Dante Alighieri - La Divine Comédie Tome II - Le Purgatoire

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La Divine Comédie Tome II: Le Purgatoire: краткое содержание, описание и аннотация

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Oeuvre fondatrice de la poésie italienne, épopée poétique et métaphysique, ce voyage initiatique menant à la clarté divine, s'ouvre sur la traversée des neuf cercles de l'Enfer, sondant à la fois la symbolique chrétienne et les recoins les plus funestes de l'âme humaine.

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y paraissait sculpté devant nous, si vivant

dans sa belle attitude empreinte de douceur,

qu’on ne croyait pas voir une image muette.

On eût presque juré qu’il prononçait Ave,

car à côté de lui on apercevait Celle

qui d’un seul tour de clef ouvrit l’amour suprême:

et par sa contenance elle illustrait ces mots:

Ecce ancilla Dei [101] , bien plus fidèlement

que l’empreinte du sceau s’imprimant dans la cire.

«Ne reste pas fixé toujours au même endroit!»

me dit mon doux seigneur, me gardant près de lui,

du côté qui ressent les battements du cœur.

À ces mots, je tournai les yeux et je pus voir

au-delà de Marie et du même côté,

où se tenait celui qui dirigeait mes pas,

un sujet différent gravé dans le rocher.

Je dépassai Virgile et m’approchai de lui,

afin de mieux pouvoir l’embrasser du regard.

On voyait entaillés dans la paroi de marbre

le char avec les bœufs qui traînaient l’Arche sainte,

dure à qui s’ingérait dans l’office des autres [102].

La foule allait devant; et comme elle semblait

répartie en sept chœurs, le regard me disait:

«Ils chantent!» et l’oreille: «On ne les entend pas!»

De la même façon, l’encens et sa fumée,

qu’on y représentait, mettaient en controverse,

pour un oui, pour un non, les yeux avec le nez.

Là, marchant au-devant du sacré réceptacle,

on voyait, court vêtu, danser l’humble psalmiste,

s’y montrant à la fois et plus et moins qu’un roi.

À côté se montrait, assise à la fenêtre

d’une belle maison, Michol, qu’on devinait

à la fois étonnée et pleine de mépris [103].

En poussant au-delà de l’endroit où j’étais,

je contemplais de près une nouvelle histoire,

dont la blancheur brillait au-delà de Michol.

J’y voyais retracer l’image des hauts faits

de ce prince romain dont le rare mérite

fit gagner à Grégoire une grande victoire [104]:

je parle du portrait de l’empereur Trajan.

Une veuve avait pris son cheval par le frein;

son geste exprimait bien ses larmes et sa peine.

Autour de lui piaffait une foule innombrable

de cavaliers romains; et le vent agitait

par-dessus leurs cimiers les aigles sur camp d’or.

Parmi tous ces soldats, la pauvre vieille femme

semblait dire: «Seigneur, je demande justice

pour le meurtre d’un fils, dont j’ai le cœur brisé.»

Il semblait lui répondre: «Nous allons au retour

voir cela.» Mais alors elle disait: «Seigneur

(et l’on sentait la peine étouffer ses propos),

si tu ne reviens pas?» – «Un autre aura ma place:

Il te fera justice.» – «Et que te sert, dit-elle,

le bien qu’un autre fait, s’il ne te chaut du tien?»

Il dit alors: «Courage! Il faut que je remplisse

ce devoir sur-le-champ, avant de m’en aller:

la justice le veut et la pitié l’exige.»

Celui qui n’a rien vu qui fût nouveau pour lui

peut seul représenter ce langage sensible

et nouveau pour nous seuls, qui n’en possédons pas.

Comme je regardais avec un vif plaisir

l’exemple édifiant de tant de modestie,

plus chère encore, grâce à son divin auteur:

«Voici venir des gens, murmura le poète,

qui s’approchent de nous, marchant au ralenti:

ils diront le chemin que l’on suit pour monter.»

Mes yeux, toujours contents de tout fouiller partout,

afin de contempler les nouveautés qu’ils aiment,

s’étaient déjà pressés d’aller à leur rencontre.

