Pierre de Beaumarchais - Le Barbier de Séville

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Le comte Almaviva est éperdument amoureux de Rosine, future femme d'un vieux docteur, Bartholo. Le comte suit les futurs époux jusqu'à Séville où il retrouve son ancien valet Figaro. Celui-ci est désormais barbier dans la maison du docteur. Les deux compères vont tenter d'unir le comte à la belle Rosine malgrès toutes les précautions prises par Bartholo… Le docteur tente par tout les moyens d'empêcher d'autres hommes d'approcher sa future épouse. Mais toutes ces précautions seront bien inutiles puisque le comte s'unira tout de même à Rosine.

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FIGARO. Est-ce qu'un homme comme Vous ignore quelque chose? Avec le dos de la main; from, from, from… Chanter sans guitare à Séville! vous seriez bientôt reconnu, ma foi, bientôt dépisté.

Figaro se colle au mur, sous le balcon.

LE COMTE chante en se promenant, et s'accompagnant sur sa guitare.

PREMIER COUPLET

Vous l'ordonnez, je me ferai connaître,

Plus inconnu, j'osais vous adorer;

En me nommant, que pourrais-je espérer?

N'importe, il faut obéir à son maître.

FIGARO, bas. Fort bien, parbleu! Courage, Monseigneur!

LE COMTE.

DEUXIEME COUPLET

.Je suis Lindor, ma naissance est commune;

Mes voeux sont ceux d'un simple bachelier;

Que n'ai-je, hélas! d'un brillant chevalier

A Vous offrir le rang et la fortune!

FIGARO. Et comment, diable! Je ne ferais pas mieux, moi qui m'en pique.

LE COMTE.

TROISIEME COUPLET

Tous les matins, ici, d'une voix tendre,

Je chanterai mon amour sans espoir;

Je bornerai mes plaisirs à vous voir;

Et puissiez-vous en trouver à m'entendre!

FIGARO. Oh! ma foi, pour celui-ci!…

Il s'approche et baise le bas de l'habit de son maître.

LE COMTE. Figaro?

FIGARO. Excellence?

LE COMTE. Crois-tu que l'on m'ait entendu?

ROSINE, en dedans, chante.

(Air du Maître en droit) Tout me dit que Lindor est charmant,

Que je dois l'aimer constamment…

On entend une croisée qui se ferme avec bruit.

FIGARO. Croyez-vous qu'on vous ait entendu, cette fois?

LE COMTE. Elle a fermé sa fenêtre; quelqu'un apparemment est entré chez elle.

FIGARO. Ah! la pauvre petite! comme elle tremble en chantant! Elle est prise, Monseigneur.

LE COMTE. Elle se sert du moyen qu'elle-même a indiqué.

Tout me dit que Lindor est charmant. Que de grâces! que d'esprit!

FIGARO. Que de ruse! que d'amour!

LE COMTE. Crois-tu qu'elle se donne à moi, Figaro?

FIGARO. Elle passera plutôt à travers cette jalousie que d'y manquer.

LE COMTE. C'en est fait, je suis à ma Rosine… pour la Vie.

FIGARO. Vous oubliez, Monseigneur, qu'elle ne Vous entend plus.

LE COMTE. Monsieur Figaro! je n'ai qu'un mot à Vous dire:

elle sera ma femme; et si vous servez bien mon projet en lui cachant mon nom… Tu m'entends, tu me connais…

FIGARO. Je me rends. Allons, Figaro, vole à la fortune, mon fils.

LE COMTE. Retirons-nous, crainte de nous rendre suspects.

FIGARO, Vivement. Moi, j'entre ici, où, par la force de mon art, je vais, d'un seul coup de baguette, endormir la vigilance, éveiller l'amour, égarer la jalousie, fourvoyer l'intrigue, et renverser tous les obstacles. Vous, Monseigneur, chez moi, l'habit de soldat, le billet de logement, et de l'or dans vos poches.

LE COMTE. Pour qui, de l'or?

FIGARO, Vivement. De l'or, mon Dieu, de l'or: c'est le nerf de l'intrigue.

LE COMTE. Ne te fâche pas, Figaro, j'en prendrai beaucoup.

FIGARO, s'en allant. Je vous rejoins dans peu.

LE COMTE. Figaro?

FIGARO. Qu'est-ce que c'est?

LE COMTE. Et ta guitare?

FIGARO revient. J'oublie ma guitare, moi! je suis donc fou!

Il s'en va.

LE COMTE. Et ta demeure, étourdi?

FIGARO revient. Ah! réellement, je suis frappé!

– Ma boutique à quatre pas d'ici, peinte en bleu, vitrage en plomb, trois palettes en l'air, l'oeil dans la main: consilio manuque,

FIGARO. Il s'enfuit.

