George Martin - Le Donjon Rouge

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Le Donjon Rouge: краткое содержание, описание и аннотация

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Comment Lord Eddard Stark, seigneur de Winterfell, Main du Roi, gravement blessé par traîtrise, et par la même plus que jamais à la merci de la perfidie de la reine Cersei ou des imprévisibles caprices du despotique Roi Robert, aurait-il une chance d’échapper à la nasse tissée dans l’ombre pour l’abattre ?
Comment, armé de sa seule et inébranlable loyauté, cerné de toutes parts par d’abominables intrigues, pourrait-il à la fois survivre, sauvegarder les siens et assurer la pérennité du royaume ?
Comment ne serait-il pas voué à être finalement broyé dans un engrenage infernal, alors que Catelyn, son épouse, a mis le feu aux poudres en s’emparant du diabolique nain Tyrion, le frère de la reine ?
Si les hautes figures, les personnages émouvants et les monstres sadiques conservent dans LE DONJON ROUGE la place de choix qu’ils occupaient dans LE TRÔNE DE FER, ce sont surtout les femmes qui tiennent cette fois les premiers rôles : lionnes ou louves, amantes, épouses ou mères, jeunes filles en fleur innocentes ou rebelles, elles réservent à leurs seigneurs et maîtres, censés pourtant dominer la partie, les plus suaves et déchirantes surprises…

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— Dans le noir ? Idiot. Si tu te casses pas la gueule, tu te paumes, tu tournes en rond, et le Mur sous le pif quand le soleil se lève !

— Parle pour toi…, regimba Grenn, vexé manifestement. Moi, plein sud, là. ’vec les étoiles, tu sais l’ sud.

— Et s’y a des nuages ? susurra Pyp.

— Ben, j’ pars pas, là. »

Un autre intervint : « Savez quoi, moi , si j’étais lui ? La Mole, à creuser mon trou ! » Au rire strident qui fracassa les bois, Jon reconnut Crapaud. La jument s’ébroua.

« Vos gueules, un peu. » Halder… « J’ai cru entend’ quèqu’ chos’.

— Où ça ? Moi, rien. » Les chevaux s’immobilisèrent.

« Tu t’entends même pas péter, toi… !

— Si fait, s’enferra Grenn.

— Chhhuttt!»

Tous se turent, l’oreille tendue, tandis que Jon retenait son souffle. Sam, songea-t-il. Qui n’était allé ni chez le Vieil Ours ni au pieu mais réveiller les autres. Bande d’enfoirés. Qu’ils ne soient pas au poste à l’aube, et on les taxerait eux-mêmes de désertion. S’en doutaient-ils seulement ?

Le silence s’éternisait. De sa cachette, Jon ne discernait que les jambes des chevaux. Enfin, Pyp reprit : « T’avais entendu quoi ?

— Ch’ais pas, reconnut Halder. Un truc comme un cheval, j’aurais dit, mais…

— Y a rien, ici. »

Du coin de l’œil, Jon entrevit se mouvoir une forme pâle dans les fourrés. Un frisson des feuilles, et Fantôme émergea des ombres si brusquement que la jument tressaillit, hennit. « Là ! cria Halder.

— C’te fois, oui !

— Traître », dit Jon au loup en sautant en selle. Mais à peine eut-il tourné la tête du cheval vers le profond des bois dans l’espoir de s’y fondre en douce qu’il se vit rejoint.

« Jon ! piailla Pyp.

— ’rête, dit Grenn. Peux pas nous échapper. »

Il fit volte-face en dégainant. « Arrière. Ne m’obligez pas à vous frapper. Désolé, mais je le ferai.

— A un contre sept ? » répliqua Halder. Sur un signe de lui, les garçons se déployèrent pour cerner Jon.

« Que me voulez-vous ? s’insurgea-t-il.

— Te ramener auprès des tiens, dit Pyp.

— Les miens, c’est mon frère.

— Tes frères, c’est nous, main’nant, dit Grenn.

— Sais qu’y t’ coup’ront la têt’, s’y t’ prenn’ ? argua Crapaud avec un rire nerveux. C’ trop con. ’t une connerie juste pour l’Aurochs.

— C’ pas vrai ! protesta Grenn. Chuis pas com’ ça. C’ tait sérieux quand j’ai juré.

— Moi aussi, rétorqua Jon, mais vous ne comprenez donc pas ? On a assassiné mon père ! C’est la guerre, et mon frère se bat dans le Conflans, et…

— On sait, déclara Pyp d’un ton solennel. Sam nous a tout dit.

— On est désolés pour ton père, enchaîna Grenn, c’ pas ça qui coince. Mais un’ fois qu’ t’as juré, y a pas, peux pus partir.

— Je le dois…, insista Jon avec ferveur.

— Rappelle-toi les termes du serment, glissa Pyp. “ Voici que débute ma garde , as-tu dit. Jusqu’à ma mort, je la monterai.

— “Je vivrai et mourrai à mon poste”, poursuivit Grenn en acquiesçant d’un signe.

