Herman Melville - Moby Dick
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Faut-il présenter ce livre mythique, magnifique aventure, suspense prenant qui nous amène peu à peu à l'apocalypse finale, parabole chargée de thèmes universels et nouvelle Bible aux accents prophétiques.
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Qu’elle fût exténuée par ces trois jours de chasse et par l’effort qu’elle devait fournir dans son gréement de lignes, ou que ce fût une supercherie dissimulée ou malice pure, quoi que ce fût, la Baleine blanche ralentit, si bien que la pirogue la rejoignait à nouveau rapidement, bien qu’en vérité elle n’eût pas pris une distance comparable à celle qu’elle avait auparavant. Et Achab avançait toujours sur les vagues, accompagné par les requins impitoyables obstinément attachés à sa baleinière, mordant sans cesse les avirons, dont les pelles mâchées, déchiquetées, abandonnaient à chaque mouvement des éclats sur la mer.
– N’en ayez cure! ces dents ne font que donner de nouveaux tolets à nos avirons. Souquez! la mâchoire du requin est un meilleur appui que l’eau fuyante.
– Mais sir, à chaque morsure, les pelles amincies deviennent de plus en plus courtes.
– Elles dureront bien assez! Souquez! Oui, de toutes vos forces à présent. Nous l’approchons. L’aviron de queue! Prenez l’aviron de queue! Laissez-moi passer!
Sur ce, deux des canotiers l’aidèrent à se frayer sa voie dans l’embarcation toujours en pleine envolée. Enfin, elle fut lancée de côté et aborda le flanc de la Baleine blanche, celle-ci parut étrangement oublier d’avancer, comme il arrive parfois aux baleines, et Achab se trouva presque au sein de la brume fumant à son sommet et qui, s’échappant de son évent, ourlait le grand Monadnock de sa bosse. Si près d’elle qu’il était! Alors, le corps bandé en arrière, les deux bras haut levés pour balancer son fer, il jeta son harpon féroce avec une malédiction plus féroce encore dans la baleine haïe. L’acier et la malédiction s’enfoncèrent jusqu’à la garde comme absorbés par un marécage. Moby Dick se tordit de côté, roula convulsivement son flanc contre l’étrave, et sans l’endommager, fit chavirer si brutalement la pirogue, que si Achab n’avait pas été cramponné à la partie surélevée du plat-bord, il eût été une fois de plus jeté à la mer. Trois des canotiers qui ignoraient l’instant précis où le fer allait être lancé et n’avaient pu dès lors se préparer à en subir les contrecoups, passèrent par-dessus bord mais de telle manière qu’en un clin d’œil, deux d’entre eux avaient pu s’agripper au plat-bord et, soulevés par une vague se hisser à nouveau dans la baleinière; le troisième homme resta, impuissant, à l’arrière, mais il nageait encore.
Presque aussitôt, avec une volonté puissante, spontanée, rapide, la Baleine blanche fila comme une flèche dans la mer tumultueuse. Mais lorsque Achab cria à ses canotiers de prendre de nouveaux tours au taberin, de maintenir la ligne tendue, et de se tourner sur leurs bancs pour haler l’embarcation à son but, la ligne traîtresse céda sous la double traction et fouetta le vide!
– Qu’est-ce qui s’est brisé en moi? Un nerf craque! elle est libre à nouveau. Aux avirons! aux avirons! Sautez-lui dessus!
Entendant la formidable poussée de la pirogue qui faisait retentir la mer, la baleine aux abois fit volte-face et présenta son front aveugle à ses agresseurs, mais ce faisant elle aperçut la quille noire du navire qui approchait; elle parut reconnaître en lui le responsable de ses persécutions, et peut-être un ennemi plus puissant et plus noble. Tout soudain elle chargea contre sa proue qui avançait, claquant des mâchoires dans une sauvage averse d’écume.
Achab chancela et porta la main à son front:
– Je deviens aveugle… hommes, tendez-moi la main que je puisse tâtonner encore pour trouver mon chemin. Fait-il nuit?
– La baleine! Le navire! s’écrièrent les rameurs en se dérobant craintivement.
– Aux avirons! aux avirons! Abaisse-toi jusqu’en tes profondeurs, ô mer, qu’avant qu’il ne soit trop tard, Achab puisse glisser jusqu’à son but pour la dernière, l’ultime fois! Je vois: navire! le navire! Souquez, hommes souquez! Ne sauverez-vous pas mon navire?
