Connie Willis - Black-out

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Oxford, futur proche. L’université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métier à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement.
Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d’enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein cœur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n’importe où, n’importe quand, pour Polly…
Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que l’Histoire elle-même est en train de dérailler.
Et si, finalement, il était possible de changer le passé ?

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— J’croyais qu’vous aviez débarrassé le plancher. Vous approchez pas de ma Lily.

Quand Eileen demanda si Mme Hodbin était chez elle, la femme renifla de mépris.

Mme Hodbin ? Ça, c’est un peu fort ! Elle est pas plus dame que j’suis la reine.

— Savez-vous quand elle rentrera ?

Elle secoua la tête.

— Elle est pas rentrée de toute la nuit d’hier.

Oh non ! Et si elle s’était fait tuer par le bombardement ?

Cependant, ni cette femme ni les Hodbin ne semblaient inquiets.

— J’te l’avais dit, qu’tu ferais mieux d’lourder Theodore en premier.

— J’ai ramené Alf et Binnie chez eux…, commença Eileen.

— Spitfire, corrigea Binnie.

— Alf et sa sœur depuis le Warwickshire, pour le Comité d’évacuation, précisa Eileen. Puis-je les laisser avec vous jusqu’au retour de leur mère ?

— Ah, non ! Vous allez pas vous débarrasser d’eux comme ça. Et puis, si ça se trouve, elle s’est encore tirée avec un soldat, et je fais quoi, moi, après ?

Tu fais comme moi.

— Bon. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui pourrait prendre en charge…

— On est pas des marmots, protesta Alf.

— On peut rester tout seuls jusqu’au retour de maman, renchérit Binnie. Si cette vieille vache nous file notre clé…

— Une bonne raclée, c’est ça que j’vais te coller. Et à ton satané frère aussi. Et si j’t’avais pondu, t’hériterais de bien pire. (Elle menaça Eileen de son poing.) Et vous, essayez pas de me planter en les laissant ou j’appelle la police !

Et elle leur claqua la porte au nez.

— Même pas peur d’sa police ! clama Alf d’un ton résolu.

— Et on a pas besoin d’sa clé, renchérit Binnie. On sait des tas d’façons d’entrer qu’cette vieille vache connaît pas.

Je veux bien le croire !

— Non, j’ai promis au pasteur que je vous remettrais à votre mère. Venez, nous allons à Stepney.

Et, s’il vous plaît, faites que la mère de Theodore soit chez elle !

Elle était absente. Quand ils atteignirent Stepney, après un périple encore plus long, tissé et retissé de détours multiples, sa voisine, Mme Owens, leur apprit :

— Elle est partie pour son service de nuit. Vous l’avez juste manquée.

Oh non !

— Quand pensez-vous qu’elle rentrera ?

— Pas avant le matin. Ils font double poste, à l’usine.

De mieux en mieux !

— Mais Theodore est le bienvenu pour passer la nuit avec moi, offrit Mme Owens. Avez-vous pris votre thé ?

— Non, répondit Binnie, véhémente.

— On est plus qu’à moitié morts de faim, ajouta Alf.

— Oh ! mes pauvres agneaux, compatit-elle.

Et elle insista pour leur faire des toasts au fromage et pour verser à Eileen une tasse de thé.

— La mère de Theodore sera si contente de le voir. Elle s’est fait tellement de souci, avec tous ces bombardements. Elle l’attendait depuis hier après-midi.

Elle écouta Eileen raconter ce qui leur était arrivé, gloussant avec bienveillance. C’était merveilleux d’être assis dans cette cuisine chaude et bien rangée, mais il se faisait tard.

— Nous devons partir, indiqua Eileen quand Mme Owens lui proposa une deuxième tasse de thé. Je dois ramener Alf et Binnie chez eux, à Whitechapel.

— Ce soir ? C’est impossible. Les alertes vont se déclencher d’une minute à l’autre. Il faut repousser leur retour à demain.

— Mais…, balbutia Eileen.

À l’idée de se remettre en route avec les Hodbin pour trouver un hôtel – et à quel prix ! –, son courage vacilla. D’ailleurs, pouvait-on en dénicher à Stepney ?

— Vous devez tous rester ici, déclara Mme Owens.

