Robert Sawyer - Mutations

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    Le jour où il se découvre atteint d'une maladie incurable, Pierre Tardivel décide de devenir chercheur en génétique. Après de brillantes études, il travaille sur le génome humain aux côtés du Dr Klimus, un génial lauréat du Nobel.
Il rencontre là son épouse, Molly, professeur de psychologie dotée de pouvoirs télépathiques. Pour ne pas transmettre la maladie de Pierre à leur enfant, ils décident de procréer par insémination artificielle. Mais la petite fille qui naît a d'étranges caractéristiques génétiques…
Double enquête, double course contre la montre : celle d'un couple pour sauver son enfant victime de manipulations expérimentales, celle de Pierre, qui lutte contre le mal…

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Au bout de deux heures, ce dernier se leva pour partir, mais Molly s’assit à côté de lui sur le canapé.

— Restez encore un peu, s’il vous plaît.

Il lui lança un regard étonné. Il s’était plutôt habitué à son hostilité et à celle de Pierre.

— Pourquoi ? demanda-t-il.

— Pour bavarder, murmura-t-elle en se rapprochant encore.

— À quel sujet ?

— Oh ! De choses et d’autres. Nous ne nous connaissons pas vraiment. Si vous devez faire partie de la famille, il serait peut-être préférable que…

— Je suis très occupé.

Mais Pierre vint s’asseoir lui aussi dans un fauteuil face au canapé.

— J’ai refait du café, dit-il. Ce sera prêt dans une minute.

Klimus soupira en écartant les bras.

— Très bien.

Amanda marcha en chancelant jusqu’à sa mère et voulut grimper sur ses genoux, mais Molly l’en empêcha.

— Va avec ton père, dit-elle.

La petite fille jaugea la distance qui la séparait de Pierre : visiblement, elle ne voyait pas l’utilité de se propulser si loin. Elle parut réfléchir un instant puis, finalement, trottina jusqu’au fauteuil de son père, qui la hissa sur ses genoux.

— Parlez-nous un peu de vous, demanda Molly.

— Quoi, par exemple ?

— Je ne sais pas. Vos émissions préférées à la télé.

— Je n’en regarde qu’une, c’est 60 Minutes . Tout le reste, c’est de la merde.

Pierre haussa les sourcils. 60 Minutes , c’était l’émission où l’histoire d’Ivan Marchenko avait été dévoilée pour la première fois au grand public. Rien d’étonnant à ce que Klimus ait déjà entendu ce nom.

— Et comment vont vos amis, les Lagerkvist ? demanda le vieillard, mal à l’aise.

— Très bien, répondit Molly. Ingrid envisage d’entrer dans le privé.

— Ah ! Et elle resterait à Berkeley ?

— S’ils ont l’intention de déménager, je ne suis pas dans le secret. (Elle s’interrompit, l’espace d’un battement de cœur.) C’est toujours fascinant, un secret, n’est-ce pas ? Nous en avons tous, je suppose. Pierre en a, même la petite Amanda a les siens. Et vous, Burian, quel est votre secret ?

À quel jeu joue-t-elle ? pensa Klimus.

— Vous savez bien, insista-t-elle. Quelque chose de caché, de profondément enfoui.

Elle est folle si elle croit que je vais lui parler de ma vie privée .

— Je ne sais pas ce que voulez me faire dire, Molly.

— Rien de particulier. C’est mon esprit qui vagabonde, c’est tout. Je suis curieuse de savoir ce qui motive un homme comme vous dans la vie. Déformation professionnelle, je suppose. Pardonnez-moi si je suis intriguée, en tant que psychologue, par le fonctionnement du cerveau d’un génie.

Je préfère ça , pensa Klimus. Un peu de respect .

— Les gens normaux, reprit Molly, ont toutes sortes de petits secrets. Dans le domaine sexuel, par exemple.

Seigneur ! C’est si loin, la dernière fois que j’ai fait l’amour, que je ne me rappelle pas comment c’était !

— Ou financier. Peut-être quelques petites tricheries dans leur déclaration d’impôts.

Pas plus que n’importe qui d’autre.

— Ou professionnel.

Le plus beau métier du monde, professeur d’université. Voyages, renommée, salaire correct, influence…

— Ou encore, des secrets en rapport avec leurs recherches…

Pas ces temps-ci, en tout cas .

