Connie Willis - Black-out

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Oxford, futur proche. L’université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métier à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement.
Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d’enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein cœur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n’importe où, n’importe quand, pour Polly…
Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que l’Histoire elle-même est en train de dérailler.
Et si, finalement, il était possible de changer le passé ?

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— Tu peux prendre le 18, indiqua Fairchild, qui regardait le calendrier.

Le 18, un V1 avait frappé la chapelle des Gardes pendant l’office, tuant cent vingt et un Londoniens. Si cette date et ce lieu n’étaient pas eux aussi des erreurs.

— Ou le 5 août.

Ce jour-là, c’étaient les magasins Co-op , à Camberwell, qui avaient été touchés. Mais elle devait choisir quelque chose.

— Je prends le 30 août.

Pendant que Fairchild écrivait son nom dans la case, Mary ajouta :

— Hier, sur le chemin, j’ai entendu quelqu’un parler d’une explosion à…

— Kent, appela Parrish, qui se penchait par la porte, le major veut te voir dans son bureau.

— Tu ne dis rien sur le pari, l’avertit Fairchild. Ni sur la fin de la guerre. Elle est d’une humeur massacrante quand on aborde ce sujet.

Elle jeta le calendrier dans un tiroir.

— Le major est convaincue que la guerre peut encore être perdue, expliquait Parrish, qui montrait le chemin à Mary. Même s’il est difficile d’imaginer comment. On a déjà pris les plages et la moitié des côtes françaises, et les Allemands sont en fuite, non ?

Le major avait raison. Les forces alliées s’empêtreraient bientôt dans les haies françaises, et si elles n’avaient pas stoppé les Allemands à la bataille des Ardennes…

— Détends-toi, dit Parrish en s’arrêtant devant le bureau. Le major n’est rosse que si tu lui racontes des craques.

Elle frappa à la porte, l’ouvrit et annonça :

— Le lieutenant Kent est là, major.

— Qu’elle entre, lieutenant. Avez-vous trouvé ces couvertures ?

— Non, major. Croydon et New Cross n’en ont aucune de reste. J’ai un appel prévu avec Streatham.

— Bien. Dites-leur que c’est une urgence. Et envoyez-moi Grenville.

Elle sait tout au sujet des V1. Voilà pourquoi elle s’est montrée aussi déterminée à stocker des réserves.

Parrish sortit.

— Quelle formation médicale avez-vous reçue, lieutenant ?

— J’ai des diplômes de secourisme et d’infirmière urgentiste.

— Excellent, approuva le major en regardant les papiers de Mary. Je vois que vous étiez basée à Oxford. Dans une unité d’ambulances ?

— Oui, major.

— Ah ! vous avez donc rencontré… qu’y a-t-il ? demanda-t-elle alors que Parrish apparaissait dans l’ouverture de la porte.

— Un appel du QG, major.

Elle hocha la tête et tendit la main vers le receveur.

— Excusez-moi une minute…, prévint-elle. Ici le major Denewell. (Une pause suivit.) J’en suis tout à fait consciente, mais mon unité ne peut se passer de ces couvertures. Nous commençons à transporter les blessés cet après-midi. (Elle raccrocha et sourit à Mary.) Où en étions-nous ? Ah, oui ! vos précédentes missions. Et je vois que vous conduisiez une ambulance à Londres pendant le Blitz. Dans quel quartier ?

— Southwark.

— Ah ! vous devez donc connaître…

On frappa.

— Entrez, dit le major.

Et Grenville passa la tête par la porte.

— Vous vouliez me voir, major ?

— Oui, je veux un inventaire de toutes nos fournitures médicales.

Grenville acquiesça et partit.

— Où en étions-nous ? reprit le major, qui soulevait de nouveau les papiers de Mary.

Tu t’apprêtais à m’interroger sur quelqu’un que je connaissais à Londres pendant le Blitz…

Mary rassemblait ses forces, mais le major dit :

— Je vois que votre autorisation de réaffectation date du 7 juin.

— Oui, ma’ame. Il a été difficile de trouver un moyen de transport. Le débarquement…

Le major hocha la tête.