Eileen lâcha un soupir de soulagement.

— La mère de Theodore m’a donné sa clé. Je vous garderais bien chez moi, mais il n’y a pas d’Anderson, seulement ce cagibi.

Elle montrait une porte étroite sous l’escalier.

De quoi parle-t-elle ? se demandait Eileen alors qu’elle la suivait jusqu’à la maison voisine, les enfants derrière elle. Et qui est cet Anderson ?

— Les enfants peuvent dormir ici, dit Mme Owens, qui les guidait vers le salon. Comme ça, vous n’aurez pas besoin de les faire descendre de l’étage.

Elle ouvrit un placard à linge et leur tendit des couvertures.

— C’est un peu humide pour mes vieux os. Voilà pourquoi je n’en ai pas installé. Quoique, sortir dans son jardin de derrière, c’est mieux que de faire tout ce chemin jusqu’à Bethnal Green dans le black-out. Il y a deux nuits, quand les sirènes ont sonné, ma voisine, Mme Skagdale, est tombée du trottoir et elle s’est cassé la cheville.

Les raids aériens , comprit Eileen. Elle parle des raids aériens.

Et un Anderson était une sorte d’abri. Elle n’avait fait aucune étude sur les refuges. La raison majeure de l’évacuation des enfants à Backbury avait été de leur épargner tout besoin des abris antiaériens. Mme Owens avait indiqué qu’il se trouvait dans le jardin de derrière. Pendant qu’elle montait chercher des oreillers à l’étage avec les enfants, Eileen sortit en courant le repérer.

D’abord, elle n’y réussit pas, puis elle s’aperçut qu’il s’agissait du gros tas de terre herbue qui jouxtait la barrière du fond. C’était une hutte en tôle ondulée que l’on avait enfouie en partie, puis autour de laquelle, sur trois côtés, on avait empilé de la terre. On en avait aussi entassé sur le toit voûté. De l’herbe poussait au sommet.

On dirait une tombe.

Le côté qui n’avait pas été tapissé de terre était percé d’une porte en métal. Elle l’ouvrit. Mme Owens avait raison. Ça sentait l’humidité. Eileen scruta l’obscurité, mais elle était trop dense pour discerner quelque chose.

Il faut que je demande si Mme Willett dispose d’une lampe de poche.

Elle rentra dans la maison, où elle trouva Alf et Binnie en pleine bataille d’oreillers.

— Arrêtez ça immédiatement, et enfilez vos pyjamas.

Elle pria Mme Owens de les excuser et la questionna au sujet de la lampe électrique. Mme Owens en dénicha une, ainsi qu’une boîte d’allumettes.

— Pour la tempête, expliqua-t-elle en termes sibyllins.

Puis elle fit promettre à Eileen de frapper à sa porte si elle avait besoin d’autre chose.

— Devrais-je emmener tout de suite les enfants dans l’Anderson ? interrogea Eileen avec anxiété alors qu’elle sortait.

— Oh non ! Vous aurez tout le temps après le début de l’alerte. Un quart d’heure au moins. (Elle regarda le ciel qui s’assombrissait.) Si elles se déclenchent. J’ai la prémonition qu’Hitler leur a dit de rester chez eux pour ce soir.

Parfait.

Eileen rentra séparer Alf et Binnie qui se disputaient le privilège de dormir sur le sofa. Elle attacha ensemble les rideaux de black-out, aida Theodore à enfiler son pyjama, puis les conduisit tous en procession aux toilettes de l’étage avant de les ramener dans le salon, attribua le canapé à Theodore – « parce que c’est sa maison, Alf ! » –, prépara deux couches sur le plancher pour les Hodbin, plaça la lampe de poche à côté de la porte de derrière, éteignit la lumière et s’assit sur le fauteuil rembourré, guettant le bruit des sirènes, espérant qu’elle le reconnaîtrait quand elle l’entendrait. Elle n’avait pas davantage étudié les sirènes. Ni les bombes.

Elle venait juste de décider qu’elle pouvait enlever ses chaussures sans risque lorsqu’elle entendit sonner l’alerte puis, avant qu’elle ait eu le temps de se rechausser, le bourdon menaçant d’avions en approche. Suivi de près par l’écrasement lointain d’une bombe.

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