Dante Alighieri - La Divine Comédie Tome II - Le Purgatoire

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La Divine Comédie Tome II: Le Purgatoire: краткое содержание, описание и аннотация

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Oeuvre fondatrice de la poésie italienne, épopée poétique et métaphysique, ce voyage initiatique menant à la clarté divine, s'ouvre sur la traversée des neuf cercles de l'Enfer, sondant à la fois la symbolique chrétienne et les recoins les plus funestes de l'âme humaine.

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tout éplorée, déjà changée en araignée,

au-dessus des lambeaux tissés pour ton malheur [121].

Ô Roboam [122], ici tu n’es plus menaçant,

emporté par ton char et rempli d’épouvanté,

quoiqu’on ne songe plus à te donner la chasse!

On pouvait voir aussi sur le rude pavé

Alcméon, qui jadis exigea de sa mère

un prix trop élevé pour son fatal bijou [123].

Et de Sennachérib on pouvait voir les fils

se jetant sur leur père enfermé dans le temple,

et puis abandonnant en ce lieu son cadavre [124].

On voyait le désastre et le cruel massacre

qu’infligea Thomyris à Cyrus, lui disant:

«N’as-tu pas soif de sang? Je vais donc t’en gaver!»

On y voyait aussi fuir les Assyriens,

après avoir appris qu’Holopherne était mort,

et l’on y distinguait les restes de son corps.

On voyait Troie enfin en ruine et en cendre:

ô superbe Ilion, que ton image, telle

qu’on peut la voir là-bas, me semble ignoble et vile!

Quel maître de la plume ou, sinon, du pinceau

pourrait représenter ces ombres, ces images,

dont les plus entendus resteraient étonnés?

Les morts y semblaient morts et les vivants, vivants.

J’ai mieux vu que celui qui voit réellement

tout ce que je foulais, marchant la tête basse.

Bouffissez-vous toujours d’orgueil, rejetons d’Ève!

Cherchez toujours en haut, sans regarder aux pieds

si vous vous engagez dans un mauvais sentier!

Mais nous étions montés plus haut, tout en marchant,

et le soleil déjà consommait sa carrière

plus que l’esprit distrait ne l’avait estimé,

quand celui qui marchait en regardant toujours

vers l’avant, m’avertit: «Il faut lever la tête:

c’est fini maintenant d’aller en rêvassant!

Vois comme de là-haut un ange se prépare

à descendre vers nous: et la sixième esclave

du jour vient de finir le temps de son service [125].

Que ton geste et tes traits traduisent ton respect,

pour qu’il nous soit permis de monter jusqu’en haut:

pense que ce jour-ci ne reviendra jamais!»

J’avais plus d’une fois écouté ses semonces

sur la perte du temps: ce thème familier

n’était donc plus pour moi difficile à comprendre.

Droit sur nous s’avançait la belle créature,

toute de blanc vêtue et portant au visage

l’éclatante splendeur de l’astre du matin.

Elle ouvrit ses deux bras et déploya ses ailes

en nous disant: «Venez! Les gradins sont tout près:

le monter, désormais, vous sera plus facile.»

Bien peu pourront un jour répondre à cet appel.

Hommes, faits pour monter jusqu’en haut en volant,

pourquoi le moindre vent vous fait-il donc tomber?

Puis il nous conduisit où le rocher se fend

et caressa mon front d’un battement de l’aile [126],

m’assurant que j’allais voyager sans encombre.

Comme sur la main droite allant vers la montagne,

plus loin que Rubaconte, où se trouve l’église

dominant la cité sagement gouvernée,

le flanc qui tombe à pic devient plus accessible

grâce aux gradins qu’on fit du temps où les faussaires

et les gens sans aveu n’y faisaient point leur nid [127];

telle se radoucit en ce point la montée,

qui dresse ailleurs un mur jusqu’à l’autre replain [128];

mais deux hautes parois la pressent sur les flancs.

Juste au moment d’entrer l’on entendit des voix

qui chantaient: Beati pauperes spiritu [129] ,

avec plus de douceur qu’on ne saurait le dire.

