Herman Melville - Moby Dick

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Ismaël, attiré par la mer et le large, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur le Pequod, baleinier d'un capitaine nommé Achab, amputé d'une jambe, qui emmènera Ismaël autour du monde à la poursuite du cachalot blanc…
Faut-il présenter ce livre mythique, magnifique aventure, suspense prenant qui nous amène peu à peu à l'apocalypse finale, parabole chargée de thèmes universels et nouvelle Bible aux accents prophétiques.

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– La voyez-vous? cria Achab, mais la baleine n’était pas encore en vue.

– Nous sommes cependant infailliblement dans son sillage, et il n’y a qu’à le suivre. Timonier, maintiens régulière la barre, comme tu le fais et l’as fait jusqu’à maintenant. Quel beau jour encore! Serait-ce le jour de la création, ce monde serait-il fait pour la demeure estivale des anges, ce matin serait-il celui où on leur en ouvrirait les portes que cette aube ne serait pas plus belle. Il y aurait là matière à méditation si Achab avait le temps de penser, mais Achab ne pense jamais, il ne fait que ressentir, ressentir, ressentir et c’est assez éprouvant pour un être humain! Penser est une audace. Dieu seul en a le droit et le privilège. La pensée est, ou devrait être, impassible et sereine, et nos pauvres cœurs sont trop palpitants, et nos pauvres cerveaux trop inquiets, pour lui donner une place. Pourtant j’ai cru, parfois, que ma tête était paisible, d’un calme glacé, tant mon crâne, est plein de craquements comme un verre brisé par l’eau devenue glace. Cependant mes cheveux poussent, ils poussent en cet instant même, et c’est la chaleur qui dicte leur croissance, mais non, ils ne doivent être que cette herbe commune qui pousse partout, aussi bien dans les fissures laissées par les glaces du Groenland que sur la lave du Vésuve. Comme le vent sauvage les malmène, il les fouette à mon front telle la fibre des voiles déchirées qui cingle le navire secoué. Un vent abject, il a dû traverser les corridors et les cellules des prisons, les salles d’hôpitaux et vient souffler ici d’innocents nuages. Honte à cet air corrompu! Si j’étais le vent, je ne soufflerais plus sur un monde aussi mauvais et misérable. Je ramperais jusqu’à une cave et je m’y glisserais furtivement. Pourtant le vent est héroïque et noble! Qui l’a jamais conquis? Dans tout combat, c’est lui qui porte le dernier coup et le plus rigoureux. Courez une lance contre lui et vous ne faites que le traverser. Ah! c’est un vent lâche que celui qui glace les hommes nus mais se dérobe au moindre coup. Achab même a plus de courage et de noblesse que cela. Si seulement le vent avait un corps, mais toutes choses qui insultent à l’homme et l’exacerbent sont immatérielles, mais seulement en tant qu’objets et non en tant qu’agents spirituels. Et c’est une différence lourde de ruse méchante à l’extrême! Pourtant je le redis, et je le jure maintenant, le vent est toute gloire et toute grâce. Ces chauds alizés du moins, qui soufflent droit devant eux dans les ciels clairs, avec une douceur ferme, forte, vigoureuse et ne se détournent pas de leur voie quels que soient les tournoiements et les louvoiements des plus vils courants marins et les incartades et la rapidité des plus puissants Mississipis de la terre qui ne savent pour finir où aller. Et par les pôles éternels, ces mêmes alizés emportent mon bon navire, ces alizés – ou quelque chose qui leur ressemble – quelque chose d’aussi immuable, et avec la même énergie, emporte la quille de mon âme! Allons donc!… Ohé, là-haut! Que voyez-vous?

– Rien sir.

– Rien! et il est bientôt midi! Le doublon n’a-t-il pas d’amateur? Voyez le soleil! Oui, oui, il doit en être ainsi. J’ai dû le dépasser! Comment ai-je pris de l’avance? Oui, c’est lui qui mène la chasse à présent et non plus moi… Mauvaise affaire. J’aurais dû m’en douter aussi. Imbécile! Les lignes… les harpons qu’elle entraîne avec elle. Oui, oui, je l’ai dépassée la nuit dernière. Parez à virer. Tous en bas! sauf les hommes aux postes habituels de vigie! Parez les vergues!

Courant comme il l’avait fait, le vent sur la hanche le Péquod, contre-brassé, marchait au plus près en barattant l’écume de son propre sillage.

