Pierre de Beaumarchais - Le Barbier de Séville

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Le comte Almaviva est éperdument amoureux de Rosine, future femme d'un vieux docteur, Bartholo. Le comte suit les futurs époux jusqu'à Séville où il retrouve son ancien valet Figaro. Celui-ci est désormais barbier dans la maison du docteur. Les deux compères vont tenter d'unir le comte à la belle Rosine malgrès toutes les précautions prises par Bartholo… Le docteur tente par tout les moyens d'empêcher d'autres hommes d'approcher sa future épouse. Mais toutes ces précautions seront bien inutiles puisque le comte s'unira tout de même à Rosine.

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LE COMTE, vivement. Que Votre tuteur Vous a remise?

ROSINE, fièrement. Oui, je lui en ai l'obligation.

LE COMTE. Dieux, que je suis heureux! il la tient de moi. Dans mon embarras, hier, je m'en suis servi pour arracher sa confiance; et je n'ai pu trouver l'instant de vous en informer. Ah, Rosine! il est donc vrai que vous m'aimez véritablement!

FIGARO. Monseigneur, vous cherchiez une femme qui vous aimât pour vous-même…

ROSINE. Monseigneur!… Que dit-il?

LE COMTE, jetant son large manteau, paraît en habit magnifique. O la plus aimée des femmes! il n'est plus temps de vous abuser: l'heureux homme que vous voyez à vos pieds n'est point Lindor; je suis le comte Almaviva, qui meurt d'amour, et vous cherche en vain depuis six mois.

ROSINE tombe dans les bras du comte. Ah!…

LE COMTE, effrayé. Figaro!

FIGARO. Point d'inquiétude, Monseigneur: la douce émotion de la joie n'a jamais de suites fâcheuses; la voilà, la voilà qui reprend ses sens. Morbleu, qu'elle est belle!

ROSINE. Ah, Lindor!… Ah! Monsieur! que je suis coupable!

j'allais me donner cette nuit même à mon tuteur.

LE COMTE. Vous, Rosine!

ROSINE. Ne voyez que ma punition! J'aurais passé ma vie à vous détester. Ah, Lindor, le plus affreux supplice n'est-il pas de haïr, quand on sent qu'on est faite pour aimer?

FIGARO regarde à la fenêtre. Monseigneur, le retour est fermé; l'échelle est enlevée.

LE COMTE. Enlevée!

ROSINE, troublée. Oui, c'est moi… c'est le docteur. Voilà le fruit de ma crédulité. Il m'a trompée. J'ai tout avoué, tout trahi: il sait que vous êtes ici, et va venir avec main-forte.

FIGARO regarde encore. Monseigneur! on ouvre la porte de la rue.

ROSINE, courant dans les bras du comte avec frayeur. Ah, Lindor!…

LE COMTE, avec fermeté. Rosine, vous m'aimez! Je ne crains personne; et vous serez ma femme. J'aurai donc le plaisir de punir à mon gré l'odieux vieillard!…

ROSINE. Non, non; grâce pour lui, cher Lindor! Mon coeur est si plein que la vengeance ne peut y trouver place.

Scène VII

LE NOTAIRE, DON BAZILE, LES ACTEURS PRÉCÉDENTS

FIGARO. Monseigneur, c'est notre notaire.

LE COMTE. Et l'ami Bazile avec lui!

BAZILE. Ah! qu'est-ce que j'aperçois?

FIGARO. Eh! par quel hasard, notre ami…?

BAZILE. Par quel accident, Messieurs…?

LE NOTAIRE. Sont-ce là les futurs conjoints?

LE COMTE. Oui, Monsieur. Vous deviez unir la signora Rosine et moi cette nuit, chez le barbier Figaro; mais nous avons préféré cette maison, pour des raisons que vous saurez. Avez-vous notre contrat?

LE NOTAIRE. J'ai donc l'honneur de parler à Son Excellence monsieur le comte Almaviva?

FIGARO. Précisément.

BAZILE, à part. Si c'est pour cela qu'il m'a donné le passe-partout…

LE NOTAIRE. C'est que j'ai deux contrats de mariage, Monseigneur. Ne confondons point: voici le vôtre; et c'est ici celui du seigneur Bartholo avec la signora… Rosine aussi? Les demoiselles apparemment sont deux soeurs qui portent le même nom.

LE COMTE. Signons toujours. Don Bazile voudra bien nous servir de second témoin.

Ils signent.

BAZILE. Mais, Votre Excellence… je ne comprends pas…

LE COMTE. Mon maître Bazile, un rien vous embarrasse, et tout vous étonne.

BAZILE. Monseigneur… mais si le docteur…

LE COMTE, lui jetant une bourse. Vous faites l'enfant! Signez donc vite.

BAZILE, étonné. Ah! ah!

FIGARO. Où est donc la difficulté de signer?

