Orson Card - Le septième fils

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Au bord de la rivière Hatrack, près des forêts profondes où règne encore l’Homme Rouge, un enfant va naître en des circonstances tragiques. Un enfant au destin exceptionnel. Septième fils d’un septième fils, il détiendra, dit-on, les immenses pouvoirs d’un « Faiseur  ». Si les forces du mal ne parviennent à le détruire. Car il existe un autre pouvoir, obscur, prêt à tout pour l’empêcher de vivre et de grandir. Nous sommes dans les années 1800, sur la terre des pionniers américains. Mais dans ce monde parallèle opèrent charmes et sortilèges, on y possède des talents à la dimension magique, et les ombres de présences bienveillantes ou maléfiques rôdent dans la nature.

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Faut que j’empêche le sang de couler, se dit Armure. Mais d’abord il devait retirer les bouts de verre. Quelques gros morceaux n’étaient plantés que superficiellement, et il les balaya d’un revers de main. Mais d’autres, certains des petits, étaient enfoncés profond, seuls leurs sommets dépassaient, et si gluants de sang qu’ils n’offraient guère de prise. Il finit pourtant par retirer tous les éclats qu’il put trouver. Par bonheur, aucune entaille ne saignait abondamment, et Armure sut que les grosses veines n’avaient pas été touchées. Il ôta sa chemise, ce qui le laissa torse nu en plein dans le courant d’air qui entrait par la fenêtre défoncée, mais il n’y prêta guère attention. Il déchira le tissu pour faire des bandages. Il banda les blessures et arrêta l’hémorragie. Puis il s’assit, sur place, et attendit que Thrower revienne à lui.

* * *

Thrower fut surpris de constater qu’il n’était pas mort. Il gisait sur le dos à même un sol dur, recouvert d’une lourde étoffe. Sa tête lui faisait mal. Son bras davantage encore. Il se rappela avoir essayé de couper ce bras, et il savait qu’il lui faudrait essayer à nouveau, mais il n’arrivait plus à ressentir le même désir de mort qu’auparavant. Même en se souvenant du Visiteur sous la forme d’un grand lézard, même en se souvenant de ses yeux vides, il n’arrivait pas à retrouver la sensation qu’il avait éprouvée. Il savait seulement qu’il n’en avait jamais connu de pire au monde.

Son bras était soigneusement bandé. Qui l’avait bandé ?

Il entendit clapoter de l’eau. Puis le flic-flac de chiffons mouillés claquant contre du bois. Dans le demi-jour hivernal passant par la fenêtre, il distingua quelqu’un en train de laver le mur. Une planche remplaçait l’un des carreaux.

« Qui est-ce ? demanda Thrower. Qui êtes-vous ?

— Rien qu’moi.

— Armure-de-Dieu.

— J’lave les murs. C’est plus une église, c’est une boucherie. »

Bien sûr, il devait y avoir du sang partout. « Désolé, fit Thrower.

— Ça m’embête pas d’nettoyer. J’crois que j’ai enlevé tous les bouts d’verre de vot’ bras.

— Vous êtes nu, fit Thrower.

— Ma chemise, elle est rendue sus vot’ bras.

— Vous devez avoir froid.

— P’t-être que j’avais froid, mais j’ai rebouché la fenêtre et j’ai poussé le poêle. C’est plutôt vous, avec vot’ figure toute blanche, qu’avez l’air d’un défunt d’la s’maine passée. »

Thrower essaya de s’asseoir, mais sans y parvenir. Il était trop faible ; son bras le faisait trop souffrir.

Armure le força à se rallonger. « Allons, étendez-vous, mon révérend. Étendez-vous. Vous en avez vu d’rudes.

— C’est vrai.

— J’espère qu’vous m’en voudrez pas, mais j’étais déjà icitte, dans l’église, quand vous êtes arrivé. J’dormais près du poêle… Ma femme m’a mis à la porte d’chez moi. On m’a flanqué dehors deux fois dans la même journée. » Il se mit à rire, mais d’un rire sans joie. « J’vous ai donc vu par le fait.

— Vu ?

— Vous avez eu une vision, pas vrai ?

— Et lui, vous l’avez vu ?

— J’ai pas vu grand-chose. C’est surtout vous qu’j’ai vu, mais j’ai entr’aperçu… vous m’comprenez. Ça galopait autour des murs.

— Vous l’avez vu, dit Thrower. Oh, Armure, c’était terrible, c’était beau.

— Vous avez vu Dieu ?

