Pierre de Beaumarchais - Le Barbier de Séville

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Le comte Almaviva est éperdument amoureux de Rosine, future femme d'un vieux docteur, Bartholo. Le comte suit les futurs époux jusqu'à Séville où il retrouve son ancien valet Figaro. Celui-ci est désormais barbier dans la maison du docteur. Les deux compères vont tenter d'unir le comte à la belle Rosine malgrès toutes les précautions prises par Bartholo… Le docteur tente par tout les moyens d'empêcher d'autres hommes d'approcher sa future épouse. Mais toutes ces précautions seront bien inutiles puisque le comte s'unira tout de même à Rosine.

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LE COMTE. Balordo, Barque à l'eau; je m'en moque comme de ça. Il s'agit seulement de savoir laquelle des deux…

(A Rosine, lui montrant un papier.) Prenez cette lettre.

BARTHOLO. Laquelle! Vous voyez bien que c'est moi!

Laquelle! Rentrez donc, Rosine; cet homme paraît avoir bu du vin.

ROSINE. C'est pour cela, Monsieur; vous êtes seul. Une femme en impose quelquefois.

BARTHOLO. Rentrez, rentrez; je ne suis pas timide.

Scène XIII

LE COMTE, BARTHOLO

LE COMTE. Oh! Je vous ai reconnu d'abord à votre signalement.

BARTHOLO, au comte, qui serre la lettre. Qu'est-ce que c'est donc, que vous cachez là dans votre poche?

LE COMTE. Je le cache dans ma poche, pour que vous ne sachiez pas ce que c'est.

BARTHOLO. Mon signalement! Ces gens-là croient toujours parler à des soldats.

LE COMTE. Pensez-vous que ce soit une chose si difficile à faire que votre signalement?

(AIR: Ici sont venus en personne)

Le chef branlant, la tête chauve,

Les yeux vérons, le regard fauve,

L'air farouche d'un Algonquin,

La taille lourde et déjetée,

L'épaule droite surmontée,

Le teint grenu d'un Maroquin,

Le nez fait comme un baldaquin,

La jambe pote et circonflexe,

Le ton bourru, la voix perplexe,

Tous les appétits destructeurs;

Enfin la perle des docteurs.

BARTHOLO. Qu'est-ce que cela veut dire? Etes-vous ici pour m'insulter? Délogez à l'instant.

LE COMTE. Déloger! Ah, fi! que c'est mal parler! Savez-vous lire, docteur… Barbe à l'eau?

BARTHOLO. Autre question saugrenue.

LE COMTE. Oh! que cela ne vous fasse pas de peine; car, moi qui suis pour le moins aussi docteur que vous…

BARTHOLO. Comment cela?

LE COMTE. Est-ce que je ne suis pas le médecin des chevaux du régiment? Voilà pourquoi l'on m'a exprès logé chez un confrère.

BARTHOLO. Oser comparer un maréchal!…

LE COMTE.

(AIR: Vive le Vin)

Sans chanter.

Non, docteur, je ne prétends pas

Que notre art obtienne le pas

Sur Hippocrate et sa brigade.

En chantant.

Votre savoir, mon camarade,

Est d'un succès plus général;

Car s'il n'emporte point le mal,

Il emporte au moins le malade.

C'est-il poli ce que je vous dis là?

BARTHOLO. il vous sied bien, manipuleur ignorant, de ravaler ainsi le premier, le plus grand et le plus utile des arts!

LE COMTE. Utile tout à fait, pour ceux qui l'exercent.

BARTHOLO. Un art dont le soleil s'honore d'éclairer les succès!

LE COMTE. Et dont la terre s'empresse de couvrir les bévues.

BARTHOLO. On voit bien, malappris, que vous n'êtes habitué de parler qu'à des chevaux.

LE COMTE. Parler à des chevaux! Ah, docteur! pour un docteur d'esprit… N'est-il pas de notoriété que le maréchal guérit toujours ses malades sans leur parler; au lieu que le médecin parle beaucoup aux siens…

BARTHOLO. Sans les guérir, n'est-ce pas?

LE COMTE. C'est vous qui l'avez dit.

BARTHOLO. Qui diable envoie ici ce maudit ivrogne?

LE COMTE. Je crois que Vous me lâchez des épigrammes, l'Amour!

BARTHOLO. Enfin, que Voulez-Vous, que demandez-Vous?

LE COMTE, feignant une grande colère. Eh bien donc, il s'enflamme! Ce que je veux? Est-ce que vous ne le voyez pas?

Scène XIV

ROSINE, LE COMTE, BARTHOLO

ROSINE, accourant. Monsieur le soldat, ne Vous emportez point, de grâce! (A Bartholo.) Parlez-lui doucement, Monsieur; un homme qui déraisonne…

LE COMTE. Vous avez raison; il déraisonne, lui; mais nous sommes raisonnables, nous! Moi poli, et vous jolie… enfin suffit. La vérité, c'est que je ne veux avoir affaire qu'à vous dans la maison.

