Terry Pratchett - Les aéronautes

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Décidément, les humains sont incorrigibles. Où que s’installent les gnomes – le Grand Magasin, la carrière abandonnée… –, on vient les embêter. Pourtant, il reste un espoir : le grand Vaisseau qui les a conduits sur Terre est toujours là, au-dessus du ciel, après quinze cents ans.
L’espace, c’est froid, ça manque d’air et c’est loin, surtout quand on est tout petit. Par chance, il y a en Floride un machin qui peut conduire les gnomes à bon port. Un satellite, ça s’appelle. Il suffit donc d’aller là-bas et de grimper discrètement dans ledit satellite.
Oui, mais c’est où, la Floride ? On y va comment ?
Bah ! Quand on a volé un camion… pourquoi ne pas emprunter ce drôle de camion doté d’un nez pointu et de deux ailes ? Le Concorde ça s’appelle.
Bon, allez, c’est reparti mon riquiqui, attachez vos ceintures !

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— Il y a un humain qui nous poursuit !

— Ne me laissez pas tout seul ! Ne me laissez pas tout seul !

Masklinn tenait la tête du peloton, de peu, tandis que le trio remonta l’allée centrale de l’avion entre les rangées d’humains, qui ne prêtèrent pas la moindre attention aux trois minuscules taches floues qui galopaient entre les sièges.

— On n’aurait… pas dû s’attarder… pour regarder ! ahana Masklinn.

— On n’aura peut-être… plus jamais… l’occasion de le faire ! souffla Angalo.

— On est bien d’accord là-dessus !

Le sol tangua légèrement.

— Truc ! Qu’est-ce que tu fabriques ?

— Je détourne leur attention.

— Surtout pas ! Par ici, tout le monde !

Masklinn bondit entre deux sièges, contourna une paire de souliers géants et se jeta à plat ventre sur la moquette. Les autres se ruèrent à sa suite.

À quelques centimètres d’eux, se trouvaient deux gigantesques pieds humains.

Masklinn plaça le Truc contre son visage.

— Rends-leur leur avion ! siffla-t-il.

— J’espérais qu’on me permettrait de le faire atterrir, répondit le Truc.

Bien que sa voix soit atone et inexpressive, Masklinn crut y discerner un peu de regret.

— Tu sais faire atterrir un de ces machins ? demanda Masklinn.

— J’aurais aimé apprendre…

— Rends-leur ça tout de suite !

Il y eut un léger cahot, et un changement dans les mouvements de lumières à la surface du Truc. Masklinn laissa échapper un soupir.

— Bon, maintenant, est-ce que tout le monde veut bien essayer de se conduire de façon raisonnable pendant cinq minutes ? demanda-t-il.

— Désolé, Masklinn, fit Angalo.

Il essayait de paraître sincère, sans y réussir. Masklinn reconnut ces grands yeux brillants, ce sourire légèrement dément, cette expression de quelqu’un qui n’est pas loin d’atteindre son paradis personnel.

— C’est simplement que… poursuivit Angalo. Tu sais que c’est bleu « même en dessous de nous ? On dirait qu’il n’y a plus de sol là-dessous ! Et…

— Si le Truc se hasarde à de nouvelles leçons de vol, on risque de découvrir si c’est bien le cas, répondit Masklinn d’un ton lugubre. Alors, on va rester assis un petit moment sans rien faire, d’accord ?

Ils restèrent assis, en silence, sous le siège.

Puis Gurder dit :

— Tiens, cet humain a un trou à sa chaussette.

— Et alors ? demanda Angalo.

— Oh ! chais pas. C’est simplement qu’on ne pense jamais que les humains peuvent avoir des trous aux chaussettes.

— Quand il y a des chaussettes, les trous ne sont pas loin derrière, énonça sentencieusement Masklinn.

— Ce sont de belles chaussettes, cela dit, reconnut Angalo.

Masklinn les contempla. Pour lui, c’étaient de banales chaussettes. Dans le Grand Magasin, les gnomes les utilisaient comme sacs de couchage.

— Qu’est-ce qui te fait dire ça ? s’enquit-il.

— Ce sont des Monsieur Inodor, expliqua Angalo. Garanties quatre-vingt-cinq pour cent polyputhéketlon. Le Grand Magasin en vendait. Elles coûtent bien plus cher que les autres. Regarde, on voit l’étiquette.

Gurder poussa un soupir.

— Ah ! il était bien, le Grand Magasin ! marmonna-t-il.

— Et les chaussures, continua Angalo en montrant du doigt les grandes formes blanches, échouées un peu plus loin comme deux barques. Vous les voyez ? Des Baladeuses Crucial, avec une Semelle en Caoutchouc Véritable. Très chères.

