Terry Pratchett - Pyramides

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Pyramides: краткое содержание, описание и аннотация

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Car Teppicymon XXVII est mort et son fils va lui succéder. Pas facile d’hériter du trône quand on est encore un ado et qu’on vient d’achever ses études à la Guilde des Assassins…
Vous voilà responsable du lever du soleil comme de l’abondance des récoltes. Et les ennuis vous guettent : vaches grasses, vaches maigres (par 7, bien entendu), sphinx, prêtres fanatiques, crocodiles sacrés et momies vagabondes.
Sans compter que la Grande Pyramide a précipité le royaume dans une faille spatiotemporelle.

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Il baissa le regard et vit les grimpeurs monter vers lui, comme une marée qui déferlait vers le haut.

Les ancêtres s’élevaient sans bruit sur le flanc de la pyramide, comme des plantes grimpantes, chaque nouvelle rangée prenait position sur les épaules de la génération précédente, que les plus jeunes escaladaient à leur tour. Des mains décharnées saisirent Teppic lorsque la vague d’édifiscaladeurs le submergea, et il se sentit tantôt poussé, tantôt tiré vers le haut de la pente. Des voix comme des grincements de sarcophages lui emplirent les oreilles, geignant des encouragements.

« Bravo, petit, gémit une momie décrépite en le hissant à bras-le-corps sur ses épaules. Tu me fais penser à ce que j’étais de mon vivant. À toi, fiston.

— Je le tiens, fit le cadavre au-dessus qui souleva sans peine Teppic sur un bras tendu. Un bel esprit de famille, mon gars. Tu as le bonjour de ton arrière-arrière-arrière-grand-oncle, mais ça m’étonnerait que tu me reconnaisses. Chaud là-haut ! »

D’autres ancêtres dépassaient Teppic tandis qu’il montait de main en main. Des doigts antiques aussi durs que l’acier l’étreignaient et le halaient.

La pyramide s’étrécissait.

Tout en bas, Ptaclusp regardait la scène d’un air songeur.

« Quelle main-d’œuvre, fit-il. Je veux dire, ceux du dessous supportent tout le poids !

— P’pa, dit IIb, je crois qu’on ferait mieux de nous sauver en vitesse. Les dieux se rapprochent.

— Tu crois qu’on pourrait les employer ? fit Ptaclusp en l’ignorant. Ils sont morts, ils ne demanderont sans doute pas de gros salaires, et…

— P’pa !

— …se construirait plus ou moins toute seule…

— Tu as dit plus de pyramides, p’pa. Plus jamais, tu as dit. Allez, viens ! »

Teppic parvint au sommet en s’aidant des pieds et des mains, soutenu par les deux derniers ancêtres. L’un était son père.

« Je ne crois pas que tu connaisses ton arrière-grand-mère », dit-il en indiquant la silhouette bandelettée plus petite qui hocha gentiment la tête à l’adresse de Teppic. Le jeune homme ouvrit la bouche.

« On n’a pas le temps, dit-elle. C’est très bien, ce que tu fais. »

Il jeta un coup d’œil au soleil ; en vieux professionnel, l’astre choisit cet instant pour basculer de l’autre côté de l’horizon. Les dieux avaient traversé le fleuve – seule leur tendance à se pousser et se bousculer entre eux avait ralenti leur progression – et ils titubaient parmi les bâtiments de la nécropole. Plusieurs s’étaient attroupés près de Dios.

Les ancêtres se laissèrent tomber, glissèrent en bas de la pyramide aussi vite qu’ils l’avaient escaladée, abandonnant Teppic tout seul sur quelques décimètres carrés de pierre.

Deux étoiles apparurent.

Le jeune homme vit à ses pieds les formes blanches des ancêtres se hâter pour des raisons sans doute personnelles, titubant à une vitesse surprenante vers le large ruban du fleuve.

Les dieux se désintéressèrent de Dios, cet étrange petit humain à la voix cassée armé d’un bâton. Le dieu le plus proche, un machin à tête de crocodile, déboucha d’une démarche saccadée sur la place devant la pyramide, leva la tête et tendit une patte vers Teppic. Lequel se fouilla en quête d’un couteau, en se demandant quel modèle convenait aux dieux…

Et le long du Jolh les pyramides commencèrent à décharger dans un embrasement vacillant leur maigre réserve de temps accumulé.

