Terry Pratchett - Les aéronautes

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Décidément, les humains sont incorrigibles. Où que s’installent les gnomes – le Grand Magasin, la carrière abandonnée… –, on vient les embêter. Pourtant, il reste un espoir : le grand Vaisseau qui les a conduits sur Terre est toujours là, au-dessus du ciel, après quinze cents ans.
L’espace, c’est froid, ça manque d’air et c’est loin, surtout quand on est tout petit. Par chance, il y a en Floride un machin qui peut conduire les gnomes à bon port. Un satellite, ça s’appelle. Il suffit donc d’aller là-bas et de grimper discrètement dans ledit satellite.
Oui, mais c’est où, la Floride ? On y va comment ?
Bah ! Quand on a volé un camion… pourquoi ne pas emprunter ce drôle de camion doté d’un nez pointu et de deux ailes ? Le Concorde ça s’appelle.
Bon, allez, c’est reparti mon riquiqui, attachez vos ceintures !

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— Le Truc a dit qu’ils n’atteignaient pas tous quatre mètres, rappela Angalo dans le silence.

— On avance au petit bonheur dans le noir, chevrota Gurder. Avec des créatures comme ça autour de nous !

Les herbes remuèrent encore. Ce n’était pas l’effet du vent.

— Reprenez-vous, marmonna Angalo.

— Si ce sont bien des alligators, déclara Gurder en rassemblant toute la noblesse qu’il avait en réserve, je leur montrerai avec quelle dignité un gnome sait mourir.

— À ta guise, répliqua Angalo tout en scrutant les fourrés. Pour ma part, j’ai l’intention de leur montrer avec quelle rapidité un gnome sait courir.

Les herbes s’écartèrent.

Un gnome en sortit.

On entendit craquer quelque chose derrière Masklinn. Il tourna vivement la tête. Un autre gnome apparut.

Et un autre.

Et encore un autre.

Quinze en tout.

Les trois voyageurs se tortillaient d’un côté à l’autre comme un seul animal à six pattes et trois têtes.

Voilà d’où venait le foyer que j’avais remarqué, se dit Masklinn. On était assis juste à côté des cendres d’un feu, je les ai regardées, et je ne me suis même pas demandé qui avait pu l’allumer.

Les inconnus étaient vêtus de gris. Ils semblaient tous de taille différente. Et tous, jusqu’au dernier, étaient armés d’un épieu.

J’aimerais bien avoir le mien, songea Masklinn, en tentant de conserver le plus grand nombre possible d’inconnus dans son champ visuel.

Ils ne dirigeaient pas leurs épieux vers lui. Le problème, c’est qu’ils ne les dirigeaient pas ailleurs non plus.

Masklinn se répéta que les gnomes tuaient rarement d’autres gnomes. Dans le Grand Magasin, on considérait que c’était très mal élevé, tandis que Dehors… ma foi, il y avait tellement d’autres choses qui tuaient les gnomes, de toute façon. Et en plus, ça ne se faisait pas. Il n’y avait pas besoin d’autre raison.

Il espérait seulement que ces gnomes partagent son avis.

— Tu connais ces gens ? demanda Angalo.

— Moi ? répondit Masklinn. Bien sûr que non. Comment veux-tu que je les connaisse ?

— Ce sont des Dehoreux. Je ne sais pas, il me semblait que tous les Dehoreux devaient se connaître.

— Je ne les ai jamais vus de ma vie.

— Je crois bien, articula Angalo d’une voix lente, que le chef, c’est le vieux, là, avec son gros nez et une plume dans sa queue-de-cheval. À ton avis ?

Masklinn inspecta le vieux gnome, long et maigre, qui leur faisait la grimace.

— On dirait qu’il ne nous aime pas beaucoup.

— Et moi, il ne me plaît pas du tout, avoua Angalo.

— Truc, tu as des suggestions à faire ? demanda Masklinn.

— Ils ont sans doute aussi peur de vous que vous d’eux.

— Ça, ça m’étonnerait ! fit Angalo.

— Dites-leur que vous ne leur ferez aucun mal.

— Je préférerais nettement que ce soient eux qui nous disent qu’ils ne nous feront aucun mal.

Masklinn avança d’un pas et leva les bras.

— Nous sommes venus en paix, annonça-t-il. Nous ne voulons pas voir le sang couler.

— Surtout pas le nôtre, confirma Angalo. Et on le pense sincèrement.

Plusieurs inconnus reculèrent et brandirent leurs épieux.

— J’ai les mains en l’air, lança Masklinn par-dessus son épaule. Pourquoi le prennent-ils si mal ?

