Dante Alighieri - La Divine Comédie Tome II - Le Purgatoire

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Oeuvre fondatrice de la poésie italienne, épopée poétique et métaphysique, ce voyage initiatique menant à la clarté divine, s'ouvre sur la traversée des neuf cercles de l'Enfer, sondant à la fois la symbolique chrétienne et les recoins les plus funestes de l'âme humaine.

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Parmi de sales porcs, à qui les glands conviennent

mieux que nul aliment conçu pour les humains,

il dirige d’abord son modeste chemin [145].

Plus loin, en descendant, il trouve des roquets

qui savent aboyer plus qu’ils ne peuvent mordre,

et il détourne d’eux son museau, par dédain [146].

Il s’enfonce plus bas, et plus il devient gros,

plus il y voit les chiens se transformer en loups,

cet égout de malheur et malédiction [147].

Lorsqu’il arrive enfin aux terres les plus basses,

il trouve des renards remplis de telle fourbe,

qu’aucun engin connu ne les peut attraper [148].

Je ne laisserai pas de dire, et qu’on m’entende:

cet homme fera bien de ne pas oublier,

plus tard, ce que l’esprit de vérité m’inspire.

Je vois ton petit-fils [149]en train de devenir

le chasseur de ces loups, là-bas, sur les bords mêmes

de ce fleuve sauvage, et les mettre aux abois.

Il me semble le voir qui vend leur chair sur pied,

en fauve qui connaît son métier, et les tue,

et, les privant de vie, il se prive d’honneur.

Il sort rempli de sang de la triste forêt,

qu’il laisse en tel état, que même dans mille ans

on ne la pourra plus reboiser comme avant.»

Comme lorsqu’on prédit des dommages prochains

celui qui les écoute en demeure accablé,

quel que soit le danger qui peut le menacer,

tel je vis l’autre esprit, qui s’était retourné,

afin d’entendre mieux, frémir et se troubler,

sitôt qu’il entendit la fin de ce discours.

Les paroles de l’un et le maintien de l’autre

me rendaient curieux de connaître leurs noms,

que je leur demandai, les priant humblement.

Celui qui le premier venait de me parler

répondit: «Ainsi donc, tu voudrais que pour toi

je fasse ce que toi, tu n’as pas fait pour nous.

Mais du moment où Dieu fait resplendir en toi

de sa grâce l’éclat, je ne serai pas chiche:

apprends donc que mon nom est Guido del Duca [150].

Une si rude envie empoisonnait mon sang,

que, dès que j’observais des signes d’allégresse

chez quelqu’un, l’on voyait mon visage pâlir.

De ce que j’ai semé tu peux voir la moisson.

Ô genre humain, pourquoi choisis-tu tes plaisirs

de façon à tenir les autres à l’écart? [151]

Celui-ci, c’est Renier, l’ornement et l’honneur

des Calboli [152], maison dont aucun descendant

n’a su, depuis sa mort, hériter ses vertus.

Des montagnes au Pô, de la mer à Reno,

son sang n’est pas le seul où se soit délayé

ce bien qui nous acquiert le bonheur et le vrai;

puisque de bout en bout la terre est envahie

de plantons vénéneux, et ce n’est qu’à grand-peine

qu’on peut, par le labeur, les en faire arracher.

Où sont le bon Lizio et Henri Mainardi,

Pierro Traversaro, et Guido de Carpigne? [153]

Vous êtes devenus, Romagnols, des bâtards!

Quand verra-t-on encore un Fabbro, dans Bologne,

ou bien un Bernardin de Fosco dans Faïence [154],

la grande et noble plante aux graines avortées?

Ne sois pas étonné si je pleure, ô Toscan,

lorsque je me souviens de Guido de Prata

et d’Ugolin d’Azzo, qui furent de mon temps,

Frédéric le Teigneux avec tous ses amis,

la maison Traversare et les Anastagi [155],

dont les deux noms se sont pareillement éteints;

dames et chevaliers, plaisirs et aventures

qu’Amour et Courtoisie à l’envi nous offraient

au pays [156]où les cœurs sont devenus bâtards.