— Je n’ai que faire qu’on me les serine. Je les connais aussi bien que vous. » La moutarde lui montait au nez. Ne pouvaient-ils lui foutre la paix ? Fallait-il vraiment lui rendre le départ encore plus déchirant ?

« “Je suis l’épée dans les ténèbres”, entonna Halder.

— “Je suis le veilleur au rempart” », poursuivit Crapaud.

Jon s’étant mis à les injurier, ils affectèrent une surdité totale. Pyp poussa son cheval pour se rapprocher, tout en récitant : « “Je suis le feu qui flambe contre le froid, la lumière qui rallume l’aube, le cor qui secoue les dormeurs, le bouclier protecteur des royaumes humains.”

— Arrière ! l’avertit Jon, l’épée brandie. Je ne plaisante pas, Pyp. » Aucun d’entre eux ne portant seulement d’armure, il lui serait aisé de les tailler en pièces s’il le fallait.

Mine de rien, Matthar était parvenu à se placer derrière lui. Il fît à son tour chorus : « “Je voue mon existence et mon honneur à la Garde de Nuit.” »

Jon poussa sa jument de manière à la faire tourner sur place. Il se trouvait désormais entièrement cerné.

« “Pour cette nuit-ci…” » Depuis la gauche, Halder pénétrait dans le cercle.

« “…comme pour toutes les nuits à venir” », acheva Pyp. Il se pencha vers la bride de la jument. « A toi de choisir, maintenant. Tue-moi ou suis-moi. »

L’épée s’apprêta à frapper…, dut y renoncer. « Maudit sois-tu ! gronda Jon avec désespoir. Maudits soyez-vous tous !

— Devons-nous te lier les mains, ou nous donnes-tu ta parole de rentrer sans faire d’embarras ? s’enquit Halder.

— Je ne m’enfuirai pas, si c’est ce que tu redoutes. » Comme Fantôme s’aventurait découvert, il le cloua du regard. « Bravo pour ton aide. » Une expression penaude assombrit les prunelles rouges.

« Faudrait se magner, dit Pyp. Qu’on soit pas de retour avant le point du jour, et c’est nos têtes à tous que le Vieil Ours voudra. »

Du trajet, Jon Snow retint peu de chose. Il lui sembla plus court qu’à l’aller, peut-être parce que son esprit divaguait ailleurs. Pyp dicta l’allure, galop, pas, trot, galop derechef. La Mole apparut, disparut, la lanterne rouge n’y brillait plus. Et ils allaient si bon train que les tours de Châteaunoir se silhouettèrent, encore assombries par la pâleur du Mur, une heure avant l’aube, sous les yeux de Jon. Sans qu’il éprouvât, cette fois, l’impression de rentrer chez lui.

On avait pu le ramener, se dit-il, on ne pourrait le retenir. La guerre n’allait s’achever ni demain ni après-demain, et ses bons amis ne pourraient le tenir à l’œil jour et nuit. Il attendrait son heure en les berçant de l’illusion qu’il était satisfait de son sort… et, sitôt relâchée leur vigilance, envolé, l’oiseau. En évitant cette fois la grand-route. Vers l’est, par exemple, en longeant le Mur, peut-être jusqu’à la mer – plus long mais plus sûr. Ou même par l’ouest jusqu’au pied des montagnes et, là, plein sud en franchissant les plus hauts cols. La voie qu’empruntaient les sauvageons. Tuante, périlleuse, mais du moins ne l’y suivrait-on pas. Et qui se maintenait toujours à cent bonnes lieues de Winterfell et de la chaussée royale.

Trop anxieux pour dormir, Sam les attendait, affalé dans les vieilles écuries contre des bottes de foin. Il se leva, s’épousseta. « Je… je suis heureux qu’ils t’aient trouvé, Jon.

— Moi pas », riposta-t-il en démontant.

Pyp sauta à bas de son cheval et, avec un regard de dégoût vers la vague éclaircie du ciel : « Un coup de main pour panser les bêtes, Sam. Nous avons une longue journée devant nous que nous n’affronterons, grâce à lord Snow, ni frais ni dispos. »

Quand le jour se leva, Jon se rendit aux cuisines comme de coutume. Hobb Trois-Doigts lui remit sans mot dire le déjeuner du Vieil Ours : trois œufs durs bruns, ce matin-là, du pain frit, une tranche de jambon et une jatte de prunes ridées.

Assis près d’une fenêtre de la tour du Roi, Mormont écrivait. Son corbeau lui arpentait les épaules de long en large en maugréant : « Grain ! grain ! grain ! » L’entrée de Jon lui arracha un cri strident. « Pose ça sur la table, dit le Vieil Ours en levant les yeux. Tu me donneras de la bière. »

Sur la tablette extérieure d’une autre fenêtre encore close de son volet, Jon s’en fut prendre le pichet requis, emplit une corne puis y pressa dans son poing le citron tout frais tiré du Mur par le cuistot.

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