Clifford Simak - À chacun ses dieux

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À chacun ses dieux: краткое содержание, описание и аннотация

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2185. Quand Witney commence le journal que poursuivront ses descendants, il ne reste plus sur Terre qu'une poignée d'humains. Que s'est-il passé ? Aucun cataclysme, aucune épidémie, rien ne vient expliquer que plus de huit milliards d'individus aient tout simplement comme par magie, disparu... Quelques Blancs désemparés, quelques Indiens retournés avec soulagement au mode de vie de leurs ancêtres, essaient de donner un nouveau départ à l'humanité. Il y a aussi les robots : les uns, devenus sauvages, se livrent à des activités occultes, d'autres mènent une vie monastique, maintenant une institution oubliée des hommes... Pendant ce temps, ailleurs, très loin, au cœur de la galaxie, veille un mystérieux "Principe "...

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— C’était peut-être l’une de ces civilisations ?

— Peut-être, dit John. C’est ce que j’ai d’abord pensé. Que l’une de ces anciennes civilisations avait réussi à survivre et que son intelligence avait évolué de façon à devenir le Principe. Mais, depuis, je suis venu à en douter. Il aurait fallu plus de temps que ne le permet la vie d’une galaxie, j’en suis sûr. Je ne peux pas commencer à te raconter, je ne sais pas comment te décrire la force pure de cette intelligence, combien elle nous est totalement étrangère. Pas seulement différente, on trouve çà et là dans l’espace des intelligences différentes, et ces différences nous les rendent étrangères. Mais pas étrangères au sens où le Principe nous est étranger. Cette terrible étrangeté suggère une origine extérieure à la galaxie, ou antérieure à la galaxie. Une origine provenant d’un temps et d’un lieu si différents de la galaxie que ce serait inconcevable. Je suppose que tu connais la théorie de la Création Continue de l’Univers ?

— Oui, bien sûr, dit Jason. L’Univers n’a pas de commencement, n’aura jamais de fin, il est en état de création perpétuelle, de nouvelles matières se forment, de nouvelles galaxies naissent tandis que les anciennes meurent. Mais, avant la disparition des Autres, les cosmologues avaient établi que cette théorie ne tenait pas.

— Je sais qu’ils l’avaient fait, dit John. Mais il y a encore de l’espoir – on peut appeler cela de l’espoir –, car il y avait quelques personnes qui s’accrochaient obstinément au concept de la Création Continue pour des raisons philosophiques. C’était si beau, si superbe, si impressionnant, qu’ils se refusaient à l’abandonner. Ils disaient : « Supposons que l’Univers soit beaucoup plus grand qu’il ne semble, que nous n’en apercevions qu’un fragment, une minuscule bulle locale sur la peau de cet immense univers, et supposons que cette bulle locale traverse une phase qui ne semble pas se rapporter à la création continue mais à un univers évolutif… »

— Et tu crois qu’ils avaient raison ?

— Je pense qu’ils peuvent avoir raison. La Création Continue donnerait au Principe le temps dont il a eu besoin pour naître. Avant son apparition, l’univers était peut-être chaotique. Le Principe est peut-être la force constructrice qui l’a ordonné.

— C’est ce que tu crois ?

— Oui, c’est ce que je pense. J’ai eu le temps d’y réfléchir, de tout assembler, et cela s’ajuste si bien que je suis convaincu. Je n’ai pas l’ombre d’une preuve, pas l’ombre d’un fait, mais j’ai cette idée en tête et je ne puis m’en débarrasser. J’essaie de me dire que le Principe, ou une partie de lui, peut me l’avoir suggérée, mise en tête, j’essaie de me le dire, car c’est la seule explication que je trouve. Et pourtant, je sais que ce doit être faux car je suis persuadé que le Principe n’était absolument pas conscient de ma présence. Il n’y a pas eu le moindre signe qu’il en ait eu conscience.

— Tu t’en es beaucoup approché, dis-tu ?

— Autant que je l’ai osé. J’étais terrifié. Je me suis approché jusqu’au moment où j’ai dû m’arrêter et prendre la fuite.

— Et tu as trouvé les Autres quelque part en chemin. Tout cela a un sens, après tout. Tu ne les aurais jamais trouvés si tu n’avais pas essayé de t’approcher de cette chose que tu appelles le Principe.

— Jason, dit Martha, cela ne semble pas te faire beaucoup d’effet, que t’arrive-t-il ? Ton frère revient et…

— Désolé, dit Jason. Je pense que je ne me rends pas vraiment compte. C’est trop énorme pour que je réalise. Je suis peut-être profondément horrifié, et c’est peut-être pour l’éloigner de moi, par un réflexe d’autodéfense, que je l’appelle « cette chose ».

