Terry Pratchett - Pyramides

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Pyramides: краткое содержание, описание и аннотация

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Car Teppicymon XXVII est mort et son fils va lui succéder. Pas facile d’hériter du trône quand on est encore un ado et qu’on vient d’achever ses études à la Guilde des Assassins…
Vous voilà responsable du lever du soleil comme de l’abondance des récoltes. Et les ennuis vous guettent : vaches grasses, vaches maigres (par 7, bien entendu), sphinx, prêtres fanatiques, crocodiles sacrés et momies vagabondes.
Sans compter que la Grande Pyramide a précipité le royaume dans une faille spatiotemporelle.

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« Euh… commença-t-il. Sa Majesté vous ordonne de ne pas quitter le royaume. »

Il toussa.

« Il y a une réponse ? » demanda-t-il.

Teppic réfléchit. « Non, répondit-il. Je ne crois pas.

— Alors je vais lui dire que vous passerez la voir tout à l’heure, d’accord ? fit le prêtre d’une voix pleine d’espoir.

— Non.

— C’est bien joli, pour vous, de dire ça », fit avec aigreur le prêtre avant de s’éclipser.

Il fut remplacé quelques minutes plus tard par Koomi, la figure toute rouge.

« Sa Majesté vous prie de ne pas quitter le royaume. »

Teppic grimpa sur le dos de Sale-Bête et lui donna de petits coups de bâton.

« Elle ne rigole pas, dit Koomi.

— J’en suis sûr.

— Elle aurait pu vous jeter aux crocodiles sacrés, vous savez.

— Je n’en ai pas vu beaucoup aujourd’hui. Comment vont-ils ? » fit Teppic en donnant un autre coup à sa monture.

Il sortit à dos de chameau dans la lumière acérée du jour et enfila les rues en terre battue que le temps avait rendue plus dure que la pierre. Elles grouillaient de monde. Et tout le monde l’ignorait.

C’était une sensation merveilleuse.

Il suivit la route jusqu’à la frontière et ne s’arrêta qu’une fois en haut de l’escarpement, le dos à l’étendue de la vallée. Un vent chaud soufflait du désert et agitait les buissons de syphacias tandis qu’il attachait Sale-Bête à l’ombre, grimpait un peu plus loin dans les rochers et contemplait le pays qu’il venait de quitter.

Une vieille vallée, si vieille qu’on aurait pu la croire antérieure au reste du monde qu’elle avait ensuite regardé se former autour d’elle. Teppic s’allongea, la tête sur les bras.

Évidemment, elle s’était vieillie toute seule. Elle s’était privée d’avenir pendant des millénaires. Aujourd’hui le changement lui tombait dessus comme un mur sur un œuf.

Les dimensions devaient être plus compliquées qu’on se l’imaginait. Le temps aussi, sûrement. Et aussi les gens, même si les gens étaient davantage prévisibles.

Il regarda une colonne de poussière s’élever à l’extérieur du palais, se frayer un chemin à travers la ville, à travers l’étroite mosaïque des champs, disparaître un instant dans un bouquet de palmiers près de l’escarpement puis réapparaître au pied de la pente. Bien avant de le distinguer, il savait qu’un char roulait quelque part dans le nuage de sable.

Il glissa à bas des rochers et s’accroupit patiemment en bordure de route. Le char finit par passer en bringuebalant, s’arrêta un peu plus loin, effectua un demi-tour délicat dans l’espace étroit et revint à grand bruit.

« Qu’est-ce que tu vas faire ? » s’écria Ptorothée en se penchant par-dessus la barre d’appui.

Teppic s’inclina.

« Et pas de trucs comme ça ! cracha-t-elle.

— Ça ne te plaît pas d’être roi ? »

Elle hésita. « Si, dit-elle. Ça me plaît…

— Évidemment, tiens. Tu as ça dans le sang. Dans le temps on se battait comme des tigres. Frère contre sœur, oncle contre cousin. Affreux.

— Mais tu n’es pas obligé de partir ! J’ai besoin de toi, moi !

— Tu as des conseillers, fit Teppic avec douceur.

— Ce n’est pas ce que je veux dire, répliqua-t-elle sèchement. D’ailleurs, je n’ai que Koomi, et il n’est pas bon.

