Herman Melville - Moby Dick
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Faut-il présenter ce livre mythique, magnifique aventure, suspense prenant qui nous amène peu à peu à l'apocalypse finale, parabole chargée de thèmes universels et nouvelle Bible aux accents prophétiques.
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– Je me détourne du soleil. Ohé, Tashtego, fais-moi entendre ton marteau. Oh! vous mes trois mâts invincibles… toi, contre-quille intacte… coque par Dieu seul intimidée… toi, ferme pont, barre fière, proue pointée vers le Pôle… navire à la mort glorieuse, devras-tu périr sans moi? Suis-je frustré de la dernière satisfaction d’orgueil du plus misérable des capitaines? Oh! solitaire mort après une vie solitaire! Oh! je sens à présent que mon extrême grandeur est dans ma douleur extrême. Oh! accourez des plus lointains rivages pour gonfler, ô vagues intrépides de toute ma vie passée, cette lame unique de ma mort qui va déferler! Vers toi je roule, baleine destructrice qui ne récolte que le néant, je suis aux prises avec toi jusqu’au dernier instant, du cœur de l’enfer je te frappe, au nom de la haine je crache contre toi mon dernier souffle. Sombrez tous cercueils, tous corbillards dans la mare commune puisque nuls ne peuvent êtres miens, que je sois déchiqueté et lié à toi en te chassant, baleine maudite! C’est ainsi que je rends les armes!
Et le harpon fut lancé, la baleine frappée chargea, la ligne courut dans son engoujure en s’enflammant, puis se noua. Achab se pencha pour la démêler et il y parvint, mais le nœud coulant en plein vol lui enserra le cou et sans voix, comme la victime des bourreaux muets des sultans, il fut emporté hors de la baleinière avant que les hommes aient eu le temps de s’en apercevoir. L’instant d’après, la lourde épissure à œil de l’extrémité de la ligne gicla hors de la baille vide, renversa les canotiers et, frappant la mer, disparut dans les profondeurs.
L’équipage pétrifié resta un moment immobile, puis se retourna: «Le navire? Grand Dieu, où est le navire?»
Bientôt ils le virent dans une atmosphère trouble, bouleversante, fantôme évanescent, vu comme à travers les brouillards de la fée Morgane. Seuls les trois mâts émergeaient encore et soit aberration, fidélité, ou destin, au sommet de leurs perchoirs élevés, les harponneurs païens guettaient toujours la mer. Maintenant, les cercles concentriques se resserrèrent autour de la baleinière esseulée et de son équipage, saisissant chaque aviron qui flotte, chaque hampe de lance, les êtres animés, les objets inanimés, les emportant en rond dans un unique maelström, leur dérobant la vue de la plus petite épave du Péquod.
Mais tandis que les derniers tourbillons se refermaient sur la tête de l’Indien au grand mât, laissant encore émerger sa flèche ainsi que le penon qui flottait paisiblement de toute sa longueur, la dérision d’une coïncidence voulut qu’au-dessus des lames destructrices qui le touchaient presque, un bras rouge tenant un marteau sortit de l’eau et d’un geste large, se mit à clouer plus fort et toujours plus fort le drapeau à l’espar qui pointait encore. Un aigle de mer avait suivi, provoquant, la descente du grand mât loin de sa vraie demeure parmi les étoiles, harcelant Tashtego en piquant du bec le drapeau; son aile se mit à battre entre le marteau et le bois et, sentant aussitôt ce frisson éthéré, le sauvage noyé, dans la convulsion de son agonie, le cloua. Ainsi l’oiseau du ciel au cri d’archange, le bec impérial levé, le corps captif du drapeau d’Achab, sombra avec son navire qui, tel Satan, ne descendit pas en enfer sans avoir entraîné à sa suite une vivante part de ciel pour s’en casquer.
Et maintenant de petits oiseaux volaient en criant au-dessus du gouffre encore béant, une blanche et morne écume battait ses flancs escarpés, puis tout s’affaissa, et le grand linceul de la mer roula comme il roulait il y a cinq mille ans.
ÉPILOGUE
… Et je me suis échappé, moi seul, pour t’apporter cette nouvelle…
JOB.
Le drame est joué. Pourquoi, dès lors, quelqu’un s’avancera-t-il? Parce que quelqu’un survécut au naufrage.