Mais tandis que les canotiers forçaient aux avirons à travers le martèlement de la mer, le bordé de l’étrave déjà frappé par la baleine céda et presque aussitôt la pirogue désemparée se trouva presque au niveau des vagues; son équipage s’efforçait d’aveugler la voie d’eau et d’écoper tout en pataugeant et s’éclaboussant.
Pendant ce temps, l’instant d’un regard, Tashtego suspendit le geste de sa main qui tenait le marteau et le drapeau rouge s’enroula à demi autour de lui comme un plaid, puis se mit à flotter droit devant lui comme si son propre cœur battait dans l’espace, cependant que Starbuck et Stubb, debout au-dessous de lui sur le beaupré, virent en même temps que lui, le monstre arrivant sur eux.
– La baleine! la baleine! Barre dessus toute! Barre dessus toute! Ô vous, toutes les douces puissances de l’air, serrez-moi dans vos bras! Si Starbuck doit mourir, qu’il ne meure pas défaillant comme une femme. Barre dessus, j’ai dit!… Imbéciles, la mâchoire, la mâchoire! Est-ce là la réponse à toutes mes véhémentes prières? À une fidélité de toute ma vie! Oh! Achab, Achab, voilà ton œuvre! Redresse timonier… Non, non! Barre dessus encore! Elle s’est tournée pour nous aborder! Oh! son front insatiable se dirige sur l’homme à qui le devoir ordonne de ne point fuir. Mon Dieu, soyez à mes côtés en cet instant!
– Ne soyez pas à mes côtés, mais au-dessous de moi, qui que vous soyez si vous souhaitez aider Stubb, car Stubb, lui aussi, est rivé là. Je me moque de toi, ricanante baleine! Qui a jamais soutenu Stubb, tenu Stubb en éveil, sinon son œil qui ne cille pas? Et maintenant, le pauvre Stubb va se coucher sur un matelas qui n’est que trop moelleux, que n’est-il fourré de broussailles. Je me moque de toi, ricanante baleine! Voyez, vous, soleil, lune, étoiles! Je vous accuse d’être les assassins du meilleur garçon qui ait jamais rendu l’âme. C’est la raison pour laquelle je trinquerai quand même avec vous, si vous consentez à me tendre la coupe! Oh! oh! toi, ricanante baleine, tu pourras bientôt te remplir le gosier. Pourquoi ne fuyez-vous pas, ô Achab! Quant à moi, je quitte mes souliers et ma vareuse, que Stubb meure dans ses seuls pantalons! Trop moisie, trop salée, cette mort, pourtant… des cerises! des cerises! Oh! Flask, une seule cerise avant que nous ne mourions!
– Des cerises? Je ne souhaiterais qu’être au pays où elles poussent. Oh! Stubb, j’espère que ma pauvre mère a touché ma part de paie avant ce moment, sinon elle ne verra pas un sou, car le voyage est fini.
À l’avant du navire, les hommes à présent sont pétrifiés, le dernier geste qu’ils étaient en train de faire a figé dans leurs mains les marteaux, les morceaux de bordés, les lances et les harpons. Envoûtés, ils fixent la baleine, ils la regardent balancer de droite et de gauche son front, porteur du destin et contemplent le vaste demi-cercle d’écume que son élan soulève devant elle. Elle est la vision même du Jugement dernier, de la vengeance immédiate, de l’éternelle malice devant l’impuissance humaine. Le solide contrefort de son front blanc frappa la proue par tribord, faisant rouler les pièces de construction et les hommes. Quelques-uns s’abattirent face au sol. Comme des pommes de mât déboîtées, les têtes des harponneurs en vigie furent ébranlées sur leurs cous de taureaux. Par la brèche, ils entendirent s’engouffrer l’eau comme celle d’un torrent de montagne dans une rayère.
– Le navire! Le corbillard!… le second corbillard! s’écria Achab de sa baleinière, et dont le bois ne serait qu’un bois d’Amérique!
Plongeant sous le navire qui enfonçait, la baleine courut en frémissant le long de la quille, mais se retournant dans l’eau, elle réapparut promptement à la surface, loin de l’étrave, par bâbord, mais à peu de distance de la baleinière d’Achab. Et là, elle se tint immobile un moment.
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