Pierre de Beaumarchais - Le Barbier de Séville

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Le comte Almaviva est éperdument amoureux de Rosine, future femme d'un vieux docteur, Bartholo. Le comte suit les futurs époux jusqu'à Séville où il retrouve son ancien valet Figaro. Celui-ci est désormais barbier dans la maison du docteur. Les deux compères vont tenter d'unir le comte à la belle Rosine malgrès toutes les précautions prises par Bartholo… Le docteur tente par tout les moyens d'empêcher d'autres hommes d'approcher sa future épouse. Mais toutes ces précautions seront bien inutiles puisque le comte s'unira tout de même à Rosine.

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BARTHOLO. Oh! le bon petit naturel de femme! Mais après une pareille émotion, mon enfant, je ne souffrirai pas que tu fasses le moindre effort. Adieu, adieu, bachelier.

ROSINE, au comte. Un moment, de grâce! (A Bartholo.) Je croirai, Monsieur, que vous n'aimez pas à m'obliger, si vous m'empêchez de vous prouver mes regrets en prenant ma leçon.

LE COMTE, à part, à Bartholo. Ne la contrariez pas, si vous m'en croyez.

BARTHOLO. Voilà qui est fini, mon amoureuse. Je suis si loin de chercher à te déplaire, que je veux rester là tout le temps que tu vas étudier.

ROSINE. Non, Monsieur, je sais que la musique n'a nul attrait pour vous.

BARTHOLO. Je t'assure que ce soir elle m'enchantera.

ROSINE, au comte, à part. Je suis au supplice.

LE COMTE, prenant un papier de musique sur le pupitre. Est-ce là ce que vous voulez chanter, Madame?

ROSINE. Oui, c'est un morceau très agréable de La Précaution inutile.

BARTHOLO. Toujours La Précaution inutile?

LE COMTE. C'est ce qu'il y a de plus nouveau aujourd'hui. C'est une image du printemps, d'un genre assez vif. Si Madame veut l'essayer…

ROSINE, regardant le comte. Avec un grand plaisir: un tableau du printemps me ravit; c'est la jeunesse de la nature. Au sortir de l'hiver, il semble que le coeur acquière un plus haut degré de sensibilité: comme un esclave, enfermé depuis longtemps, goûte avec plus de plaisir le charme de la liberté qui vient de lui être offerte.

BARTHOLO, bas, au comte. Toujours des idées romanesques en tête.

LE COMTE, bas. En sentez-vous l'application?

BARTHOLO. Parbleu!

Il va s'asseoir dans le fauteuil qu'a occupé Rosine.

ROSINE chante.

Quand, dans la plaine

L'amour ramène

Le printemps

Si chéri des amants,

Tout reprend l'être,

Son feu pénètre

Dans les fleurs

Et dans les jeunes coeurs.

On voit les troupeaux

Sortir des hameaux;

Dans tous les coteaux

Les cris des agneaux

Retentissent;

Ils bondissent;

Tout fermente,

Tout augmente;

Les brebis paissent

Les fleurs qui naissent;

Les chiens fidèles

Veillent sur elles;

Mais Lindor enflammé

Ne songe guère

Qu'u bonheur d'être aimé

De sa bergère.

(Même air)

Loin de sa mère

Cette bergère

Va chantant

Où son amant l'attend.

Par cette ruse,

L'amour l'abuse;

Mais chanter

Sauve-t-il du danger?

Les doux chalumeaux,

Les chants des oiseaux,

Ses charmes naissants,

Ses quinze ou seize ans,

Tout l'excite,

Tout l'agite;

La pauvrette

S'inquiète;

De sa retraite,

Lindor la guette;

Elle s'avance;

Lindor s'élance;

Il vient de l'embrasser:

Elle, bien aise,

Feint de se courroucer

Pour qu'on l'apaise.

(PETITE REPRISE)

Les soupirs,

Les soins, les promesses,

Les vives tendresses,

Les plaisirs,

Le fin badinage,

Sont mis en usage;

Et bientôt la bergère

Ne sent plus de colère.

Si quelque jaloux

Trouble un bien si doux,

Nos amants d'accord

Ont un soin extrême…

… De voiler leur transport;

Mais quand on s'aime,

La gêne ajoute encor

Au plaisir même.

En l'écoutant, Bartholo s'est assoupi. Le comte, pendant la petite reprise, se hasarde à prendre une main qu'il couvre de baisers. L'émotion ralentit le chant de Rosine, l'affaiblit, et finit même par lui couper la voilà au milieu de la cadence, au mot: extrême. L'orchestre suit les mouvements de la chanteuse, affaiblit son jeu, et se tait avec elle. L'absence du bruit qui avait endormi Bartholo le réveille. Le comte se relève, Rosine et l'orchestre reprennent subitement la suite de l'air. Si la petite reprise se répète, le même jeu recommence.