– Il met le cap contre le vent sur la mâchoire béante murmura Starbuck, tout en levant sur la lisse le bras bordé de la grande vergue. Que Dieu nous garde, mais déjà je me sens depuis le dedans trempé jusqu’aux os et ma chair en moisit. Je crains de désobéir à Dieu en lui obéissant!

– Parés à me hisser! s’écria Achab en se dirigeant vers sa chaise de chanvre. Nous ne devrions pas tarder à le rencontrer.

– Oui, oui, sir, Starbuck obtempéra aussitôt et une fois encore Achab s’éleva dans la mâture.

Une heure s’écoula, feuille d’or battu jusqu’aux confins des siècles. Le temps lui-même retenait son souffle dans son anxieuse attente. Mais enfin, à trois points environ du côté du vent, Achab signala à nouveau le souffle et des trois mâts jaillirent, aussitôt, trois cris qu’on eût dit envoyés par les langues de feu.

– Je te ferai face front contre front, cette troisième fois, Moby Dick! Ohé sur le pont! Orientez les voiles de très près, forcez de toile dans l’épi du vent. Elle est encore trop loin pour que nous mettions à la mer, à présent, monsieur Starbuck. Les voiles faseyent! Surveillez le timonier avec un maillet! Cela va mieux, nous marchons vite et je dois descendre. Mais que depuis là-haut mon regard embrasse encore une fois la mer, ce temps, je peux le prendre. Un vieux, vieux spectacle, pourtant si jeune, oui, il n’a changé en rien depuis le temps où je le contemplais, enfant, des dunes de Nantucket! Le même… toujours le même, le même pour Noé et pour moi. Il y a une douce averse sous le vent.

Ils sont si beaux les espaces sous le vent! Ils doivent conduire quelque part – à quelque chose de plus que la simple terre, à des palmes plus sublimes que les palmes des arbres. Sous le vent! c’est là que va la Baleine blanche; alors, regardons du côté du vent, le meilleur mais le plus déchirant. Mais adieu, adieu vieille tête de mât! Qu’est-ce là? De la verdure? Oui, de menues mousses dans les courbures fendues du bois. Il n’est point sur la tête d’Achab de ces taches vertes laissées par les saisons! C’est là la différence entre la vieillesse de l’homme et celle de la matière. Mais, oui, vieux mât, nous prenons de l’âge ensemble, mais nos quilles sont également saines, n’est-ce pas, mon bateau? Oui, moins une jambe, c’est tout. Par le ciel, ce bois mort, à tous égards, a le meilleur de ma chair. Incomparablement… et j’ai connu des navires tirés d’arbres morts survivant à des hommes débordant d’une vie transmise par des pères vigoureux. Qu’est-ce qu’il avait dit? Qu’il irait toujours devant moi, mon pilote, et que je devais le revoir? Mais où? En admettant que je descende ces escaliers sans fin, aurai-je des yeux au fond de la mer? Et la nuit durant, je me suis éloigné de l’endroit où il fut englouti. Oui, oui, comme tant d’autres, tu as dit, en ce qui te concernait, l’affreuse vérité, ô Parsi, mais tu as visé Achab trop bas. Adieu, tête de mât, garde à l’œil la Baleine blanche pendant que je serai en bas. Nous parlerons demain, non, cette nuit, quand la Baleine blanche sera là, amarrée par la tête et par la queue.

Il donna l’ordre qu’on le descendît et, regardant toujours autour de lui cet air bleu qu’il fendait, il fut doucement amené sur le pont.

En temps voulu, les baleinières furent mises à la mer, mais tandis qu’il était debout à l’arrière de sa chaloupe, sur le point d’être descendue à l’eau, Achab fit un signe de la main à Starbuck qui, sur le pont, tenait une des manœuvres de palan de bossoir et lui demanda d’interrompre la manœuvre.

– Starbuck!

– Sir?

– Pour la troisième fois, le navire de mon âme repart pour ce voyage, Starbuck.

– Oui, sir, tu l’auras voulu.

– Il est des navires qui quittent leur port et sont à jamais perdus, Starbuck!

– C’est la vérité, sir, la plus triste des vérités.

– Il est des hommes qui meurent au jusant, d’autres à la marée basse, d’autres au paroxysme de la marée haute… et je me sens pareil à la vague ourlée d’écume et qui va déferler, Starbuck. Je suis vieux. Serrons-nous la main, homme.

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