Terry Pratchett - Les aéronautes

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Décidément, les humains sont incorrigibles. Où que s’installent les gnomes – le Grand Magasin, la carrière abandonnée… –, on vient les embêter. Pourtant, il reste un espoir : le grand Vaisseau qui les a conduits sur Terre est toujours là, au-dessus du ciel, après quinze cents ans.
L’espace, c’est froid, ça manque d’air et c’est loin, surtout quand on est tout petit. Par chance, il y a en Floride un machin qui peut conduire les gnomes à bon port. Un satellite, ça s’appelle. Il suffit donc d’aller là-bas et de grimper discrètement dans ledit satellite.
Oui, mais c’est où, la Floride ? On y va comment ?
Bah ! Quand on a volé un camion… pourquoi ne pas emprunter ce drôle de camion doté d’un nez pointu et de deux ailes ? Le Concorde ça s’appelle.
Bon, allez, c’est reparti mon riquiqui, attachez vos ceintures !

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— Et ils te parlent, c’est ça ?

— Un peu. On peut les comparer à des enfants. La plupart m’écoutent, expliqua le Truc sur un ton supérieur. Ils ne sont pas très intelligents.

— Mais que va-t-on faire ? s’inquiéta Gurder.

— Nous allons…

Masklinn hésita. Le mot « sauver » jetait une ombre menaçante sur la phrase qu’il allait prononcer.

C’est un mot admirable, riche de possibilités dramatiques. Masklinn brûlait du désir de le prononcer. Le problème, c’est qu’il y avait un mot presque de la même taille et beaucoup plus désagréable qui se profilait un peu plus loin.

Le mot « Comment ? »

— Je ne pense pas qu’ils essaieraient de lui faire du mal, poursuivit-il en espérant qu’il ne se trompait pas. Peut-être qu’ils le mettront quelque part. On devrait trouver un endroit d’où voir tout ce qui se passe.

Il considéra d’un air désemparé les fils et les enchevêtrements de métal qui se dressaient devant eux.

— Bon, alors il vaut mieux que tu me laisses passer devant, fit Gurder sur un ton parfaitement raisonnable.

— Pourquoi ?

— Tu es sans doute un expert quand il s’agit d’espaces dégagés, répliqua l’Abbé en l’écartant de son chemin. Mais dans le Grand Magasin, on savait tout ce qu’il fallait savoir sur les déplacements à l’intérieur des machins.

Il se frotta les mains.

— Bon, allons-y, fit-il.

Et il empoigna un câble et se glissa par une fente dont Masklinn n’avait même pas remarqué la présence.

— Je faisais souvent ça, quand j’étais gamin, continua Gurder. On n’en ratait pas une, à l’époque.

— Ah oui ?

— Faut descendre par là, me semble-t-il. Attention aux fils électriques. Oh, oui ! On montait, on descendait dans les puits d’ascenseurs, on s’introduisait dans le standard téléphonique…

— Il me semblait t’avoir entendu dire que les enfants passaient beaucoup trop de temps à courir partout et à faire des bêtises, de nos jours ?

— Ah ! ça oui. Mais ça, c’est de la délinquance juvénile, s’indigna Gurder d’un air sévère. Rien à voir avec notre exubérance d’enfance. Bon, essayons par là.

Ils grimpèrent entre deux parois de métal chaud. Devant eux brillait le jour.

Masklinn et Gurder se couchèrent et se tirèrent vers l’avant.

Ils aboutirent à une pièce de forme inhabituelle, à peine plus grande que l’habitacle du Camion. Comme l’habitacle, ce n’était en fait qu’un espace où les conducteurs humains se glissaient entre les mécanismes.

Et des mécanismes, ça ne manquait pas.

Plein les murs, plein les plafonds. Des voyants, des interrupteurs, des cadrans, des leviers. Masklinn songea : Si Dorcas était avec nous, on ne pourrait plus le faire partir d’ici. Angalo est par là, quelque part, et il faut absolument qu’il en sorte.

Deux humains étaient à genoux sur le plancher.

À côté d’eux se tenait une distributrice de nourriture. Tous trois échangeaient force mugissements et grondements.

— Le langage humain, murmura Masklinn. Si seulement on pouvait le comprendre…

— Très bien, fit le Truc. Un instant de patience.

— Tu sais comprendre les bruits des humains ?

— Bien sûr. Ce sont simplement des bruits de gnomes au ralenti.