LE COMTE. En vérité, c'est un morceau charmant; et Madame l'exécute avec une intelligence…

ROSINE. Vous me flattez, seigneur; la gloire est tout entière au maître.

BARTHOLO, bâillant. Moi, je crois que j'ai un peu dormi pendant le morceau charmant. J'ai mes malades. Je vas, je viens, je toupille, et sitôt que je m'assieds, mes pauvres jambes!

Il se lève et pousse le fauteuil.

ROSINE, bas, au comte. Figaro ne vient pas!

LE COMTE. Filons le temps.

BARTHOLO. Mais, bachelier, je l'ai déjà dit à ce vieux Bazile: est-ce qu'il n'y aurait pas moyen de lui faire étudier des choses plus gaies que toutes ces grandes aria, qui vont en haut, en bas, en roulant, hi, ho, a, a, a, a, et qui me semblent autant d'enterrements? Là, de ces petits airs qu'on chantait dans ma jeunesse, et que chacun retenait facilement? J'en savais autrefois… Par exemple… Pendant la ritournelle, il cherche en se grattant la tête, et chante en faisant claquer ses pouces, et dansant des genoux comme les vieillards.

Veux-tu, ma Rosinette, Faire emplette Du roi des maris?…

(Au comte, en riant.) Il y a Fanchonnette dans la chanson; mais j'y ai substitué Rosinette pour la lui rendre plus agréable, et la faire cadrer aux circonstances. Ah, ah, ah, ah! Fort bien! pas vrai?

LE COMTE, riant. Ah, ah, ah! Oui, tout au mieux.

Scène V

FIGARO, dans le fond; ROSINE, BARTHOLO, LE COMTE

BARTHOLO, chante.

Veux-tu, ma Rosinette,

Faire emplette

Du roi des maris?

Je ne suis point Tircis;

Mais la nuit, dans l'ombre,

Je vaux encor mon prix;

Et quand il fait sombre

Les plus beaux chats sont gris.

Il répète la reprise en dansant. Figaro, derrière lui imite ses mouvements

Je ne suis point Tircis.

(Apercevant Figaro.) Ah! entrez, monsieur le barbier; avancez; vous êtes charmant!

FIGARO salue. Monsieur, il est vrai que ma mère me l'a dit autrefois, mais je suis un peu déformé depuis ce temps-là.

(A part, au comte.) Bravo, Monseigneur!

Pendant toute cette scène, le comte fait ce qu'il peut pour parler à Rosine; mais l'oeil inquiet et vigilant du tuteur l'en empêche toujours, ce qui forme un jeu muet de tous les acteurs étrangers au débat du docteur et de Figaro.

BARTHOLO. Venez-vous purger encore, saigner, droguer, mettre sur le grabat toute ma maison?

FIGARO. Monsieur, il n'est pas tous les jours fête; mais, sans compter les soins quotidiens, Monsieur a pu voir que, lorsqu'ils en ont besoin, mon zèle n'attend pas qu'on lui commande…

BARTHOLO. Votre zèle n'attend pas! Que direz-vous, monsieur le zélé, à ce malheureux qui bâille et dort tout éveillé? et à l'autre qui, depuis trois heures, éternue à se faire sauter le crâne et jaillir la cervelle! que leur direz-vous?

FIGARO. Ce que je leur dirai?

BARTHOLO. Oui!

FIGARO. Je leur dirai… Eh, parbleu! je dirai à celui qui éternue: Dieu vous bénisse! et: va te coucher à celui qui bâille.

Ce n'est pas cela, Monsieur, qui grossira le mémoire.

BARTHOLO. Vraiment, non; mais c'est la saignée et les médicaments qui le grossiraient, si je voulais y entendre. Est-ce par zèle aussi, que vous avez empaqueté les yeux de ma mule? et votre cataplasme lui rendra-t-il la vue?

FIGARO. S'il ne lui rend pas la vue, ce n'est pas cela non plus qui l'empêchera d'y voir.

BARTHOLO. Que je le trouve sur le mémoire!… On n'est pas de cette extravagance-là!

FIGARO. Ma foi, Monsieur, les hommes n'ayant guère à choisir qu'entre la sottise et la folie, où je ne vois pas de profit, je veux au moins du plaisir; et vive la joie! Qui sait si le monde durera encore trois semaines?

BARTHOLO. Vous feriez bien mieux, monsieur le raisonneur, de me payer mes cent écus et les intérêts sans lanterner, je vous en avertis.

FIGARO. Doutez-vous de ma probité, Monsieur? Vos cent écus! j'aimerais mieux vous les devoir toute ma vie que de les nier un seul instant.

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