Terry Pratchett - Pyramides

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Pyramides: краткое содержание, описание и аннотация

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Car Teppicymon XXVII est mort et son fils va lui succéder. Pas facile d’hériter du trône quand on est encore un ado et qu’on vient d’achever ses études à la Guilde des Assassins…
Vous voilà responsable du lever du soleil comme de l’abondance des récoltes. Et les ennuis vous guettent : vaches grasses, vaches maigres (par 7, bien entendu), sphinx, prêtres fanatiques, crocodiles sacrés et momies vagabondes.
Sans compter que la Grande Pyramide a précipité le royaume dans une faille spatiotemporelle.

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Puis, avec une lenteur trompeuse et une grande dignité, elle explosa.

Le terme est certainement trop grossier. Voici ce qu’elle fit : elle se brisa lourdement en morceaux de la taille de bâtiments entiers qui se séparèrent les uns des autres et se dispersèrent sereinement au-dessus de la nécropole. Plusieurs heurtèrent d’autres pyramides auxquelles ils causèrent de gros dégâts d’une manière indolente, distraite, puis rebondirent en silence pour s’écraser derrière une petite montagne de gravats.

C’est à cet instant seulement que survint la déflagration. Elle dura longtemps.

* * *

Le Royaume baignait dans un nuage de poussière grise.

Ptaclusp se mit péniblement debout, avança doucement à tâtons et buta dans quelqu’un. Il frissonna à la pensée des spécimens qu’il avait vus en vadrouille dans les parages ces derniers temps, mais il avait du mal à réfléchir, comme après un coup sur la tête…

« C’est toi, mon gars ? hasarda-t-il.

— C’est toi, p’pa ?

— Oui.

— C’est moi, p’pa.

— J’en suis bien content, fiston.

— Tu vois quelque chose ?

— Non. Le brouillard complet.

— Les dieux soient loués, j’ai cru que c’était moi.

— C’est bien toi, non ? Tu l’as dit.

— Oui, p’pa.

— Ton frère, ça va ?

— Je l’ai mis à l’abri dans ma poche, p’pa.

— Bon. Pourvu qu’il ne lui soit rien arrivé. »

Ils progressèrent centimètre par centimètre, gravirent péniblement des blocs de maçonnerie qu’ils distinguaient à peine.

« Quelque chose a explosé, p’pa, dit lentement IIb. Je crois que c’était la pyramide. »

Ptaclusp se frotta le sommet du crâne, là où deux tonnes de roche volante avaient failli, à un cheveu près, le qualifier pour une de ses propres pyramides. « D’après moi, c’est ce ciment douteux qu’on a acheté à Merco l’Éphébien…

— À mon avis, c’était un peu plus grave qu’un linteau litigieux, p’pa. À mon avis, c’était même beaucoup plus grave.

— Ça m’a plutôt fait l’effet d’un trucmachin, trop de sable…

— Je crois que tu devrais trouver un coin où t’asseoir, p’pa, dit IIb aussi gentiment que possible. Tiens, je te confie Deux-za. Ne le lâche pas. »

Il continua tout seul, escalada un bloc qui avait tout l’air de marbre noir. Ce qu’il voulait, c’était un prêtre. Il fallait bien qu’ils servent à quelque chose, et le moment lui paraissait bienvenu. Pour trouver le réconfort, ou peut-être, se disait-il obscurément, pour leur cogner la tête avec un caillou.

Mais il tomba sur quelqu’un qui toussait à quatre pattes. IIb aida le quidam à se relever – c’était bel et bien un quidam, il avait un instant craint que ce ne soit pas humain – et l’installa sur un autre bloc de… oui, de marbre, sûrement.

« Vous êtes prêtre ? demanda-t-il en farfouillant dans les gravats.

— Je suis Aneth. Chef embaumeur, marmonna la silhouette.

— Ptaclusp IIb, archi… » Il pressentit alors que les architectes n’allaient pas être très populaires dans le pays pendant un moment, aussi rectifia-t-il : « Je suis ingénieur. Vous allez bien ?

— Sais pas. Qu’est-ce qui s’est passé ?

— Je crois que la pyramide a explosé, le renseigna spontanément IIb.

— On est morts ?

— Je ne pense pas. Vous marchez et vous parlez, après tout. »

Aneth frissonna. « Ça ne veut rien dire, croyez-moi. C’est quoi, un ingénieur ?