Je m’en voudrais pourtant, si tu voulais laisser

ton bon propos, lecteur, en apprenant ici

comment Dieu nous oblige à payer notre dette.

Ne regarde donc pas la forme des tourments:

pense à ce qui s’ensuit, pense qu’au pis aller

ils ne sauraient durer que jusqu’au grand procès [105].

Moi, je lui dis alors: «Maître, ceux que je vois

venir ainsi vers nous ne semblent pas des hommes:

je ne sais ce que c’est, ni s’il faut croire aux yeux.»

Et il me répondit: «La nature sévère

de leur punition les tient ployés à terre

tant que j’en ai douté moi-même tout d’abord.

Mais regarde-les bien, tâche de distinguer

ceux qui se traînent là, courbés sous les rochers:

tu peux les voir déjà se frapper la poitrine.»

Chrétien présomptueux, ô pauvre malheureux

dont l’esprit mal portant a si courte la vue

qu’il prend pour de l’avance une marche à rebours,

n’as-tu donc pas compris que nous sommes des vers

d’où se dégagera le papillon céleste

pour voler droit vers Dieu, sans craindre les écueils?

D’où vient que ton orgueil lève si haut la crête,

oubliant que tu n’es qu’un avorton d’insecte,

un ver dont la nature a raté la façon?

Comme ces corps humains qui servent de consoles

et soutiennent parfois le toit ou le balcon,

ployant jusqu’à toucher du genou leur poitrine,

font par leur fausse peine à celui qui regarde

une peine réelle, ainsi je les voyais

venir, quand je pris soin de mieux les observer.

Ils étaient, il est vrai, plus ou moins accablés,

selon qu’au dos leur charge était plus ou moins lourde;

mais celui qui montrait le plus de patience

semblait dire en pleurant: «Hélas, je n’en peux plus!»

CHANT XI

«Notre Père qui es au royaume des cieux,

préférant leur séjour, bien que tu sois sans bornes,

pour l’amour qui t’attache au royaume d’en haut,

que ton nom soit loué partout, et ta puissance,

par toute créature, et que chacun s’empresse

de rendre toujours grâce à ton divin esprit.

Que descende entre nous la paix de ton royaume,

car nous ne pouvons pas la rapprocher de nous,

et tout notre art est vain, si tu ne nous la donnes;

et tout comme là-haut les anges te dédient

chacun de leurs pensers, en chantant hosanna,

devant ta volonté que les hommes s’inclinent.

Donne-nous aujourd’hui et tous les jours la manne

sans laquelle, au milieu de cet âpre désert,

tel recule, qui pense arriver le premier.

Comme nous pardonnons aux autres tout le mal

qu’ils nous ont fait souffrir, pardonne-nous aussi

par grâce, sans peser notre peu de mérite.

Veuille ne pas tenter notre frêle vertu,

qui trop aisément cède à l’antique adversaire,

mais délivre-la-nous de ses tentations.

Ô Seigneur bien-aimé, le dernier de ces vœux

n’était pas fait pour nous, qui sommes à l’abri,

mais pour ceux qui là-bas restent derrière nous.»

Ces ombres, récitant ainsi leurs oraisons,

pour elles et pour nous, s’avançaient sous leur poids,

semblables à celui dont nous accable un songe

parfois; et, châtiés de façon inégale,

tous ces esprits longeaient la première corniche

pour se purifier des brumes d’ici-bas.

Et si l’on sait si bien prier pour nous chez eux,

que ne pourraient pas faire et dire ici pour eux

ceux dont la volonté pousse en terre fertile?

Il nous faut les aider à laver les stigmates

qu’ils ont portés ici, pour qu’ils puissent monter,

légers et lumineux, au monde des étoiles.

«Que justice et pitié puissent vous alléger,

vous permettant bientôt d’utiliser vos ailes,

pour monter jusqu’en haut, au gré de vos désirs;

mais dites-moi, par où gagne-t-on l’escalier

plus vite? et si l’on peut prendre plus d’un chemin,

dites, de quel côté la pente est moins abrupte?

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