— J’ai eu la même réaction, dit John à Martha. En tout cas, au début. Mais je l’ai rapidement surmontée. Et c’est vrai, je n’aurais jamais trouvé les Autres si je n’étais pas parti à la recherche du Principe. Je les ai trouvés par hasard. Tu comprends, j’étais en train de revenir, en passant d’une planète à l’autre mais en suivant un itinéraire différent de celui que j’avais pris à l’aller. Il faut être très prudent, je pense que tu le sais, quand on choisit les planètes par lesquelles on passe. On les sonde et l’on peut choisir celles qui semblent les plus propices, il y a beaucoup d’indications très utiles, mais on court toujours le risque qu’une planète possède des caractéristiques que l’on n’a pas pu détecter, ou qu’elle manque de quelque chose qu’on pensait qu’elle aurait et qui ne s’y trouve tout simplement pas. Il faut donc avoir une ou deux solutions de rechange pour pouvoir se tourner très rapidement vers une autre planète si quoi que ce soit ne va pas sur celle que l’on a choisie. J’avais mes solutions de rechange et je suis tombé sur une planète qui n’était pas mortelle mais très inconfortable, je me suis donc rapidement tourné vers une autre, et c’est là que je les ai trouvés. C’était encore assez près du Principe, et je me suis demandé comment ils le supportaient, comment ils pouvaient vivre si près et n’en tenir aucun compte – ou faire semblant de n’en pas tenir compte. J’ai pensé qu’ils s’y étaient peut-être habitués, bien que cela ne me semble pas être le genre de chose auquel on puisse facilement s’habituer. Ce n’est qu’après un certain temps que je me suis rendu compte qu’ils étaient inconscients de sa présence. Contrairement à nous, ils n’ont pas développé de pouvoirs parapsychiques et ils sont complètement sourds en ce domaine. Ils n’avaient aucune idée qu’une telle chose se trouve à cet endroit.

J’ai eu de la chance. Je me suis matérialisé dans un champ – matérialisé n’est pas un mot adéquat, bien sûr, il n’y a pas de mot pour exprimer cela. C’est incroyable que l’homme puisse faire quelque chose sans avoir de mot pour exprimer ce qu’il fait ! Jason, sais-tu, par hasard, si quelqu’un s’est fait une idée de ce qui se passe effectivement quand nous voyageons dans les étoiles ?

— Non, dit Jason, je ne sais pas. J’inclinerais à penser que non. Mais Martha en sait peut-être plus que moi, elle est en communication constante avec les étoiles, elle est au courant de toutes les nouvelles.

— Certains ont essayé de se faire une idée, dit Martha. Mais ils ne sont arrivés à rien. C’était au début. Je ne pense pas que qui que ce soit s’en soit inquiété depuis très très longtemps. Maintenant, ils se contentent de l’accepter, plus personne ne se demande comment ou pourquoi cela marche.

— Ce n’est peut-être pas plus mal, dit John. Mais la situation était telle que j’aurais pu tout rater. J’aurais pu arriver dans un endroit bourré de monde et quelqu’un aurait pu me voir surgir du néant, ou encore, en voyant pour la première fois depuis des siècles des êtres humains en grand nombre et en les reconnaissant pour ceux qui avaient été emmenés, j’aurais pu me précipiter dans leurs bras, dans l’enthousiasme de les avoir enfin trouvés – bien que je ne les aie pas cherchés, c’était bien la dernière chose que j’avais en tête.

Mais je suis arrivé dans un champ et, de loin, j’ai vu d’autres êtres humains, ou ce que j’ai pensé être des humains – des fermiers travaillant avec des instruments agricoles hautement perfectionnés. Et quand j’ai vu ces instruments, j’ai su que s’il s’agissait d’êtres humains, ce n’étaient pas des humains de notre clan car nous n’avons plus rien à faire avec aucune machine perfectionnée depuis des millénaires. L’idée que si ces créatures étaient indéniablement des humains, ce pouvait être ceux qui avaient disparu de la Terre, m’a traversé l’esprit. Et à cette idée, je me suis senti les jambes molles et une grande exaltation m’a envahi, bien que je me sois dit que c’était tout à fait improbable. La seule autre alternative était que je venais de découvrir une nouvelle race de créatures humanoïdes, ce qui était aussi improbable car personne n’a jamais trouvé d’autre race humaine dans toute la galaxie, n’est-ce pas ? Cela fait si longtemps que je suis parti que mes informations ne sont peut-être pas à la page.

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