— Oh, quelqu’un qui construit des aqueducs, répondit vite IIb. C’est le truc à la mode, vous savez. »

Aneth se mit debout, un peu flageolant.

« Faut que je trouve à boire, dit-il. Allons au fleuve. »

Ils trouvèrent d’abord Teppic.

Il s’accrochait à un petit bout de pyramide tronquée qui avait creusé un cratère de bonne taille à l’atterrissage.

« Je le connais, dit IIb. C’est le gars qui était en haut de la pyramide. C’est absurde, comment il a pu survivre à ça ?

— Et pourquoi il y a du blé qui pousse partout ? s’étonna Aneth.

— Je veux dire, il se produit peut-être une espèce de phénomène quand on se trouve au centre de l’embrasement, un truc comme ça, pensa tout haut IIb. Une zone de non-turbulence ou autre chose, comme au milieu d’un tourbillon… » Il tendit instinctivement la main vers sa tablette de cire, puis s’arrêta. L’homme n’est pas censé comprendre les affaires dont il se mêle. « Il est mort ? demanda-t-il.

— Ne me regardez pas », fit Aneth en reculant. Il avait passé en revue les autres métiers qui s’offraient maintenant à lui. Tapissier, en voilà un qui le tentait bien. Au moins, les fauteuils ne se lèvent pas pour décamper une fois qu’on les a empaillés.

IIb se pencha sur le corps. « Regardez ce qu’il tient dans la main, dit-il en dépliant doucement les doigts. Un morceau de métal fondu. Pourquoi il garde ça ? »

… Teppic rêvait.

Il vit sept vaches grasses et sept vaches maigres, et l’une d’elles faisait du vélo.

Il vit des chameaux qui chantaient, et la chanson redressa les plis de la réalité.

Il vit un doigt écrire sur le mur d’une pyramide : Sortir, c’est facile. Revenir exige (suite sur l’autre mur)…

Il passa l’angle de la pyramide, et le doigt termina :… un effort de volonté, parce que c’est beaucoup plus dur. Merci.

Teppic réfléchit et se dit qu’il lui restait encore une chose à faire. Il n’avait jamais su comment procéder jusqu’à ce jour, mais il voyait à présent qu’il ne s’agissait que de nombres, disposés dans un ordre particulier. Toute la magie se réduit à une façon de décrire le monde avec des mots que le monde ne peut pas ignorer.

Il grogna sous l’effort.

Il y eut un bref moment d’accélération.

Aneth et IIb regardèrent autour d’eux : de longs rayons lumineux étincelaient dans la brume et la poussière, changeaient le paysage en vieil or.

Et le soleil se leva.

* * *

Le sergent ouvrit prudemment le panneau dans le ventre du cheval. Il constata que la rafale de piques à laquelle il s’attendait ne venait pas et il ordonna à Téléprompteur de faire tomber l’échelle de corde, puis il la descendit et parcourut des yeux le désert frisquet du petit matin.

La nouvelle recrue le suivit et se mit à sautiller sur place d’une sandale sur l’autre, à cause du sable qui lui gelait les pieds à cette heure mais les frirait à celle du déjeuner.

« Là-bas, fit le sergent, le doigt pointé, té, tu vois les lignes tsortiennes, petit ?

— Moi, ça m’a l’air d’un rang de chevaux de bois, sergent, fit Téléprompteur. Celui du bout est à bascule.

— Celui des officiers. Huh. Ces Tsortiens, ils nous prennent pour des demeurés. » Le sergent tapa des semelles pour ramener un peu de vie dans ses jambes, prit quelques inspirations d’air frais et revint à l’échelle. « Viens, mon gars, dit-il.

— Pourquoi faut qu’on remonte ? »

Le sergent s’arrêta, le pied sur un échelon de corde.

« Sers-toi de ta cervelle, petit. Ils vont pas venir chercher nos chevaux si on reste dehors, hé ? Ça tombe sous le sens.

— Vous êtes sûrs qu’ils vont venir, alors ? » demanda Téléprompteur. Le sergent le regarda de travers.

« Écoute, soldat, dit-il, les ceusses assez fadas pour croire qu’on va ramener des chevaux pleins de soldats chez nous sont sûrement assez couillons pour ramener les nôtres chez eux. C.Q.F.D.

— C.Q.F.D., sergent ?

— Ça veut dire : remonte-moi cette putain d’échelle, pitchoun. »

Téléprompteur salua. « Je demande d’abord la permission d’être excusé, sergent.

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