Arcadi Strougatski - Le Petit

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Le Petit: краткое содержание, описание и аннотация

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Une fusée terrienne se pose sur une planète inconnue. Ciel sans oiseaux, forêts sans animaux, océans sans poissons, elle serait totalement désertique s’il n’y vivait pas une créature, une seule. Un gosse humain, s’étant retrouvé orphelin à la suite d’un accident, tout seul, à des années-lumière de sa planète natale.

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Mes gamins travaillaient comme un mécanisme d’horlogerie bien réglé. Maïka n’était pas là. Wanderkhouzé et Komov composaient le radiogramme urgent pour la base. Ils discutaient avec animation.

— Ce n’est pas une information, Yakov, dit Komov. Vous le savez pourtant mieux que moi il existe une formule précise — état du vaisseau, état des sections, raisons présumées de l’accident, trouvailles particulièrement significatives … et ainsi de suite.

— Oui, certes, répliqua Wanderkhouzé. Avouez cependant, Guénnadi, que ces formalités ne sont valables que pour des planètes biologiquement actives. Dans la situation présente …

— Alors il vaut mieux ne rien envoyer du tout. Montons dans le glider, partons là-bas immédiatement et rédigeons aujourd’hui même l’acte complet.

Wanderkhouzé secoua la tête.

— Non, Guénnadi, je suis catégoriquement contre. Les commissions de ce genre doivent se composer au moins de trois personnes. Et puis, la nuit est déjà tombée, nous n’allons pas pouvoir effectuer un examen détaillé des environs … Il faut faire cela à tête reposée, pas après une journée entière de travail. Qu’en pensez-vous ?

Komov, ses lèvres fines serrées, frappa légèrement la table de son poing.

— Ah que ça tombe mal, lança-t-il avec dépit.

— Ces choses-là tombent toujours mal, le consola Wanderkhouzé. Ne vous inquiétez pas, demain on va y aller à trois …

— Dans ce cas, pourquoi ne pas s’abstenir de communiquer quoi que ce soit aujourd’hui ? l’interrompit Komov.

— Ça, je n’en ai pas le droit, refusa avec regret Wanderkhouzé. D’ailleurs, pourquoi ne rien communiquer ?

Komov se leva et, les mains croisées dans le dos, toisa Wanderkhouzé.

— Comment pouvez-vous ne pas comprendre, Yakov ? jeta-t-il avec une irritation déjà avouée. Un vaisseau de type ancien, un vaisseau inconnu, le journal de bord effacé on ne sait pas pourquoi … Si nous envoyons le rapport tel qu’il est maintenant … (Il saisit la feuille posée sur la table et l’agita devant le visage de Wanderkhouzé.) Sidorov pensera que nous ne voulons ou ne sommes pas capables d’effectuer l’enquête de nous-mêmes. Pour lui ce serait un souci supplémentaire — créer une commission, chercher des gens, se battre contre des fainéants curieux … Nous nous mettrions dans une situation ridicule et stupide. Et puis, que deviendrait notre travail, Yakov, si une horde de fainéants curieux débarque ici ?

— Hum, fit Wanderkhouzé. Autrement dit, vous ne voulez pas d’attroupement d’étrangers dans notre secteur. C’est ça ?

— Exactement, confirma Komov avec fermeté. Wanderkhouzé haussa les épaules.

— Eh bien … (Il réfléchit un peu, reprit la feuille des mains de Komov et ajouta quelques mots au texte.) Et comme ça, ça vous va ? ER-2 à la base, lut-il en précipitant son débit. Urgent. Avons découvert dans le carré cent deux un vaisseau terrestre écrasé type Pélican, numéro d’immatriculation tant ; dans le vaisseau se trouvent les dépouilles de deux personnes supposées être un homme et une femme, le journal de bord est effacé, nous commençons l’enquête détaillée … (Là, Wanderkhouzé haussa la voix et leva son doigt d’un air implorant, demain.) Qu’en pensez-vous, Guénnadi ?

L’espace de quelques secondes Komov se balança méditativement du talon à la pointe des pieds.

— Après tout, qu’il en soit ainsi, concéda-t-il finalement. N’importe quoi, pourvu qu’on nous laisse tranquilles. Qu’il en soit ainsi.

Il arrêta brusquement de se balancer et quitta en coup de vent le poste de pilotage. Wanderkhouzé se tourna vers moi.

