Robert Sawyer - Mutations

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Mutations: краткое содержание, описание и аннотация

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    Le jour où il se découvre atteint d'une maladie incurable, Pierre Tardivel décide de devenir chercheur en génétique. Après de brillantes études, il travaille sur le génome humain aux côtés du Dr Klimus, un génial lauréat du Nobel.
Il rencontre là son épouse, Molly, professeur de psychologie dotée de pouvoirs télépathiques. Pour ne pas transmettre la maladie de Pierre à leur enfant, ils décident de procréer par insémination artificielle. Mais la petite fille qui naît a d'étranges caractéristiques génétiques…
Double enquête, double course contre la montre : celle d'un couple pour sauver son enfant victime de manipulations expérimentales, celle de Pierre, qui lutte contre le mal…

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— Conduisez-nous, demanda Munroe.

Pierre les guida vers l’arrière de la maison. Munroe avait sorti sa matraque, pour le cas où il y aurait un carreau à casser. Mais quand il arriva à hauteur de la porte-fenêtre, il vit que la serrure avait été forcée.

— Vous êtes allé à l’intérieur ? demanda-t-il à Pierre.

— Non.

Munroe entra le premier. Il examina rapidement le corps. Pendant ce temps, Granatstein explorait le jardin à la recherche d’un indice quelconque. Lorsque Munroe ressortit, il avait un carnet à reliure spiralée dans la main, ouvert à une page blanche.

— Vous êtes arrivé à quelle heure ? demanda-t-il.

— Treize heures quinze, répondit Pierre. Une heure et quart de l’après-midi.

— Vous en êtes sûr ?

— Je regarde souvent ma montre.

— Et elle était déjà morte ?

— Évidemment.

— Vous êtes déjà venu ici ?

— Non.

— Pourquoi êtes-vous venu aujourd’hui ?

— Elle n’a pas pris son travail à l’heure habituelle. Je suis venu voir ce qui se passait.

— Pourquoi ? En quoi êtes-vous concerné ?

— C’était une amie. De plus, elle est diabétique. Je craignais qu’elle n’ait eu un problème d’insuline.

— Que faisiez-vous à l’arrière de la maison ?

— Elle n’est pas venue ouvrir la porte, alors…

— Alors vous êtes allé fureter ?

— Je… euh…

— Le couteau qui l’a tuée a disparu. À en juger par la taille de la blessure, il devait ressembler à celui qui a tué Chuck Hanratty.

— Hé ! Une minute ! protesta Pierre.

— Comme par hasard, vous êtes mêlé aux deux meurtres.

— Holà ! Pas si vite !

— Je vais vous demander de nous suivre au poste de police.

— Vous croyez que c’est moi qui ai fait le coup ? Je vous répète qu’elle était morte quand je suis arrivé ! Mais regardez, elle est morte depuis plusieurs heures !

Les épais sourcils de Munroe se plissèrent.

— Comment le savez-vous ?

— Je suis docteur en biologie moléculaire. Je sais combien de temps il faut pour que le sang prenne cette coloration.

— Tout ça, ce sont des coïncidences, hein ?

— Mais oui, parfaitement !

— Et vous dites que vous travailliez ensemble ?

— C’est exact. Au Centre du Génome humain du Lawrence Berkeley National Laboratory.

— Quelqu’un a essayé de vous tuer, et aujourd’hui, quatre mois plus tard, quelqu’un l’assassine, elle. C’est bien ça ?

— À peu près, oui.

Munroe se détourna, l’air peu convaincu.

— Restez dans le coin jusqu’à l’arrivée du coroner, dit-il. On descendra ensuite au poste ensemble.

Pierre était sur une inconfortable chaise en bois dans une petite salle d’interrogatoire du commissariat central de Berkeley. Il flottait dans la pièce une forte odeur de transpiration. Il percevait aussi les effluves du café de l’officier Munroe. L’un des néons du plafond clignotait un peu, ce qui donnait la migraine à Pierre.

La porte en fer avait un petit guichet par lequel il aperçut des cheveux blonds. Elle s’ouvrit, et…

— Molly !

— Pierre ! Je t’ai…

— Bonjour, Mrs Tardivel, fit Munroe en se glissant entre eux.

Il adressa un signe de tête au sergent qui avait escorté Molly jusqu’ici.

Molly était si perturbée qu’elle ne reprit même pas Munroe à propos de son nom.

— Que se passe-t-il ? demanda-t-elle.

— Étiez-vous avec votre mari hier soir entre dix-sept et dix-neuf heures ? demanda l’officier noir.

