Stanislas Lem - L'invincible

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L’
, croiseur interstellaire de seconde classe, est envoyé sur Régis III, dans la constellation de la Lyre. Sa mission consiste à enquêter sur la disparition du
, vaisseau-frère, avec qui tout contact a été subitement rompu alors qu’il était positionné sur la planète. Mais une fois sur place, l’équipage de l’
découvre le navire abandonné gisant sur la planète désertique, son équipage mort. Dans les profondeurs de ce désert sans vie, une autre forme d’organismes y a prospéré, anéantissant toute forme de vie organique à la surface de la planète. Entre conjectures scientifiques et attaques d’ennemis invisibles, le commandant de l’
et son second devront surmonter leur animosité, s’ils veulent triompher de Régis III.
Roman assez court du maître polonais de la Science-Fiction, l’
est un ouvrage de planet-opéra fidèle aux thèmes de Lem : une planète mystérieuse, des habitants qui échappent à la compréhension humaine, une communication impossible avec eux, et des tensions à huis-clos entre les principaux protagonistes, qui sont aussi l’un pour l’autre de parfaits inconnus. Comme dans
, la science triomphante de l’Homme est mise à défaut par une planète isolée, mystérieuse.

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— Avez-vous lu ça ?

— Oui.

— Leur dernier signal, enregistré par le septième hypertransmetteur, est parvenu il y a plus d’un an à la sonde de basse altitude de la Base.

— Je connais sa teneur par cœur : « Atterrissage sur Régis III terminé. Planète désertique du type sub — Delta 92. Nous descendons à terre en observant la procédure numéro deux, dans la zone équatoriale du continent Evana. »

— Oui. Mais ce ne fut pas leur dernier signal.

— Je sais, Monsieur. Quarante heures plus tard, l’hypertransmetteur a enregistré une série d’impulsions qui semblaient envoyées en morse, mais n’ayant pas le moindre sens, puis des bruits de voix étranges, qui se sont répétés à plusieurs reprises. Haertel les a qualifiés de « miaulements de chat que l’on tire par la queue ».

— Oui … répondit l’astronavigateur, mais il était visible qu’il n’écoutait pas.

Il se tenait de nouveau devant l’écran. À l’extrême bord du champ de vision, tout près de la fusée, formant un angle avec la paroi, apparut la rampe au long de laquelle glissaient régulièrement, à égale distance l’un de l’autre, les ergorobots, engins de trente tonnes, recouverts d’un blindage ignifuge aux silicones. Au fur et à mesure qu’ils descendaient, leur carapace s’écartait en se soulevant, si bien que leur envergure s’agrandissait ; quittant le plan incliné, bien que s’enfonçant profondément dans le sable, ils avançaient d’un pas assuré, labourant la dune que le vent avait déjà formée autour de L’Invincible. Ils se dirigeaient alternativement à droite et à gauche ; au bout de dix minutes, le périmètre de l’astronef était entouré par une chaîne de ces tortues métalliques. S’immobilisant, chaque ergorobot entreprit de s’enterrer méthodiquement dans le sable jusqu’à y disparaître ; à présent, seules des petites taches brillantes, régulièrement disposées sur les pentes rousses de la dune, indiquaient les emplacements d’où émergeaient les radômes des émetteurs Dirac. Tapissé de mousse de plastique, le sol métallique du poste de pilotage trembla sous les pieds des deux hommes. Leurs corps furent traversés d’un frisson aussi bref qu’un éclair, net mais à peine perceptible ; un instant les muscles des mâchoires frémirent et le spectacle qu’ils contemplaient se brouilla sous leurs yeux. Ce phénomène ne dura même pas une demi-seconde. Le silence revint, troublé par le bourdonnement lointain, venant des niveaux inférieurs, où l’on mettait les moteurs en marche. Le désert, les éboulis d’un noir rougeâtre des rochers, les vagues de sable qui déferlaient lentement l’une après l’autre réapparurent plus nettement sur les écrans, et tout redevint comme avant ; mais au-dessus de L’Invincible, s’était refermée la coupole invisible d’un champ de force qui interdisait toute approche du vaisseau. Sur la rampe apparurent alors, descendant à leur tour, des crabes métalliques dotés de moulinets d’antennes tournant tantôt vers la gauche, tantôt vers la droite. Les info-robots, bien que plus grands que les émetteurs du champ, avaient le tronc aplati et des échasses métalliques recourbées, s’écartant vers l’extérieur. S’embourbant dans le sable et en extrayant comme avec dégoût leurs membres, les robots à jambes se dispersèrent et se placèrent entre les ergorobots. Au fur et à mesure que l’opération de protection prenait de l’ampleur, sur le pupitre central des lumières s’allumaient sur la surface mate, et le cadran des horloges à impulsion s’emplissait d’une lumière verdâtre. C’était comme si une dizaine de grands yeux félins regardaient sans ciller les deux hommes. Les aiguilles étaient partout sur le zéro, ce qui prouvait que rien n’essayait de franchir le barrage invisible du champ de force. Seul le curseur du tableau de contrôle de l’énergie électrique montait de plus en plus, dépassant les traits rouges des gigawatts.