ROSINE. Que puis-je pour Votre service, monsieur le soldat?

LE COMTE. Une petite bagatelle, mon enfant. Mais s'il y a de l'obscurité dans mes phrases…

ROSINE. J'en saisirai l'esprit.

LE COMTE, lui montrant la lettre. Non, attachez-vous à la lettre, à la lettre. Il s'agit seulement… mais je dis en tout bien tout honneur, que vous me donniez à coucher ce soir.

BARTHOLO. Rien que cela?

LE COMTE. Pas davantage. Lisez le billet doux que notre maréchal des logis vous écrit.

BARTHOLO. Voyons. (Le comte cache la lettre, et lui donne un autre papier. Bartholo lit.) “ Le docteur Bartholo recevra, nourrira, hébergera, couchera… ” LE COMTE, appuyant. Couchera.

BARTHOLO. “Pour une nuit seulement, le nommé Lindor dit l'Ecolier, cavalier du régiment… ” ROSINE. C'est lui, c'est lui-même.

BARTHOLO, vivement, à Rosine. Qu'est-ce qu'il y a?

LE COMTE. Eh bien, ai-je tort à présent, docteur Barbaro?

BARTHOLO. On dirait que cet homme se fait un malin plaisir de m'estropier de toutes les manières possibles. Allez au diable, Barbaro, Barbe à l'eau! et dites à votre impertinent maréchal des logis que, depuis mon voyage à Madrid, je suis exempt de loger des gens de guerre.

LE COMTE, à part. ô Ciel! fâcheux contretemps!

BARTHOLO. Ah, ah, notre ami, cela vous contrarie et vous dégrise un peu! Mais n'en décampez pas moins à l'instant.

LE COMTE, à part. J'ai pensé me trahir. (Haut.) Décamper! Si vous êtes exempt de gens de guerre, vous n'êtes pas exempt de politesse, peut-être? Décamper! montrez-moi votre brevet d'exemption; quoique je ne sache pas lire, je verrai bientôt…

BARTHOLO. Qu'à cela ne tienne. Il est dans ce bureau.

LE COMTE, pendant qu'il y va, dit, sans quitter sa place. Ah! ma belle Rosine!

ROSINE. Quoi! Lindor, c'est vous?

LE COMTE. Recevez au moins cette lettre.

ROSINE. Prenez garde, il a les yeux sur nous.

LE COMTE. Tirez votre mouchoir, je la laisserai tomber.

Il s'approche.

BARTHOLO. Doucement, doucement, seigneur soldat; n'aime point qu'on regarde ma femme de si près.

LE COMTE. Elle est votre femme? je

BARTHOLO. Eh quoi donc?

LE COMTE. Je vous ai pris pour son bisaïeul paternel, maternel, sempiternel: il y a au moins trois générations entre elle et vous.

BARTHOLO lit un parchemin. “ Sur les bons et fidèles témoignages qui nous ont été rendus… ”

LE COMTE donne un coup de main sous les parchemins, qui les envoie au plancher. Est-ce que j'ai besoin de tout ce verbiage?

BARTHOLO. Savez-vous bien, soldat, que si j'appelle mes gens, je vous fais traiter sur-le-champ comme vous le méritez?

LE COMTE. Bataille? Ah, volontiers, bataille! c'est mon métier à moi (montrant son pistolet de ceinture), et voici de quoi leur jeter de la poudre aux yeux. Vous n'avez peut-être jamais vu de bataille, Madame?

ROSINE. Ni ne veux en voir.

LE COMTE. Rien n'est pourtant aussi gai que bataille. Figurez-vous (poussant le docteur) d'abord que l'ennemi est d'un côté du ravin, et les amis de l'autre. (A Rosine, en lui montrant la lettre.) Sortez le mouchoir. (Il crache à terre.) Voilà le ravin, cela s'entend.

Rosine tire son mouchoir, le comte laisse tomber sa lettre entre elle et lui.

BARTHOLO, se baissant. Ah, ah!

LE COMTE la reprend et dit. Tenez… moi qui allais vous apprendre ici les secrets de mon métier… Une femme bien discrète, en vérité! ne voilà-t-il pas un billet doux qu'elle laisse tomber de sa poche?

BARTHOLO. Donnez, donnez.

LE COMTE. Dulciter, papa! chacun son affaire. Si une ordonnance de rhubarbe était tombée de la vôtre?

ROSINE avance la main. Ah! je sais ce que c'est, monsieur le soldat.

Elle prend la lettre, qu'elle cache dans la petite poche de son tablier.

BARTHOLO. Sortez-vous enfin?

LE COMTE. Eh bien, je sors. Adieu, docteur; sans rancune. Un petit compliment, mon coeur: priez la mort de m'oublier encore quelques campagnes; la vie ne m'a jamais été si chère.

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