Le coroner avait établi que la mort de Joan Dawson remontait à peu près à ce moment-là.

Molly, qui portait un sweat orange et un jean, répondit :

— Oui, nous sommes allés au restaurant.

— Lequel ?

— Chez Panisse .

À la mention du restaurant de luxe, Munroe haussa les sourcils.

— En quel honneur ?

— Nous venions d’apprendre que nous allons avoir un bébé. Écoutez, qu’est-ce que tout ça…

— Vous y étiez dès cinq heures ?

— Oui. Nous n’avions pas réservé. Il faut y aller de bonne heure, dans ces cas-là. Des dizaines de personnes nous ont vus.

Munroe se mordilla la lèvre inférieure, comme pour réfléchir.

— C’est bon. Excusez-moi, j’ai un coup de fil à passer.

Il sortit. Molly se précipita dans les bras de Pierre.

— Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?

— Je suis allé chez Joan Dawson et je l’ai trouvée morte. Assassinée.

— Assassinée !

Pierre hocha la tête.

— Assassinée, répéta Molly comme si le mot lui était aussi étranger que les petites phrases françaises qui sortaient de temps à autre des lèvres de Pierre. Et ils te soupçonnent ? C’est ridicule !

— Je sais, mais…

Il haussa les épaules.

— Qu’est-ce que tu faisais chez Joan, au fait ?

Il lui raconta toute l’histoire.

— Mais c’est affreux ! s’écria Molly. Elle était si…

Munroe revint à ce moment-là.

— C’est bon, dit-il. Vous avez de la chance d’avoir cet accent, Mr Tardivel. Tout le monde se souvient de vous chez Panisse . Vous pouvez partir, mais…

Pierre émit un grognement exaspéré.

— Mais quoi ? Je suis libre ou je ne suis pas libre ?

Munroe leva sa grosse patte.

— Non, non, vous êtes lavé de tout soupçon. Mais ce que j’allais vous dire, c’est : méfiez-vous, surveillez bien vos arrières. Tout ça, c’est peut-être une coïncidence, mais…

Pierre hocha la tête, l’air soucieux.

— D’accord. Merci.

Ils quittèrent le commissariat. Molly avait pris un taxi pour venir. Ils montèrent dans la Toyota de Pierre, un véritable four après deux heures en stationnement au soleil sur le parking de la police. Tandis qu’ils retournaient à l’université, Pierre demanda à sa femme dans quelle bibliothèque du campus il pourrait trouver People ou Time .

— La Doe, probablement. Au troisième. Pourquoi ?

— Je t’expliquerai après.

Ils y allèrent directement. Pierre refusait obstinément de lui dire ce qu’il cherchait. Il prenait bien soin de ne penser qu’en français, de peur qu’elle ne lise dans son esprit. Une bibliothécaire lui apporta les numéros qu’il avait demandés.

Il les feuilleta rapidement, hocha la tête, puis étala un numéro de People sur une table voisine, prit quelques imprimés de la bibliothèque – sur les tarifs des amendes à payer en cas de retard pour rapporter les ouvrages empruntés – et cacha les deux pages en ne laissant apparaître qu’une seule illustration, une petite photo de John Demjanjuk prise en 1942.

— Bon, dit-il en indiquant la table à Molly. Va regarder la photo et reviens me dire si tu reconnais cette personne.

Elle alla se pencher sur le magazine.

— Je ne vois vraiment…

— La photo date de 1942. Réfléchis bien. Tu es sûre que ce n’est pas quelqu’un que tu connais ?

— 1942, c’est très vieux, ça. Mais… oh ! Je sais. C’est Burian Klimus, n’est-ce pas ? Il a dû se faire recoller les oreilles.

Pierre soupira.

— Viens, on va faire un tour. Il y a une chose qu’il faut que je te dise.

— Tu ne veux pas aller d’abord les prévenir au labo ?

— Plus tard. Ça ne presse pas.

— La photo n’était pas celle de Klimus, expliqua Pierre tandis qu’ils quittaient la bibliothèque pour se diriger vers le sud. C’est celle d’un homme nommé Demjanjuk.

Ils croisèrent un groupe d’étudiants.

— C’est un nom qui me dit quelque chose, murmura Molly.

Il hocha la tête.

— On en a parlé pas mal il y a quelque temps. Les Israéliens l’ont jugé. Ils l’accusaient d’être Ivan le Terrible, un tortionnaire préposé à la chambre à gaz dans le camp de la mort de Treblinka, en Pologne.

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