* * *

Prêtres et ancêtres prirent la fuite lorsque la terre se mit à trembler. Même les dieux eurent l’air désorientés.

IIb empoigna son père par le bras et l’entraîna de force.

« Viens ! lui hurla-t-il dans l’oreille. Faut pas rester dans le coin quand elles se déchargent ! Sinon, c’est sur un cintre qu’on va te mettre au lit ! »

Autour d’eux plusieurs autres pyramides s’embrasèrent, lancèrent de tout petits feux nasillards à peine visibles dans les derniers reflets du couchant.

« P’pa ! Faut qu’on s’en aille, je te dis ! »

Ptaclusp fut traîné en arrière sur le dallage ; il ne quittait pas des yeux la lourde masse de la Grande Pyramide.

« Il y a encore quelqu’un là-bas, regarde », dit-il, et il pointa un doigt vers une silhouette seule sur la place.

IIb scruta la pénombre.

« Rien que Dios, le grand prêtre, précisa-t-il. J’imagine qu’il a une idée derrière la tête, vaut mieux éviter de se mêler des affaires des prêtres, et maintenant tu viens, oui ou non ? »

Le dieu à tête de crocodile tourna son museau d’un côté puis de l’autre et s’efforça d’accommoder sur Teppic sans l’avantage de la vision binoculaire. De près, son corps était légèrement transparent, comme si un dessinateur en avait tracé les contours mais s’était lassé avant d’ombrer l’intérieur. Il marcha sur une petite tombe et la réduisit en miettes.

Une patte comme une flottille de canoës armés de griffes plana au-dessus de Teppic. La pyramide trembla et la pierre sous ses pieds dégagea de la chaleur, mais elle ne manifesta aucune intention de s’embraser.

La patte descendit. Teppic tomba sur un genou et, en désespoir de cause, brandit le couteau des deux mains au-dessus de sa tête.

La lumière étincela à la pointe de la lame, et c’est alors que la Grande Pyramide s’embrasa.

Elle commença dans un silence absolu, projeta à la verticale un trait de feu aveuglant qui changea l’ensemble du royaume en un enchevêtrement d’ombres noires et de lumière blanche, un feu capable de transformer les observateurs non seulement en statues de sel mais en service à condiments complet. Elle explosa à la façon d’un pissenlit qui se déploie, aussi muette que la lumière des étoiles, aussi blessante qu’une supernova.

La nécropole baignait dans cette chose inouïe depuis quelques secondes lorsque le son vint enfin : un son à s’insinuer jusque dans les os, à s’infiltrer dans la moindre cellule du corps et à chercher non sans succès à la retourner comme un gant. Un son trop puissant pour qu’on le qualifie de bruit. Il existe en effet un son tellement puissant qu’on ne peut pas l’entendre, et c’était celui-là.

Il finit par daigner descendre la gamme cosmique pour devenir modestement le bruit le plus retentissant jamais perçu par les oreilles qui le subirent.

Le bruit cessa, et l’espace s’emplit du tintement métallique et sourd du silence qui retombe brusquement. La lumière disparut, et des images résiduelles bleues et violettes transpercèrent la nuit. Ce n’était pas le silence ni l’obscurité qui suivent une conclusion, mais une pause, comme le moment d’équilibre où le ballon lancé en l’air perd de sa vitesse, où les lois de la pesanteur ne se sont pas encore signalées à son attention, et où il s’imagine, l’espace d’un instant, que le pire est passé.

Cette fois-ci, il y eut en guise d’annonce un sifflement strident qui fusa du ciel dégagé et un tourbillon qui devint une lueur, une flamme, puis un embrasement ; lequel chut en grésillant, pénétra dans la pyramide, s’enfonça dans la masse de marbre noir. Des doigts comme des éclairs jaillirent en crépitant et s’échouèrent sur les tombes plus petites tout autour, si bien que des serpents de feu blanc sinuèrent de pyramide en pyramide dans la nécropole et que l’atmosphère se mit à empester la pierre brûlée.

Au milieu de la tempête de feu, la Grande Pyramide parut se soulever de quelques centimètres, sur un faisceau incandescent, et pivoter de quatre-vingt-dix degrés. Il devait sûrement s’agir de cette forme d’illusion d’optique qui se produit même quand personne ne regarde.

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