— Hein ? Comment ? Mais tu ne nous avais jamais dit ça ! Tu ne nous l’avais jamais dit auparavant !

— Il y a des milliards et des milliards de choses que je ne vous ai pas dites. Par où voulez-vous que je commence ?

— Tu pourrais commencer par nous apprendre ce qu’ils sont en train de dire, fit Masklinn. Si tu veux bien ?

— Un des humains vient juste de dire : « Ça devait être une souris, quelque chose comme ça. » Et l’autre a répondu : « Si tu me montres une souris qui porte des vêtements, je veux bien reconnaître que c’en était une. » Et la distributrice de nourriture a dit : « C’est pas une souris que j’ai vue. Il était là, en train de me narguer et de ramener sa fraise (exclamation). »

— Sa fraise ? C’est quoi ?

— Le fruit, petit et rouge, de la plante nommée Fragaria vexa.

Masklinn se retourna vers Gurder.

— T’as fait ça, toi ?

— Moi ? Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de fruit ? Enfin ! S’il y avait eu le moindre fruit, je l’aurais mangé, pas ramené ! J’ai juste fait Flllbllblbbll.

— Un des humains vient de dire : « J’ai tourné la tête, et je l’ai aperçu, en train de regarder par le hublot. »

— Pas de doute, ils parlent bien d’Angalo, constata Gurder.

— Et maintenant, l’autre humain agenouillé vient de répondre : « Bon, je ne sais pas ce que c’est, mais en tout cas il est derrière ce panneau et il est coincé. »

— Il démonte un bout de mur ! s’exclama Masklinn. Oh, non, il plonge la main à l’intérieur !

L’humain mugit.

— L’humain déclare : « Il m’a mordu ! La sale petite peste, il m’a mordu ! » révéla le Truc sur le ton de la conversation.

— Là, je reconnais bien Angalo, jugea Gurder. Son père était comme ça, lui aussi. Déchaîné, quand il était dos au mur.

— Mais ils ne savent pas sur quoi ils ont mis la main ! intervint Masklinn sur un ton pressant. Ils l’ont vu, mais il s’est échappé ! Ils en discutent ! Ils ne croient pas vraiment aux gnomes ! Si on arrive à le faire sortir avant qu’ils l’attrapent, ils finiront forcément par se dire que c’était une souris ou quelque chose comme ça !

— Je suppose qu’on pourrait faire le tour de la pièce en passant par les murs, fit Gurder. Mais ça prendrait trop de temps.

Masklinn scruta la cabine, en plein désarroi. En plus des trois humains qui essayaient d’attraper Angalo, il y en avait deux autres, à l’avant. Les chauffeurs, sans doute, se dit-il.

— Je suis complètement à court d’inspiration, reconnut-il. Truc, est-ce que tu peux avoir une idée ?

— Il n’y a pratiquement pas de limites à mes capacités.

— Non, ce que je voulais dire, c’est : est-ce que tu peux faire quelque chose pour nous aider à sauver Angalo ?

— Oui.

Un instant plus tard, ils entendirent palpiter lourdement les sonneries d’alarme. Des lumières commencèrent à clignoter. Les chauffeurs poussèrent des cris, se penchèrent en avant et tripotèrent fébrilement les interrupteurs.

— Qu’est-ce qui se passe ? demanda Masklinn.

— Il est possible que les humains soient surpris de constater qu’ils ne pilotent plus cette machine, expliqua le Truc.

— Ah bon ? Mais qui la pilote, alors ?

Une vague de lumière traversa la surface du Truc.

— C’est moi.

Une des grenouilles dégringola de la branche et disparut sans un bruit dans les frondaisons, au-dessous, très loin. Comme les animaux tout petits et légers peuvent tomber de très haut sans se faire de mal, il est très probable qu’elle survécût dans le monde de la forêt au pied de l’arbre et qu’elle connût la deuxième expérience la plus passionnante qu’une grenouille ait pu vivre.

Le reste de la troupe continua d’avancer.

Masklinn aida Gurder à progresser le long d’un nouveau goulet métallique rempli de fils électriques. Au-dessus de leur tête, ils entendaient un bruit de pas humains et le grondement d’humains en difficulté.

— Je ne crois pas qu’ils soient très contents de ce qui se passe, jugea Gurder.

— Mais ils n’ont plus le temps de rechercher quelque chose qui était probablement une souris, fit remarquer Masklinn.

— Mais ce n’est pas une souris, c’est Angalo !

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