— Même si elles remontent un peu loin dans le passé…

Le prix me revenait, de toute manière.

— Par exemple, vous, avec votre prix Nobel…

Ces secrets-là, Tottenham les a emportés dans la tombe.

Molly le regarda droit dans les yeux.

— Qui est Tottenham ?

La peau parcheminée de Klimus se colora légèrement.

— Tottenham ?

— Oui, qui est-ce ?

Elle.

— Ou qui est-elle ?

Bon Dieu, qu’est-ce qu…

— Je ne connais personne qui s’appelle comme…

Amanda était en train de jouer avec les doigts de Pierre. Il demanda :

— Tottenham… Myra Tottenham ?

Molly se tourna vers son mari.

— Tu la connais ?

Il se concentra, le front plissé. Où l’avait-il entendu, ce nom ?

— Une biochimiste de Stanford pendant les années soixante, dit-il au bout de quelques secondes. J’ai lu récemment un article d’elle sur les mutations faux-sens.

Pour se préparer à la séance d’aujourd’hui, Molly avait lu la notice biographique de Klimus dans le Who’s Who .

— Je crois me souvenir que vous étiez à Stanford dans les années soixante, dit-elle. Qu’est devenue Myra Tottenham ?

— Ah ! Cette Tottenham-là ? (Il haussa les épaules.) Elle est morte en 1969, si mes souvenirs sont exacts. D’une leucémie.

Complètement frigide, la salope .

Molly fronça les sourcils.

— Joli nom, Myra. Vous avez travaillé ensemble ?

J’ai essayé.

— Non.

— C’est triste, quand quelqu’un meurt comme ça.

Pas pour moi.

— Il y a tout le temps des gens qui meurent, Molly. (Il se leva.) Il faut vraiment que je m’en aille, à présent.

— Mais… le café, lui dit Pierre.

— Non, non, une autre fois, je dois partir. Au revoir et merci.

Molly le suivit jusqu’à la porte. Puis elle regagna le séjour et tapa dans ses mains. Amanda, toujours sur les genoux de son père, se tourna pour la regarder, surprise par le bruit.

— Alors ? demanda Pierre.

— Je sais que pour toi c’est le hockey, mais mon sport favori est la pêche au gros.

— C’est loin d’ici, Stanford ?

— Pas trop. Une soixantaine de kilomètres.

Pierre embrassa sa fille sur les deux joues et lui parla d’une voix rassurante :

— Bientôt, tu n’auras plus à subir la présence de ce vieux babouin.

Pierre n’était pas capable de faire le travail lui-même. Il fallait une main sûre. Mais le LBNL avait un atelier bien équipé. Toutes sortes de travaux s’effectuaient à Lawrence Berkeley, il fallait continuellement réaliser des pièces et des outils sur mesure. Pierre avait demandé à Shari de faire le dessin sur ses indications verbales. Puis il avait pris le minibus de l’université jusqu’à Stanley Hall, où se trouvait le plus vieux labo de virologie de l’université. Son intuition se vérifia. Ils avaient là les seringues les plus fines qu’il eût jamais vues. Il en prit quelques-unes et retourna à l’atelier.

Le chef des travaux, un ingénieur du nom de Jesus DiMarco, jeta un coup d’œil au croquis de Pierre et suggéra trois ou quatre améliorations. Puis il alla rédiger le bon de fabrication. Le LBNL était un organisme gouvernemental et la moindre demande impliquait de multiples paperasseries, même si ce n’était rien à côté de la bureaucratie canadienne.

— Comment vous appelez ce truc ? demanda DiMarco.

Pierre plissa un instant le front, puis répondit :

— Un vibrojoie.

— Revenez à quinze heures, fit DiMarco. Ce sera prêt.

— Salle de rédaction, fit une voix masculine à l’autre bout du fil.

— Barnaby Lincoln, demanda Pierre. Il est journaliste économique.

— Désolé, il est absent pour le moment. Vous pouvez… Attendez, justement le voilà !

Il se mit à crier. Pierre détestait les gens qui hurlent au téléphone.

— Barney ! C’est pour toi !

Le combiné fut posé brutalement sur une surface dure. Quelques secondes plus tard, quelqu’un le prit.

— Lincoln, dit la voix.

— Barnaby, c’est Pierre Tardivel, du LBNL.

— Pierre ! Heureux de vous entendre. Vous avez réfléchi à ce dont nous avons parlé ?

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