Pourquoi, Brettinoro, ne disparais-tu pas,

puisque s’en sont allés tes anciens châtelains,

avec beaucoup des leurs, pour mourir sans déchoir? [157]

Bagnacaval fait bien de ne plus engendrer;

Castrocaro fait mal, Conia pis encore,

qui vont perpétuer la race de tels comtes [158].

Les Pagan feraient mieux d’arrêter, quand leur diable

aura fini son temps, mais sans que pour autant

on garde jamais d’eux un meilleur souvenir [159].

Pour toi-même, Ugolin de Fantolin, ton nom

ne redoute plus rien, car personne ne reste,

qui puisse l’obscurcir par quelque forlignage [160].

Mais va-t’en maintenant, Toscan, quoique les larmes,

bien plus que les discours, sont faites pour me plaire,

tellement ces propos m’ont opprimé le cœur!»

Nous savions tous les deux que ces esprits aimés

nous entendaient marcher; ce fut donc leur silence

qui nous vint confirmer le choix de notre route.

À peine avions-nous fait quelques pas au-delà,

que soudain, fendant l’air plus vite que la foudre,

une voix résonna puissamment devant nous:

«Quiconque me saisit pourra me mettre à mort!» [161]

s’effaçant aussitôt, comme un coup de tonnerre

qui roule tout à coup à travers les nuages.

Son bruit s’était à peine éteint dans mes oreilles,

qu’une autre voix survint, dans un si grand fracas

qu’on eût dit qu’un tonnerre avait roulé deux fois.

«Je suis, dit-elle, Aglaure, et je devins rocher.» [162]

Et lors, pour me serrer de plus près au poète,

je fis un pas à droite au lieu de m’avancer.

Mais déjà l’air semblait se calmer de partout;

et il me dit alors: «C’est là le frein terrible

qui devrait maintenir les hommes dans leurs bornes.

Mais on mord à l’appât, et l’antique ennemi

vous prend à l’hameçon et vous tire vers lui:

et alors, à quoi bon le frein ou bien l’appeau?

Le Ciel qui vous appelle est au-dessus des têtes,

pour mieux vous faire voir ses beautés éternelles,

et pourtant vos regards ne quittent pas la terre:

c’est pourquoi vous punit Celui qui connaît tout.»

CHANT XV

Un espace semblable à celui que la sphère

découvre entre la tierce et la pointe du jour

en tournant sans arrêt, comme un enfant qui joue,

semblait en ce moment rester à parcourir

au soleil sur sa route, avant l’obscurité;

c’était vêpres là-haut, et parmi nous minuit [163],

et j’avais les rayons en plein dans la figure,

car nous avions si bien fait tout le tour du mont,

que nous allions déjà tournés vers le couchant,

quand je sentis peser comme un poids sur mon front

un éclat bien plus fort que celui des rayons

et dont la nouveauté me remplit de stupeur.

J’élevai mes deux mains au-dessus des sourcils,

tâchant de m’en servir pour me faire un écran

et limer avec lui l’excès de la lumière.

Comme un rayon qui tombe au-dessus d’une glace

ou sur l’eau rebondit dans un sens opposé

et monte vers le haut de la même façon

qu’il descend, et s’écarte à la même distance

de la ligne que suit la chute d’une pierre,

comme l’ont démontré l’expérience et l’art,

ainsi j’imaginais que ce que je voyais

était quelque splendeur devant moi réfractée,

et mon regard fuyait le choc de ses rayons.

«Quel est donc cet objet, doux père? demandai-je;

car je ne puis trouver protection qui vaille

pour mes yeux, et je sens qu’il avance vers nous.»

«Ce n’est pas étonnant, dit-il, si ton regard

ne peut pas supporter la famille du Ciel:

ce messager nous dit que nous pouvons monter.

L’heure viendra bientôt, où l’aspect de ces choses

te sera plus facile et deviendra la source

d’un plaisir sans pareil, qui comblera tes sens.»

Quand nous fûmes enfin près de l’ange béni [164],

il dit joyeusement: «Entrez, entrez ici,

pour prendre un escalier moins raide que les autres!»

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