Il arriva qu’après la disparition du Parsi le destin me désigna pour premier rameur de la baleinière d’Achab, Achab prenant la place du disparu. C’est moi qui me trouvai abandonné à l’arrière lorsque trois hommes furent jetés à l’eau. Ainsi, surnageant loin de cette scène, pourtant tout entière livrée à mon regard, l’aspiration du navire qui sombrait m’attira lentement vers son tourbillon. Quand je l’atteignis, ce n’était plus qu’un étang mousseux. Et je tournai et tournai, me rapprochant sans cesse de la bulle noire au centre de cette roue en mouvement. Je tournai, tel un nouvel Ixion, jusqu’à ce qu’ayant atteint ce point vital, la bulle noire gonfla et creva entraînant dans son effort, et grâce à sa flottabilité, le cercueil-bouée qui, projeté avec force, bondit sur l’eau, se renversa et vint en surface à mes côtés. Soutenu par ce cercueil pendant près d’un jour et d’une nuit, je flottai sur un Océan qui chantait doucement un hymne funèbre. Les requins inoffensifs glissaient, muselés, autour de moi et les aigles sauvages de la mer avaient le bec au fourreau. Le second jour, une voile approcha, toujours plus près et me recueillit enfin. C’était l’errante Rachel qui, rebroussant chemin, en quête de ses enfants perdus, n’avait trouvé qu’un autre orphelin.
(1851)
[1]Coffin signifie cercueil en anglais.
[2]Coffin signifie cercueil en anglais. (Note du correcteur – ELG.)
[3]Je sais que jusqu'à ce jour les poissons appelés Lamantins et Dugongs (cochons et truies de mer des Coffin de Nantucket) sont classés dans les cétacés. Mais je leur refuse ces lettres de crédit car ces cochons de mer sont bruyants, forment une société méprisable, se cachent à l'embouchure des rivières, broutent du foin mouillé et surtout ne sont pas des souffleurs. Je leur ai délivré leurs passeports afin qu'ils quittent le royaume de la Cétologie.
[4]La raison pour laquelle ce livre des cétacés n'est pas appelé in-quarto est claire. Étant donné que les cétacés de cet ordre, bien que plus petits que ceux de l'ordre précédent, présentent toutefois avec eux une ressemblance relative quant à leurs formes, tandis que l'in-quarto du relieur ne conserve pas en réduction la forme de l'in-folio, ce qui est le cas pour l'in-octavo.
[5]Au sujet de l’ours polaire, celui qui voudrait approfondir la question pourrait alléguer que ce n’est pas la blancheur en soi qui accentue l’intolérable hideur de cet animal, car cette laideur poussée à l’extrême, si on l’analyse, vient de cette particularité: l’irresponsable férocité de cette créature est enveloppée dans une toison d’innocence céleste et d’amour, de sorte que l’ours polaire nous terrifie du fait qu’il provoque en nous deux émotions contraires dues à un contraste contre nature. Mais en admettant cela comme vrai il n’en reste pas moins que, n’était sa blancheur, il ne reproduit pas un effet aussi intense d’épouvante.
Quant au requin blanc, le calme glissement de sa spectrale blancheur, lorsqu’on l’aperçoit dans ses évolutions normales, fait une impression semblable à celle de l’ours polaire, et pour les mêmes raisons. Cette singularité est mise en relief par le nom que porte ce poisson en français. La messe catholique des défunts commence par le Requiem aeternam (repos éternel) et Requiem est le mot qui qualifie cette messe elle-même et toute autre musique funèbre. Faisant allusion à son immobilité silencieuse et blanche de mort, et à l’apparente douceur de son caractère meurtrier, les Français l’appellent requin.
[6]Je me souviens du premier albatros que je vis. Ce fut lors d’une interminable tempête non loin des mers antarctiques. Pendant mon quart en bas du matin, j’étais allé sur le pont obscurci et là, collé contre le panneau de la grande écoutille, je vis un être royal, emplumé d’une blancheur immaculée, au bec d’une sublime courbe romane. De temps à autre, il abaissait l’ogive de ses grandes ailes d’archange comme pour embrasser une arche sainte. Il palpitait d’admirables et frissonnants battements. Quoique nullement blessé, il gémissait comme l’âme d’un roi affligé d’une détresse surnaturelle. Je croyais entrevoir dans ses étranges yeux, vides d’expression, des secrets volés à Dieu. Je m’inclinai comme Abraham devant les anges. Cet être blanc était d’une telle blancheur, si vastes étaient ses ailes, à jamais en exil dans ces eaux, que j’avais perdu le souvenir misérable des traditions et des villes. Longtemps je contemplai ce miracle de plumes. Je ne saurais dire, à peine suggérer, les sentiments qui me traversèrent alors. Mais enfin je repris conscience et, me tournant vers un matelot, je lui demandai quel était cet oiseau. Il me répondit: un goney! Jamais encore je n’avais entendu ce nom. Est-il concevable que cet être glorieux soit totalement inconnu des terriens? Non! Mais j’appris plus tard que les marins appellent goney l’albatros. Le poème fantastique de Coleridge ne pouvait aucunement m’avoir incliné aux pensées mystiques qui m’envahirent à la vue de cet oiseau sur notre pont car je ne l’avais pas lu alors et j’ignorais qu’il s’agît d’un albatros. En l’avouant, je ne fais qu’aviver indirectement l’éclat et la noblesse du poème et du poète.
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