— Je n’en ai jamais été partisan, je dois dire, fit Gurder. Trop m’as-tu-vu. Je préférais les Hommes, Marron, à Lacets. Quand on est gnome, on a une bonne nuit de sommeil assurée, là-dedans.

— Ces machins-là, les Baladeuses… Ce sont aussi des chaussures du Grand Magasin ? s’enquit prudemment Masklinn.

— Oh ! oui, c’est un modèle exclusif.

— Hum !

Masklinn se leva, et se dirigea vers un gros sac en cuir à demi enfoui sous le siège. Les autres le regardèrent l’escalader puis se hisser de façon à pouvoir, très rapidement, jeter un coup d’œil par-dessus l’accoudoir. Il redescendit.

— Bien bien bien bien, dit-il d’une voix joviale, au bord de la folie douce. C’est un sac qui vient du Grand Magasin, non ?

Gurder et Angalo lui jetèrent un regard interloqué.

— À vrai dire, je n’ai jamais passé beaucoup de temps aux Accessoires de Voyage, fit Angalo. Mais, maintenant que tu le fais remarquer, ça pourrait être le Compagnon de Voyage Spécial, en Vachette.

— Four le Cadre Exigeant ? ajouta Gurder. Oui, ce n’est pas impossible.

— Vous avez réfléchi à la façon dont nous allions descendre ? demanda Masklinn.

— De la même façon que nous sommes montés à bord, répondit Angalo, qui n’avait pas envisagé le problème.

— Je pense que ça pourrait s’avérer délicat. Il me semble que les humains risquent d’avoir d’autres idées. En fait, je me dis qu’ils pourraient se mettre à notre recherche. Même s’ils nous ont pris pour des souris. Je n’aimerais pas beaucoup voir des souris à bord d’un engin comme ça, si j’étais eux. Vous savez comment sont les souris, dès qu’il s’agit de faire pipi sur les fils électriques. Ça peut être assez dangereux à dix-huit kilomètres de hauteur, une souris qui va se soulager sur l’ordinateur. Je me dis que les humains vont prendre la chose très au sérieux. Alors, il faudrait descendre en même temps que les humains.

— On va se faire piétiner ! protesta Angalo.

— Je pensais qu’on pourrait peut-être… je ne sais pas, moi, grimper dans ce sac, quelque chose dans ce goût-là, fit Masklinn.

— Ridicule ! jugea Gurder.

Masklinn prit une profonde inspiration.

— Parce que, tu comprends, c’est le sac de Richard Quadragénaire, dit-il.

Quand il vit leur tête, il ajouta :

— J’ai vérifié. Je l’avais déjà vu ; il occupe le siège au-dessus de nous. Le Petit-Fils Richard Quadragénaire. Il est là-haut en ce moment. Il lit le journal. Au-dessus. C’est lui.

Gurder avait viré à l’écarlate. De l’index, il frappa la poitrine de Masklinn.

— Et tu comptes me faire gober que Richard Arnold, le Petit-Fils d’Arnold Frères (fond. 1905) a des trous aux chaussettes ?

— Eh bien, ça prouve qu’il est très ouvert sur le monde, fit Angalo. Pardon ! Pardon ! J’essayais juste de détendre un peu l’atmosphère. Inutile de me regarder avec ces yeux-là.

— Grimpe, tu verras toi-même, proposa Masklinn. Je vais t’aider. Mais sois prudent.

Ils firent la courte échelle à Gurder.

Puis celui-ci redescendit, très silencieux.

— Alors ? demanda Angalo.

— Il a R.A., inscrit en lettres dorées sur le sac, en plus, ajouta Masklinn.

Il adressa des signes fébriles à Angalo. Gurder donnait l’impression d’avoir vu un fantôme.

— Oui, c’est également disponible, se hâta de confirmer Angalo. « Monogrammes dorés, 60 F seulement », on lisait ça sur le panneau.

— Dis quelque chose, Gurder. Ne reste pas assis là, à faire cette tête.

— C’est un moment très solennel pour moi, dit Gurder.

— Je m’étais dit qu’on pourrait découdre le bas du sac et s’introduire par le fond.

— Je n’en suis pas digne, fit Gurder.

— Non, probablement pas, fit Angalo sur un ton jovial. Mais on ne le répétera à personne.

— Et de cette façon, Richard Quadragénaire nous aidera, tu comprends ? poursuivit Masklinn (en espérant que l’état de Gurder lui permettrait de comprendre ses paroles). Il n’en saura rien, mais il nous aidera. Et donc, ce sera dans l’ordre des choses. Si ça se trouve, c’était voulu.

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