— Parce que tu tiens un gros caillou, rétorqua Angalo d’un ton égal. Eux, je ne sais pas, mais moi, si tu avançais en tenant un machin comme ça, je te garantis que je ne serais pas rassuré.

— Je ne suis pas sûr de vouloir le lâcher, expliqua Masklinn.

— Peut-être qu’ils ne nous comprennent pas…

Gurder bougea.

L’Abbé n’avait pas prononcé un mot depuis l’arrivée des nouveaux gnomes. Il avait simplement blêmi.

Mais soudain, une espèce de minuterie interne sembla se déclencher. Il poussa un grognement, bondit et chargea droit vers Queue-de-Cheval, comme un ballon enragé.

— Comment osez-vous nous aborder, espèce… espèce de Dehoreux ! hurla-t-il.

Angalo se cacha les yeux avec les mains. Masklinn crispa la main sur son caillou.

— Euh !… Gurder… entama-t-il.

Queue-de-Cheval battit en retraite. Les autres gnomes parurent surpris par la petite silhouette en explosion qui se trouvait soudain au milieu d’eux. Gurder était en proie à une de ces fureurs qui ont presque valeur d’armure.

Queue-de-Cheval glapit quelque chose en réponse à Gurder.

— Et pas de harangue avec moi, espèce de païen mal débarbouillé ! répliqua celui-ci. Tu crois peut-être que tes épieux nous font peur ?

— Oui, chuinta Angalo en se rapprochant discrètement de Masklinn. Qu’est-ce qu’il lui prend ? demanda-t-il.

Queue-de-Cheval criailla quelque chose à l’intention de ses gnomes. Deux ou trois levèrent leurs épieux, avec une certaine hésitation. D’autres ne semblaient pas d’accord.

— Ça dégénère, constata Angalo.

— Oui, fit Masklinn. Je crois qu’on devrait…

Derrière eux, une voix lança un ordre. Tous les Floridiens se retournèrent. Masklinn les imita.

Deux nouveaux gnomes venaient de sortir des herbes. L’un d’eux était un jeune garçon. L’autre, une petite bonne femme dodue, le genre dont on est ravi d’accepter les tartes aux pommes. Elle portait un chignon et, comme pour Queue-de-Cheval, une longue plume grise était piquée dedans.

Les Floridiens parurent gênés. Queue-de-Cheval se lança dans une longue diatribe. La femme prononça deux mots. Queue-de-Cheval leva les bras au-dessus de sa tête et marmonna quelque chose en direction du ciel.

La femme fit le tour de Masklinn et d’Angalo comme s’ils étaient des marchandises en rayon. Quand elle inspecta Masklinn de haut en bas, il croisa son regard et se dit : elle a peut-être l’air d’une gentille petite vieille, mais c’est elle qui commande. Si on ne lui plaît pas, on va au-devant de gros ennuis.

Elle tendit la main pour lui prendre le caillou. Il n’opposa aucune résistance.

Puis elle toucha le Truc.

Le cube noir parla. Ce qu’il dit ressemblait beaucoup au langage qu’avait employé la femme. Elle retira vivement la main et considéra le Truc, la tête inclinée sur le côté. Puis elle recula.

Sur un nouvel ordre, les Floridiens se disposèrent, non pas en ligne, mais en une sorte de V dont la femme occupait la pointe et qui enveloppait les voyageurs.

— On est des prisonniers ? s’enquit Gurder, qui s’était un peu calmé.

— Je ne crois pas, répondit Masklinn. Pas vraiment des prisonniers, pour l’instant.

Au menu, il y avait une espèce de lézard. Masklinn se régala ; cela lui rappelait son existence de Dehoreux, avant la découverte du Grand Magasin. Les deux autres mangèrent uniquement parce qu’il aurait été impoli de ne pas manger, et qu’il n’était probablement pas recommandé d’être impoli avec des gens qui possédaient des épieux alors qu’on n’en avait pas soi-même.

Les Floridiens les observaient avec une mine solennelle.

Il y en avait bien une trentaine, tous revêtus des mêmes tenues grises. Ils ressemblaient beaucoup aux Gnomes du Grand Magasin, à part qu’ils avaient un teint légèrement plus sombre et un tour de taille nettement plus réduit. La plupart avaient un grand nez, très impressionnant, dont le Truc affirma que c’était parfaitement okay, et que c’était la faute de la génétique.

Le Truc s’entretenait avec eux. À l’occasion, il déployait un de ses détecteurs et traçait des signes dans la poussière.

— Le Truc leur dit sans doute que nous y en a venir de pays très loin sur grand oiseau qui pas battre ailes, supputa Angalo.

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