— À présent, je vais descendre manger un morceau. Rohan, je vous demande de mener à bien le programme, dit Horpach, d’une voix soudain lasse, tandis qu’il s’arrachait à l’écran.

— À distance ?

— Si vous y tenez, vous pouvez envoyer quelqu’un … ou y aller vous-même.

Sur ces mots, l’astronavigateur fit coulisser la porte et sortit. Rohan vit un instant encore son profil dans le faible éclairage de l’ascenseur qui descendit silencieusement, il regarda le tableau des cadrans du champ. Zéro. « En fait, il aurait fallu commencer par la photogrammétrie, se dit-il. Tourner autour de la planète assez longtemps pour avoir un ensemble complet de photos. Peut-être de cette façon-là aurions-nous découvert quelque chose. Car les observations visuelles, faites lorsqu’on est placé en orbite, ne valent pas grand-chose ; les continents ne sont pas comme des mers, pas plus que des matelots juchés dans la hune ne valent des observateurs équipés de longues-vues. Mais d’autre part, pour obtenir les photos au complet, il aurait fallu un bon mois. »

L’ascenseur remonta. Il y entra et descendit au sixième niveau. La grande plate-forme, devant le sas pressurisé, était pleine de gens qui n’avaient rien à faire en cet endroit, d’autant plus que les quatre signaux annonçant l’heure du repas principal se répétaient depuis un bon quart d’heure. On s’écarta devant lui.

— Jordan et Blank, vous venez avec moi.

— Scaphandres entiers, Monsieur ?

— Non. Seulement des masques à oxygène. Et un robot. Le mieux serait l’un des arcticiens, afin qu’il ne s’enlise pas dans ce foutu sable. Et vous tous, pourquoi restez-vous plantés ici ? Auriez-vous perdu l’appétit ?

— On aimerait descendre à terre, Monsieur …

— Quand ce ne serait qu’un moment …

Un brouhaha de voix s’éleva.

— Du calme, les gars. Le temps des balades viendra. Pour l’instant, nous avons le troisième degré.

Ils se dispersèrent à contrecœur. Sur ces entrefaites, le monte-charge émergea de la soute aux marchandises, chargé d’un robot qui dépassait d’une tête les hommes les plus grands. Jordan et Blank, déjà équipés des appareils à oxygène, revenaient sur un chariot électrique. Rohan les voyait, tandis qu’il serrait la main courante de ce qui avait été le corridor mais qui, à présent, alors que la fusée reposait sur sa poupe, s’était transformé en un puits vertical aboutissant à la première cloison étanche de la machinerie. Il sentait la présence, au-dessus et en dessous de lui, des vastes étages de métal ; quelque part, tout en bas, les transporteurs travaillaient sans bruit, on entendait le faible clapotement des canalisations hydrauliques et, du fond du puits de quarante mètres, montaient régulièrement des bouffées d’air frais, purifié, envoyées par les climatiseurs de la salle des machines.

Les deux hommes qui surveillaient le sas pressurisé leur ouvrirent la porte. Rohan, obéissant à un vieux réflexe, vérifia la disposition des courroies et la bonne adhérence du masque. Jordan et Blank sortirent derrière lui, après quoi la plaque de tôle grinça sourdement sous les pas du robot. L’air s’engouffra à l’intérieur du vaisseau avec un sifflement effrayant et interminable. La porte extérieure s’ouvrit. La rampe des machines se trouvait à quatre niveaux en dessous. Pour descendre, les hommes utilisaient un petit ascenseur à cage métallique que l’on avait dégagé au préalable de l’intérieur du blindage. Il aboutissait au sommet de la dune. La cabine en était ouverte de tous les côtés, l’air extérieur n’était guère plus froid qu’à l’intérieur de L’Invincible. Ils y montèrent à quatre ; une fois les freins magnétiques desserrés, ils descendirent en douceur de onze étages, passant successivement devant toutes les sections de la coque. Rohan, instinctivement, en contrôlait l’aspect. Ce n’est pas souvent que l’on a l’occasion d’examiner le vaisseau de l’extérieur et ailleurs que dans la cale de radoub. « Il est fatigué », se dit-il en voyant les traînées laissées par les impacts des météorites. Par endroits, les plaques du blindage avaient perdu leur brillant, comme si elles avaient été rongées par un puissant acide. L’ascenseur acheva sa course brève en se posant légèrement sur les vagues de sable apportées par le vent. Ils sautèrent à terre et enfoncèrent immédiatement à mi-cuisse. Seul le robot, conçu pour faire des explorations à travers des étendues enneigées, avançait d’un drôle de pas de canard, mais avec assurance, sur ses pieds caricaturalement aplatis. Rohan lui ordonna de s’arrêter, et lui-même, avec ses hommes, entreprit d’examiner attentivement tous les orifices des tuyères de la poupe, dans la mesure où l’on pouvait y accéder de l’extérieur.

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