula vers la porte, repoussant les coups de son mieux. Un des moizes cria quelque chose en son langage, et deux nouvelles têtes apparurent au bord du trou.

Snibril flanqua un coup de pied dans la porte.

— Bouffu ! Ouvre !

La porte s’ouvrit à la volée. La pièce de l’autre côté semblait vide et Snibril y entraîna l’Empereur.

Les moizes commirent l’erreur de les y poursuivre. Les cuisiniers étaient embusqués derrière les battants de la porte. Ils firent un pas en avant – une claudication, disons.

Bouffu frappa un moize sur le crâne avec une écumoire.

— Y en a sept, on est quatre, dit-il. C’est pas équilibré. Y en a trois chez nous qu’auront personne à cogner. Chopez-moi tout ça, les p’tits gars !

— Des renforts sortent par un trou dans le sol ! les alerta Snibril, qui s’accrochait toujours à l’Empereur.

— Tant mieux !

— Mais que se passe-t-il ? Pourquoi tout cela ? bafouillait l’Empereur.

Sa colère l’avait quitté, il avait peur et paraissait avoir rajeuni. Snibril faillit le plaindre.

Les cuisiniers furent déçus. La plus grosse partie des moizes détala à toute vitesse vers les appartements de l’Empereur, plongeant en désordre dans le trou, si grande était leur hâte à prendre la fuite.

L’armée culinaire de Bouffu traîna une lourde table à travers la pièce et la renversa sur l’orifice.

Bouffu s’essuya les mains sur son tablier.

— Bien, jugea-t-il. Besogne terminée.

— J’ai bien peur qu’elle ne fasse que commencer, corrigea Snibril. Il pourrait bien y en avoir des milliers là-dessous, en ce moment même…

— Tout le monde doit m’obéir ! hurla l’Empereur. C’est moi qui commande !

Les sergents se retournèrent vers lui.

— Nous devrions protéger l’Empereur, dit l’un d’eux.

— On pourrait le fourrer dans le trou avec tous ses p’tits copains, repartit Bouffu. Ils sauraient le protéger, eux.

Les petits yeux porcins de l’Empereur allèrent de Bouffu à Snibril en passant par la table, avant de reprendre le trajet inverse. Puis il beugla :

— Gardes !

La porte qui donnait sur le passage s’ouvrit bruyamment et des hommes en armes envahirent la pièce.

— Faites emprisonner ces hommes ! hurla l’Empereur.

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