Robert Heinlein - Double étoile

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Lorenzo Smythe, acteur sans emploi, est tout disposé à accepter n’importe quoi. y compris le verre que lui offre un homme qu’il sait cependant venir de l’espace.
Cette rencontre dans un bar lui vaudra le plus grand rôle de sa carrière : « doubler » John J. Bonforte, le chef de la coalition politico-expansionniste, l’homme le plus aimé, et le plus haï, du Système Solaire !
Mais cela, Lorenzo ne le découvrira qu’enlevé à bord d’un astronef en route pour Mars. Il se voit alors, dans un cauchemar terrible pour un acteur, de simple « doublure » devenir un véritable « double », pris dans la peau de son rôle comme dans un engrenage…
Et entraîné dans un conflit interplanétaire aux conséquences imprévisibles. C’est de son talent d’acteur à s’identifier complétement avec le personnage auquel il ne peut plus échapper, que dépend le sort de neuf planètes.

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— Alors, sors de là ! Fous le camp de cette banquette. Tu vas me faire rater le dur.

Red se leva sans hâte, et Dak s’installa sur la banquette. Le second de ceux que nous avions dérangés me poussa sur la couchette du co-pilote, où il me ligatura une ceinture de sécurité en travers de la poitrine. Après quoi, il fit demi-tour et disparut dans le tube de sortie. Red le suivait. Mais il revint sur ses pas, pour crier :

Les billets, s’il vous plaît !

Zut alors !

Dak, ayant desserré une ceinture de sécurité, fouilla au fond d’une poche dont il réussit à extraire les deux permis qui nous avaient servi à nous introduire à bord. Il les tendit à Red.

— Merci, m’sieurs, dames, dit Red. Je vous retrouve à l’église. Du vent dans les turbines. Bon atterrissage, ékcétéra, ékcétéra.

Et Red disparut avec indolence et légèreté. Bruits du verrouillage pneumatique. Mes oreilles se mettent à sonner. Dak n’a pas le temps de répondre à Red. Il vérifie son tableau de bord, procède à de menues modifications :

— Vingt et une secondes, dit-il, il n’y aura pas d’à-coup. Attention à vos bras. Rentrez-les. Et surtout, détendez-vous. Je vais vous faire un de ces départs aux petits oignons, que vous m’en direz des nouvelles.

Je suis ses instructions, à la lettre.

Puis j’attends pendant des heures et des heures, dans la tension croissante des levers de rideau.

Pour finir, je l’appelle :

— Dak ?

— La ferme !

— Une petite chose seulement : où allons-nous ?

— Mars.

Le pouce de Dak Broadbent s’enfonce sur le bouton rouge, et je tombe dans le noir.

2

Qu’est-ce qu’il y a de si drôle vraiment dans le mal d’espace ?

Ces lourdauds à l’estomac en acier fondu n’hésitent jamais à rire. Je parierais bien qu’ils s’esclafferaient si grand-mère se cassait les deux jambes.

Dès que nous cessâmes d’avancer au moyen des fusées pour nous permettre de tomber en chute libre, naturellement, j’eus le mal d’espace. Mais j’en sortis assez rapidement grâce à mon estomac vide. (Je n’avais rien avalé, pratiquement, depuis le petit déjeuner.) Et pour le restant de l’éternité du même voyage, je fus, simplement, horriblement mal à mon aise. Il nous fallut cent trois minutes pour réussir notre rendez-vous, ce qui équivaut à peu près à mille années de purgatoire pour un cochon de terrien de mon espèce.

Quand même, il faut dire à la décharge de Dak Broadbent qu’il ne fit même pas mine de rire. Dak était un professionnel. Et il traitait mes réactions naturelles avec les bonnes manières impersonnelles d’une hôtesse de l’Air. (Rien à voir avec ces abrutis, avec ces bavards et ces grandes gueules qui s’inscrivent sur la liste des passagers de la Navette Lunaire. Je serais le gouvernement que je disperserais ces personnes de solide bonne santé à mi-orbite, pour mieux leur permettre de se crever de rire dans le vide.)

Malgré la tempête sous mon crâne et le millier de questions que je brûlais de poser, nous avions presque réussi notre rendez-vous avec le vaisseau-torche, stationné dans l’orbite terrestre, avant que je pusse reprendre un intérêt quelconque pour quoi que ce fût. Je suppose que si l’on venait annoncer à une victime du mal d’espace sa condamnation à mort pour le lendemain à l’aube, il se contenterait de répondre :

« Oui ! Auriez-vous l’obligeance de me passer le sac de papier là-bas. »

Bientôt je fus assez remis pour prendre un intérêt mitigé à la continuation de l’existence au lieu de désirer mourir, de tout mon cœur. Dak était occupé presque tout le temps, au communicator. Apparemment, il était branché sur un train d’ondes extrêmement serré, étant donné qu’il déplaçait continuellement le contrôle directionnel à la façon d’un mitrailleur qui suit un objectif très mobile. Je n’entendais pas ce qu’il disait et je ne pouvais lire sur ses lèvres, car il gardait la figure enfoncée dans la boîte à borborygmes. Mais je suppose qu’il prenait contact avec le navire aérien que nous devions rencontrer.