— Stas, transmets ça, s’il te plaît. À propos, il est l’heure d’aller déjeuner, qu’en penses-tu ? (Il se leva et prononça pensivement une de ses phrases mystérieuses :) Pourvu qu’il y ait un alibi, les cadavres ne manqueront pas.

Je codai le radiogramme et l’envoyai dans une impulsion d’urgence. Je me sentais curieusement mal à l’aise. Un court instant plus tôt, une minute, pour ainsi dire, quelque chose s’était enfoncé dans mon subconscient et me gênait comme une écharde. Je restai assis devant l’émetteur, l’oreille tendue. Oui, c’est très différent, de tendre l’oreille quand on sait que le vaisseau est plein de monde. Voici Komov qui passe rapidement par le couloir circulaire. À le voir marcher on dirait toujours qu’il se hâte d’aller quelque part alors qu’il sait bien qu’il n’a pas besoin de se hâter puisque rien ne commencera sans lui. Et ça, c’est Wanderkhouzé qui tonne inintelligiblement. Maïka lui répond, sa voix sonne normalement, haute et indépendante, apparemment elle s’est déjà calmée ou alors elle se contient. Il n’y a ni silence, ni vide, ni mouches dans la toile d’araignée. Soudain je compris ce qu’était cette écharde : la voix de la femme mourante dans mon délire et la femme morte dans l’astronef écrasé. Une coïncidence, sans doute … Drôlement terrifiante, cette coïncidence, il n’y a pas à dire.

CHAPITRE III

VOIX ET FANTÔMES

Aussi étonnant que cela puisse paraître, je dormis d’un sommeil de plomb. Le lendemain matin, comme d’habitude, je me levai une demi-heure avant les autres, courus à la cuisine regarder où en était le petit déjeuner, fonçai au poste de pilotage jeter un œil sur mes gamins et ensuite bondis dehors faire ma gymnastique. Le soleil se cachait encore derrière les montagnes, mais il faisait déjà complètement jour et très froid. Mes narines collaient, mes cils gelaient par paquets, j’agitais les bras de toutes mes forces, m’accroupissais et, bref, me dépêchais d’en finir pour regagner le vaisseau. C’est alors que je vis Komov. Ce jour-là il avait dû se lever avant moi pour aller quelque part et à présent rentrait du côté du chantier de construction. Contrairement à son habitude, il marchait sans se presser, comme absorbé par ses méditations et, dans sa distraction, tapotait sa jambe avec une branchette. Je terminais ma gymnastique lorsqu’il s’approcha de moi et me salua. Je lui rendis, naturellement, sa salutation et allais plonger dans la trappe quand il m’arrêta :

— Dites-moi, Popov, quand vous restez seul ici, vous éloignez-vous de l’astronef ?

— Comment ça ?

Je fus surpris, moins par sa question que par le fait même que Guénnadi Komov condescendait à manifester de l’intérêt pour mon emploi du temps. Mes sentiments envers Guénnadi Komov étaient complexes. Je ne l’aimais pas beaucoup.

— Allez-vous quelque part ? Vers le marécage, par exemple, ou vers les collines …

Je déteste cette façon de parler avec quelqu’un en jetant ses regards n’importe où sauf sur l’interlocuteur. Surtout quand on porte une chaude pelisse à capuche tandis que l’autre n’a qu’un petit survêtement enfilé à même la peau. Mais, cela étant, Guénnadi Komov c’est Guénnadi Komov et, encerclant mes épaules de mes bras et dansottant sur place, je répondis :

— Non. Le temps me manque déjà bien assez. Pas question de se promener.

Là il daigna enfin remarquer que j’étais en train de geler et m’indiqua la trappe de sa baguette « Je vous en prie. Il fait froid. » Toutefois, dans le caisson il m’arrêta de nouveau :

— Et les robots, s’éloignent-ils du chantier ?

— Les robots ? (Je n’arrivais toujours pas à voir où il voulait en venir.) Non. Pourquoi s’éloigneraient-ils ?

— Eh bien, je ne sais pas … Mettons, pour chercher le matériau de construction.

Il appuya soigneusement sa branchette contre le mur et se mit à déboutonner sa pelisse. Je commençai à me fâcher. Si d’une façon ou d’une autre il avait eu vent des à-coups dans mon système de construction, premièrement ça ne le concernait pas et deuxièmement il pouvait m’en parler franchement. Qu’est-ce que c’est que cet interrogatoire, à la fin …

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