— L’essentiel est que vous soyez ici, maintenant. Nous serons submergées de travail les jours qui viennent. Bethnal Green et Croydon finiront aussi par transporter des blessés de l’hôpital de Douvres à Orpington, mais pour le moment, nous sommes la seule unité assignée à cette tâche. Je vous envoie à Douvres avec Talbot et Fairchild cet après-midi. Elles vous apprendront l’itinéraire. Fairchild vous a-t-elle montré le planning et le tableau de service ?

— Oui, major.

— Nos responsabilités sont extrêmement importantes, lieutenant. Cette guerre n’est pas gagnée. Nous pouvons encore la perdre, sauf si nous contribuons tous de notre mieux. Je compte sur vous.

— Oui, ma’ame. Je ne vous décevrai pas.

— Rompez, lieutenant.

Mary salua vivement et se tourna vers la porte. Elle s’efforçait de ne pas donner l’impression de chercher à s’enfuir. Elle posa la main sur la poignée.

— Un instant, lieutenant. Vous disiez que vous étiez basée à Oxford…

Mary retint sa respiration.

— J’imagine qu’ils n’ont pas de couvertures en trop ?

— Je crains que non. Notre poste était toujours à court.

— D’accord. Vous demanderez à Douvres s’il leur en reste. Et transmettez au lieutenant Fairchild que je n’ignore rien de ses paris et que je ne tolérerai aucune déclaration prématurée de victoire dans mon poste.

— Oui, major.

Mary s’en fut retrouver Fairchild, qui ne fut pas du tout alarmée d’apprendre que le major connaissait ses combines.

— Au moins, elle ne nous a pas interdit de parier, dit-elle dans un haussement d’épaules. Viens, on part.

Elles conduisirent en direction du sud à travers Croydon, puis tournèrent à l’est, en plein milieu de ce qui, dans deux jours, serait nommé « l’allée des bombes ».

J’aurais dû me faire implanter l’heure et les points d’impact de tous les missiles au lieu de me contenter de ceux du sud-est de Londres , pensait Mary, mais elle savait bien que ce n’aurait pas été possible. Il y en avait eu beaucoup trop. Près de dix mille V1 et onze cents V2, si bien qu’elle s’était focalisée sur ceux qui avaient frappé Dulwich et ses faubourgs, Londres, et le territoire qui les reliait. Mais elle n’avait rien enregistré sur la zone comprise entre Dulwich et Douvres.

M. Dunworthy fera une attaque quand il apprendra que j’ai emprunté l’allée des bombes.

Cela dit, elles n’effectueraient le trajet que jusqu’au moment où les V1 commenceraient à se manifester. Après, le poste aurait trop d’incidents à gérer dans le voisinage immédiat.

L’itinéraire pour Douvres serpentait à travers une succession de chemins tortueux et de villages minuscules. Mary fit de son mieux pour le mémoriser, mais il n’y avait aucun panneau de signalisation et, au retour, elle dut accorder toute son attention au patient qu’elles avaient pris en charge.

— On doit l’opérer de la jambe, avait dit l’infirmière comme on le transportait dans l’ambulance.

Elle avait baissé la voix de façon qu’il ne puisse pas l’entendre.

— J’ai bien peur que l’amputation ne soit inévitable. Gangrène.

Et lorsque Mary était montée derrière à son côté, elle avait pu sentir une écœurante odeur douceâtre.

— Il est sous sédation, avait indiqué l’infirmière.

Pourtant, ils n’avaient pas parcouru huit kilomètres depuis Douvres que le blessé ouvrait déjà les yeux pour demander :

— Ils ne vont pas me la couper, hein ?

Et que pouvaient répondre les infirmières, en 1944, à de telles questions ? Que pouvait-on dire, quelle que soit l’époque ?

— Vous ne devriez pas penser à ça maintenant. Il faut vous reposer.

— Ça va bien. Je sais déjà qu’ils vont le faire. C’est étrange, non ? J’ai traversé Dunkerque, El-Alamein et le débarquement en France sans une blessure, et voilà qu’une saleté de camion se retourne sur moi.

— Vous ne devriez pas parler. Vous allez vous fatiguer.

Il hocha la tête.

— Les soldats tombaient comme des mouches autour de moi à Sword Beach, et moi, pas même une égratignure. Verni tout du long. Je vous ai déjà parlé de Dunkerque, ma sœur ?

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