— Tu as de la chance. Moi, j’avais Dios, et lui, il était bon. Koomi sera bien mieux, tu apprendras beaucoup en n’écoutant pas ce qu’il dit. Tu peux aller loin avec des conseillers incompétents. Et puis Chidder te donnera un coup de main, j’en suis sûr. Il déborde d’idées. »

Elle rougit. « Il m’en a proposé quelques-unes sur le bateau.

— Alors, tu vois. Je savais que tous les deux, vous alliez vous entendre comme larrons en foire. Rires, chansons, tout le monde qui roule sous la table…

— Et tu vas redevenir un assassin, c’est ça ? ricana-t-elle.

— Je ne crois pas. J’ai inhumé une pyramide, un panthéon et tout l’ancien royaume. Ça vaut peut-être la peine que j’essaye autre chose. Au fait, tu n’aurais pas vu des petites pousses vertes sortir de terre partout où tu passes, des fois ?

— Non. C’est idiot, une idée pareille. »

Teppic se détendit. C’était vraiment fini, alors. « Ne laisse pas l’herbe te pousser sous les pieds, c’est ça l’important. Et tu n’as pas vu non plus de mouettes dans le coin ?

— Il y en a des tas aujourd’hui, tu n’as pas remarqué ?

— Si. Une bonne chose, je crois. »

Sale-Bête les regarda discuter encore un peu, tenir le genre de conversation longuette et décousue que deux individus de sexe opposé engagent quand ils ont autre chose en tête. C’était beaucoup plus facile avec les chameaux, la femelle n’avait qu’à s’assurer de la méthodologie du mâle.

Puis ils échangèrent un baiser très chaste, pour autant que puissent en juger les dromadaires. Ils avaient pris une décision.

Sale-Bête se désintéressa alors des jeunes gens et décida, pour sa part, de remanger son déjeuner.

* * *

Au commencement…

Le calme régnait dans la vallée. Le fleuve, aux berges toujours indomptées, musardait, languissant, dans les bouquets de joncs et de papyrus. Des ibis barbotaient dans les hauts-fonds ; au milieu du courant, les hippopotames plongeaient et faisaient surface lentement, comme des œufs dans du vinaigre.

Seuls troublaient le silence uligineux le « plouf » régulier d’un poisson ou les lamentations d’un crocodile.

Dios resta un moment étendu dans la vase. Il ne savait pas vraiment comment il était arrivé là, ni pourquoi ses robes étaient pour moitié arrachées, pour moitié roussies. Il se rappelait vaguement un bruit assourdissant et une impression de très grande vitesse tout en restant sur place. Pour l’heure, il ne voulait pas de réponses. Les réponses menaient à des questions, et les questions ne menaient jamais personne nulle part. Les questions gâchaient tout. La vase était fraîche et apaisante et il ne voulait rien savoir d’autre pour le moment.

Le soleil se coucha. Divers rôdeurs nocturnes s’aventurèrent près de Dios, mais quelque instinct animal les retint : les ennuis qu’ils allaient s’attirer ne valaient pas la peine de lui arracher la jambe.

Le soleil se leva de nouveau. Les hérons craquetèrent. La brume se dévida entre les étangs, se volatilisa à mesure que le ciel passait du bleu au bronze tout neuf.

Et pour Dios le temps s’écoula dans sa magnifique banalité jusqu’à ce qu’un bruit étranger s’empare du silence et lui fasse l’équivalent de le débiter en petits morceaux avec un couteau à pain rouillé.

C’était un bruit, en vérité, qui évoquait un âne qu’on aurait découpé à la tronçonneuse. Sur le plan sonore, il était à la mélodie ce qu’une barquette de dattes est au moto-cross de compétition. Pourtant, alors que d’autres voix le rejoignaient, semblables quoique différentes, dans toutes sortes de tonalités éclatées et de timbres disloqués, il exerçait un charme étrange. Séduisant. Attirant. Aspirant, aurait-on dit.

Le bruit gagna un plateau en une seule note pure formée d’une succession de discordances, puis, en une fraction de seconde, les voix se séparèrent, chacune le long d’un vecteur…

L’air frémit, le soleil tremblota.

Une douzaine de chameaux efflanqués, couverts de poussière, apparurent sur les collines au loin et coururent vers l’eau. Des oiseaux jaillirent des roseaux. Des sauriens à la traîne s’éclipsèrent en douceur des bancs de sable. Une minute plus tard, la berge n’était plus que boue malaxée sous les pieds des bêtes aux genoux cagneux qui se bousculaient, le nez dans l’eau.

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