Ah! combien cet endroit me semblait différent

de l’Enfer! Car on entre ici parmi les chants,

et là-bas, au milieu de sauvages clameurs.

Et déjà nous montions sur ces gradins sacrés,

dont l’accès me semblait maintenant plus facile

que la marche d’avant dans la plate campagne.

«Oh! maître, dis-je alors, explique-moi, quel poids

vient-on de m’enlever, qui fait que je ne sens

nulle fatigue en moi, malgré cette montée?»

Et sa réponse fut: «Lorsque les P qui restent

encore sur ton front, effacés à moitié,

auront tous disparu, ainsi que le premier,

tes pieds sauront si bien servir ton bon vouloir,

qu’outre qu’ils ne sauront ce que c’est que fatigue,

ils auront du plaisir à marcher vers le haut.»

Je me sentis alors comme certains passants

qui portent sur leur dos quelque objet qu’ils ignorent

et, s’en apercevant par les signes des autres,

ils s’aident de leurs mains pour savoir ce que c’est

et cherchent à tâtons, leurs doigts faisant l’office

que leurs yeux n’avaient pas le moyen d’assurer.

Tâtant avec les doigts de la droite écartés,

je ne découvris plus que six de ces sept signes

que traça sur mon front l’ange porteur de clefs;

et mon guide ne put s’empêcher d’en sourire.

CHANT XIII

Nous venions de monter en haut de l’escalier

où se repose un peu, pour la seconde fois,

la montagne où l’on vient se laver des péchés [130].

Faisant le tour du pic, une longue corniche

nous apparut là-haut, pareille à la première,

sauf qu’elle forme un rond qui paraît plus petit.

On n’y voit pas d’image ou de signe visible [131];

la route et le ravin et tout ce qui s’y trouve

ont les pâles couleurs de la pierre polie.

«S’il faut attendre ici des gens qui nous renseignent,

disait pendant ce temps le poète, je crains

qu’on n’ait trop de retard à la fin de l’attente.»

Puis il leva les yeux du côté du soleil

et, son propre flanc droit lui servant comme d’axe,

il fit faire à son corps un tour complet à gauche.

«Toi, sur la foi de qui j’entreprends ce chemin

nouveau pour moi, dit-il, conduis-nous donc, doux astre,

comme aussi tu conduis ceux qui viennent ici!

Tu réchauffes le monde et fournis sa lumière;

si quelque autre raison n’y vient pas contredire,

dirige maintenant nos pas de tes rayons!»

Nous avions à peu près parcouru la distance

qu’on désigne ici-bas sous le nom d’une mille,

en quelques brefs instants, telle était notre hâte,

quand j’entendis soudain des esprits qui volaient

sur nous, sans qu’on les vît, et faisaient en passant

au festin de l’amour des invites courtoises [132].

La première des voix qui passait en volant

dit: Vinum non habent [133] , qui sonna fort et clair,

et le redit encore en s’éloignant de nous.

Son écho n’était pas tout à fait effacé,

qu’une autre voix survint, disant: «Je suis Oreste» [134],

et s’en fut aussitôt, sans vouloir s’arrêter.

«Oh! père, dis-je alors, quelles sont donc ces voix?»

Je n’avais pas fini, quand voici la troisième

qui nous disait: «Aimez ceux qui vous font le mal!» [135]

Mon bon maître me dit: «C’est le péché d’envie

que l’on punit ainsi dans ce cercle, en prenant

notre amour du prochain pour mèche du fouet.

Le frein, pour mieux agir, travaille en sens contraire;

tu vas t’en rendre compte, à ce que je comprends,

avant que d’arriver sur le seuil du pardon.

Mais tâche de fixer ton regard devant toi,

et tu verras des gens qui sont assis par terre,

formant une enfilade au bord de la falaise.»,

Alors, ouvrant les yeux plus grands qu’auparavant

pour chercher devant moi, j’aperçus des esprits

qui portaient des manteaux de la couleur des pierres.

Nous nous étions à peine approchés de leur troupe,

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