Enfin, il écarta le poste et alluma une cigarette. J’eus toutes les peines du monde à ne pas céder à la nausée que la simple vue du tabac provoquait chez moi, et je lui demandai quand même :

— Dak, vous ne croyez pas qu’il serait temps de me mettre au courant ?

— On aura tout le temps en allant à Mars, non ?

— Et puis zut pour votre manière de faire le supérieur… Et d’abord, moi, je n’ai pas la moindre envie d’y aller, à Mars. Je n’aurais jamais pensé à vous écouter me faire des offres d’engagement si j’avais su que cela devait se passer dans Mars.

— Qu’à cela ne tienne ! Vous n’êtes pas forcé d’accepter.

— Comment ?

— Mais oui ! Vous avez le verrouillage juste dans votre dos. Vous ouvrez, et vous prenez la route ! Et ne claquez pas la porte en sortant.

Je haussai des épaules. Mais il poursuivit :

— De toute manière, si vous ne voulez pas fréquenter les espaces intersidéraux, ce qu’il y a de plus simple est de venir jusqu’à Mars. Je m’arrangerai pour que vous reveniez à terre. Le Ya Moyen (c’est le nom de cette chiotte-ci) va prendre contact d’ici peu avec le Roi des Cloches, ça c’est le bateau-torche à super accélération. Environ dix-sept secondes et un clin d’œil de moustique après l’instant où nous aurons pris le contact avec le-Roi des Cloches, nous fonçons à tout berzingue à destination de la grande planète. Parce que nous devons y être pour mercredi.

Je répondis avec l’entêtement agressif des malades :

— Rien à faire, vous ne me posséderez pas, je ne vais pas à Mars. Je ne quitte pas cet engin où je suis. Il faudra bien qu’on le fasse retourner à terre, non ? Je vous dis que vous ne m’aurez pas.

— C’est juste. Le Ya Moyen, en effet, regagnera terre… Seulement vous ne serez plus à bord. Les trois gaziers qui sont censés se trouver dans ce navire-ci, conformément aux rôles de Port-Jefferson, sont en réalité à bord du Roi des Cloches, à l’heure qu’il est. Vous vous êtes sans doute rendu compte que c’est un appareil à trois hommes. Je crains fort qu’on vous cherche des ennuis si vous prétendez garder une place qui n’est pas à vous. Et puis autre chose, comment vous arrangerez-vous avec l’Immigration ?

— M’est égal. Veux pas le savoir. Je serai à terre.

— A terre et en cabane. Accusé d’à peu près tout ce qui existe, depuis l’usurpation d’état civil, le défaut de carte d’identité d’étranger et l’entrée sans visa sur un territoire non métropolitain, jusqu’au trafic des stupéfiants. Alors qu’est-ce qui se passe ? Comme on vous a, au mieux, soupçonné de contrebande, on vous conduit dans une arrière-salle bien tranquille où on vous fait une piqûre sous le globe oculaire, histoire de connaître un peu le fond de votre pensée. Ils savent les questions qu’il faut poser. Et vous, vous êtes bien forcé de répondre. Pour ce qui est de me mettre dans le bain, rien à faire. Le brave Dak Broadbent n’est pas revenu sur terre depuis un bon bout de temps déjà ! Officiel ! Avec témoins impossibles à récuser à l’appui !

J’y réfléchis, malade à la fois du mal d’espace et des effets de la peur :

— Alors, comme ça, vous voulez me donner aux flics, espèce d’ignoble espèce de…

J’en restai là par défaut d’injures adéquates.

— Pas question de ça, ma vieille. Bien sûr, je suis parfaitement capable de vous arracher un peu le bras et de vous faire croire que j’appelle ces messieurs de la Maison je t’arquepince, mais jamais je ne ferais ça. Par exemple, Rrringlath, vous savez, le « frère-conjugué » de Rrringriil, lui, sait à quoi s’en tenir sur cette porte derrière laquelle l’autre a disparu. Et lui, il donnera un tuyau à la maréchaussée. « Frère-Conjugué », c’est un degré de parenté que nous ne comprendrons jamais tant que nous ne nous reproduirons pas par scissiparité.

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