Acte II

Le théâtre représente l'appartement de Rosine.

La croisée dans le fond du théâtre est fermée par une jalousie grillée.

Scène I

ROSINE seule, un bougeoir à la main. Elle prend du papier sur la table et se met à écrire.

Marceline est malade; tous les gens sont occupés; et personne ne me voit écrire. Je ne sais si ces murs ont des yeux et des oreilles, ou si mon argus a un génie malfaisant qui l'instruit à point nommé; mais je ne puis dire un mot ni faire un pas, dont il ne devine sur-le-champ l'intention… Ah! Lindor! (Elle cachette la lettre.) Fermons toujours ma lettre, quoique j'ignore quand et comment je pourrai la lui faire tenir. Je l'ai vu à travers ma jalousie parler longtemps au barbier Figaro.

C'est un bonhomme qui m'a montré quelquefois de la pitié: si je pouvais l'entretenir un moment!

Scène II

ROSINE, FIGARO

ROSINE, surprise. Ah! monsieur Figaro, que je suis aise de vous voir!

FIGARO. Votre santé, Madame?

ROSINE. Pas trop bonne, monsieur Figaro. L'ennui me tue.

FIGARO. Je le crois; il n'engraisse que les sots.

ROSINE. Avec qui parliez-vous donc là-bas si vivement? Je n'entendais pas: mais…

FIGARO. Avec un jeune bachelier de mes parents, de la plus grande espérance; plein d'esprit, de sentiments, de talents, et d'une figure fort revenante.

ROSINE. Oh! tout à fait bien, je vous assure! Il se nomme?…

FIGARO. Lindor. il n'a rien: mais s'il n'eût pas quitté brusquement Madrid, il pouvait y trouver quelque bonne place.

ROSINE, étourdiment. il en trouvera, monsieur Figaro; il en trouvera. Un jeune homme tel que vous le dépeignez n'est pas fait pour rester inconnu.

FIGARO, à part. Fort bien. (Haut.) Mais il a un grand défaut, qui nuira toujours à son avancement.

ROSINE. Un défaut, monsieur Figaro! Un défaut! en êtes-vous bien sûr?

FIGARO. il est amoureux.

ROSINE. il est amoureux! et vous appelez cela un défaut?

FIGARO. A la vérité, ce n'en est un que relativement à sa mauvaise fortune.

ROSINE. Ah! que le sort est injuste! Et nomme-t-il la personne qu'il aime? Je suis d'une curiosité…

FIGARO. Vous êtes la dernière, Madame, à qui je voudrais faire une confidence de cette nature.

ROSINE, vivement. Pourquoi, monsieur Figaro? Je suis discrète. Ce jeune homme vous appartient, il m'intéresse infiniment…, dites donc.

FIGARO, la regardant finement. Figurez-vous la plus jolie petite mignonne, douce, tendre, accorte et fraîche, agaçant l'appétit; pied furtif, taille adroite, élancée, bras dodus, bouche rosée, et des mains! des joues! des dents! des yeux!…

ROSINE. Oui reste en cette ville?

FIGARO. En ce quartier.

ROSINE. Dans cette rue peut-être?

FIGARO. A deux pas de moi.

ROSINE. Ah! que c'est charmant… pour monsieur votre parent. Et cette personne est…?

FIGARO. Je ne l'ai pas nommée?

ROSINE, vivement. C'est la seule chose que vous ayez oubliée, monsieur Figaro. Dites donc, dites donc vite; si l'on rentrait, je ne pourrais plus savoir…

FIGARO. Vous le voulez absolument, Madame? Eh bien! cette personne est… la pupille de votre tuteur.

ROSINE. La pupille…?

FIGARO. Du docteur Bartholo; oui, Madame.

ROSINE, avec émotion. Ah! monsieur Figaro!… Je ne vous crois pas, je vous assure.

FIGARO. Et c'est ce qu'il brûle de venir vous persuader lui-même.

ROSINE. Vous me faites trembler, monsieur Figaro.

FIGARO. Fi donc, trembler! mauvais calcul, Madame. Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.

D'ailleurs, je viens de vous débarrasser de tous vos surveillants jusqu'à demain.

ROSINE. S'il m'aime, il doit me le prouver en restant absolument tranquille.

FIGARO. Eh! Madame! amour et repos peuvent-ils habiter en même coeur? La pauvre jeunesse est si malheureuse aujourd'hui, qu'elle n'a que ce terrible choix: amour sans repos, ou repos sans amour.

ROSINE, baissant les yeux. Repos sans amour… paraît…

FIGARO. Ah! bien languissant. Il semble, en effet, qu'amour sans repos se présente de meilleure grâce: et pour moi, si j'étais femme…

ROSINE, avec embarras. Il est certain qu'une jeune personne ne peut empêcher un honnête homme de l'estimer.

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