— Vu Dieu ? Dieu n’a pas de corps que l’on puisse voir. Armure. Non, j’ai vu un ange, un ange du châtiment. C’est sûrement ce qu’a vu Pharaon, l’ange de la mort qui passait dans les villes d’Égypte pour emporter les premiers-nés.

— Oh, fit Armure, désorienté. Fallait que j’vous laisse mourir, censément ?

— Si j’étais censé mourir, vous n’auriez pu me sauver. Puisque vous m’avez sauvé, puisque vous vous trouviez ici à l’instant de mon désespoir, c’est signe que je dois vivre. J’ai été châtié, mais pas mis à mort. Armure-de-Dieu, une autre chance m’est offerte. »

Armure hocha la tête, mais Thrower se rendait compte que quelque chose le tracassait. « Qu’est-ce qu’il y a ? s’enquit le pasteur. Que voulez-vous me demander ? »

Les yeux d’Armure s’agrandirent. « Vous entendez donc c’que j’pense ?

— Si c’était le cas, je ne vous le demanderais pas. »

Armure sourit. « M’est avis qu’oui.

— Je vous dirai ce que vous voulez savoir, si je le puis.

— J’vous ai entendu prier », dit Armure. Il attendit, comme si c’était là sa question.

Thrower voyait mal en quoi consistait la question et n’était donc pas sûr de la réponse à donner. « J’étais désespéré parce que j’avais manqué à mes engagements envers le Seigneur. On m’avait confié une mission à accomplir, mais au moment crucial le doute a gagné mon cœur. » Il tendit sa main valide pour cramponner Armure. Tout ce qu’il put atteindre, ce fut le tissu du pantalon de l’homme agenouillé prés de lui. « Armure-de-Dieu, ne laissez jamais le doute entrer dans votre cœur. Ne doutez jamais de ce que vous savez. Ce serait ouvrir une porte par où Satan aurait prise sur vous. »

Mais ce n’était pas la réponse à la question d’Armure.

« Demandez-moi ce que vous voulez savoir, dit Thrower. Je vous dirai la vérité, si je peux.

— Vous parliez de tuer, dans vot’ prière. »

Thrower n’avait pas imaginé qu’il révélerait à quiconque le fardeau que le Seigneur avait placé sur ses épaules. Pourtant, si le Seigneur avait voulu qu’il garde le secret. Il n’aurait pas permis à cet homme de se trouver dans l’église pour le surprendre. « Je crois, dit le pasteur, que c’est le Seigneur Dieu qui vous a conduit vers moi. Je suis faible. Armure, et j’ai failli à la tâche qu’il me réclamait. Mais je me rends compte à présent que vous, homme de foi, m’avez été envoyé pour m’apporter aide et amitié.

— Qu’esse qu’il réclamait, l’Seigneur ? demanda Armure.

— Pas de meurtre, mon frère. Le Seigneur ne m’a jamais demandé de tuer un homme. C’est un démon qu’il m’envoyait abattre. Un démon à la forme humaine. Qui vit dans cette maison là-bas. »

Armure fit la moue, abîmé dans ses pensées. « Le gamin, il est pas seulement possédé, c’est ça qu’vous dites ? C’est pas quelque chose que vous pouvez exorciser comme ça ?

— J’ai essayé, mais il a ri du Livre Saint et il s’est moqué de mes exorcismes. Il n’est pas possédé, Armure-de-Dieu. Il est de l’engeance du Diable. »

Armure secoua la tête. « Ma femme, c’est pas un démon, pourtant elle est sa sœur.

— Elle a renoncé à la sorcellerie, elle s’est donc purifiée. »

Son compagnon eut un rire amer. « C’est c’que j’croyais. »

Thrower comprenait, maintenant, pourquoi Armure avait cherché refuge dans l’église, dans la maison de Dieu : la sienne, de maison, avait été profanée.

« Armure-de-Dieu, m’aiderez-vous à purger ce pays, cette ville, cette maison là-bas, cette famille, de l’influence maléfique qui les a corrompus ?

— Ça sauvera-t-y ma femme ? demanda Armure. Ça lui fera-t-y passer l’goût d’la sorcellerie ?

— Ça se pourrait, fit Thrower. Peut-être le Seigneur nous a-t-il réunis tous les deux pour nous permettre de purifier nos maisons.

— Quoi qu’ça coûte, dit Armure. J’suis avec vous contre l’Diable. »

XV

Promesses

Le forgeron l’écouta lire la lettre de bout en bout.

« Vous vous souvenez de cette famille ? demanda Mot-pour-mot.

— Oui, dit Conciliant Smith. Leur fils aîné a quasiment inauguré le cimetière. C’est moi qu’ai sorti son corps d’la rivière, de mes mains.

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