BAZILE, pesant la bourse. Il n'y en a plus. Mais c'est que moi, quand j'ai donné ma parole une fois, il faut des motifs d'un grand poids…

Il signe.

Scène 8 et dernière

BARTHOLO, UN ALCADE, DES ALGUAZILS,

DES VALETS avec des flambeaux, et LES ACTEURS PRÉCÉDENTS

BARTHOLO voit le comte baiser la main de Rosine, et Figaro qui embrasse grotesquement don Bazile; il crie en prenant le notaire à la gorge. Rosine avec ces fripons! Arrêtez tout le monde. J'en tiens un au collet.

LE NOTAIRE. C'est Votre notaire.

BAZILE. C'est Votre notaire. Vous moquez-Vous?

BARTHOLO. Ah! don Bazile, et comment êtes-Vous ici?

BAZILE. Mais plutôt Vous, comment n'y êtes-Vous pas?

L'ALCADE, montrant Figaro. Un moment! je connais celui-ci.

Que viens-tu faire en cette maison, à des heures indues?

FIGARO. Heure indue? Monsieur voit bien qu'il est aussi près du matin que du soir. D'ailleurs, je suis de la compagnie de Son Excellence monseigneur le comte Almaviva.

BARTHOLO. Almaviva!

L'ALCADE. Ce ne sont donc pas des Voleurs?

BARTHOLO. Laissons cela. – Partout ailleurs, monsieur le comte, je suis le serviteur de Votre Excellence; mais vous sentez que la supériorité du rang est ici sans force. Ayez, s'il vous plaît, la bonté de vous retirer.

LE COMTE. Oui, le rang doit être ici sans force; mais ce qui en a beaucoup est la préférence que Mademoiselle vient de m'accorder sur vous en se donnant à moi volontairement.

BARTHOLO. Que dit-il, Rosine?

ROSINE. il dit vrai. D'où naît votre étonnement? Ne devais-je pas, cette nuit même, être vengée d'un trompeur? Je le suis.

BAZILE. Quand je vous disais que c'était le comte lui-même, docteur?

BARTHOLO. Que m'importe à moi? Plaisant mariage! Où sont les témoins?

LE NOTAIRE. il n'y manque rien. Je suis assisté de ces deux messieurs.

BARTHOLO. Comment, Bazile! vous avez signé?

BAZILE. Que voulez-vous? ce diable d'homme a toujours ses poches pleines d'arguments irrésistibles.

BARTHOLO. Je me moque de ses arguments. J'userai de mon autorité.

LE COMTE. Vous l'avez perdue en en abusant.

BARTHOLO. La demoiselle est mineure.

FIGARO. Elle vient de s'émanciper.

BARTHOLO. Qui te parle à toi, maître fripon?

LE COMTE. Mademoiselle est noble et belle; je suis homme de qualité, jeune et riche; elle est ma femme: à ce titre, qui nous honore également, prétend-on me la disputer?

BARTHOLO. Jamais on ne l'ôtera de mes mains.

LE COMTE. Elle n'est plus en votre pouvoir. Je la mets sous l'autorité des lois; et Monsieur, que vous avez amené vous même, la protégera contre la violence que vous voulez lui faire. Les vrais magistrats sont (es soutiens de tous ceux qu'on opprime.

L'ALCADE. Certainement. Et cette inutile résistance au plus honorable mariage indique assez sa frayeur sur la mauvaise administration des biens de sa pupille, dont il faudra qu'il rende compte.

LE COMTE. Ah! qu'il consente à tout, et je ne lui demande rien.

FIGARO… que la quittance de mes cent écus; ne perdons pas la tête.

BARTHOLO, irrité. ils étaient tous contre moi; je me suis fourré la tête dans un guêpier.

BAZILE. Quel guêpier? Ne pouvant avoir la femme, calculez, docteur, que l'argent vous reste; eh oui, vous reste!

BARTHOLO. Ah! laissez-moi donc en repos, Bazile! Vous ne songez qu'à l'argent. Je me soucie bien de l'argent, moi! A la bonne heure, je le garde; mais croyez-vous que ce soit le motif qui me détermine?

Il signe.

FIGARO, riant. Ah, ah, ah, Monseigneur! ils sont de la même famille.

LE NOTAIRE. Mais, Messieurs, je n'y comprends plus rien. Est-ce qu'elles ne sont pas deux demoiselles qui portent le même nom?

FIGARO. Non, Monsieur, elles ne sont qu'une.

BARTHOLO, se désolant. Et moi qui leur ai enlevé l'échelle, pour que le mariage fût plus sûr! Ah! je me suis perdu faute de,soins.

FIGARO. Faute de sens. Mais soyons vrais, docteur: quand la jeunesse et l'amour sont d'accord pour tromper un vieillard, tout ce qu'il fait pour l'empêcher peut bien s'appeler à bon droit La Précaution inutile.

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