Arthur Doyle - La Ligue Des Rouquins
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– Non, non! cria Holmes en le repoussant dans le fauteuil d’où il avait commencé à s’extraire. Pour rien au monde je ne voudrais manquer cette affaire: elle est… rafraîchissante! Mais elle comporte, pardonnez-moi de m’exprimer ainsi, des éléments plutôt amusants. Veuillez nous dire maintenant ce que vous avez fait lors que vous avez trouvé ce carton sur la porte.
– J’avais reçu un coup de massue, monsieur. Je ne savais pas à quel saint me vouer. Je fis le tour des bureaux voisins, mais tout le monde ignorait la nouvelle. En fin de compte, je me rendis chez le propriétaire: c’est un comptable qui habite au rez-de-chaussée; je lui ai demandé s’il pouvait me dire ce qui était arrivé à la Ligue des rouquins. Il me répondit qu’il n’avait jamais entendu parler d’une semblable association. Alors je lui demandai qui était M. Duncan Ross. Il m’affirma que c’était la première fois que ce nom était prononcé devant lui.
«“Voyons, lui dis je: le gentleman du N°14!
– Ah! le rouquin?
– Oui.
– Oh! fit-il, il s’appelle William Morris. C’est un conseiller juridique: il se servait de cette pièce pour un usage provisoire; Je la lui avais louée jusqu’à ce que ses nouveaux locaux fussent prêts. Il a déménagé hier.
– Où pourrais je le trouver?
– Oh! à son nouveau bureau. J’ai son adresse quelque part… Oui, 17, King Edward Street, près de Saint-Paul.
– Je courus, monsieur Holmes! Mais quand j’arrivai à cette adresse, je découvris une fabrique de rotules artificielles, et personne ne connaissait ni M. William Morris, ni M. Duncan Ross.”
– Et ensuite, qu’avez-vous fait? demanda Holmes.
– Je suis rentré chez moi à Saxe-Coburg Square pour prendre l’avis de mon commis. Mais il se contenta de me répéter que, si j’attendais, j’aurais des nouvelles par la poste. Alors ça ne m’a pas plu, monsieur Holmes! Je ne tiens pas à perdre un emploi pareil sans me défendre… Comme j’avais entendu dire que vous étiez assez bon pour conseiller des pauvres gens qui avaient besoin d’un avis, je me suis rendu droit chez vous.
– Vous avez bien fait! dit Holmes. Votre affaire est exceptionnelle, et je serai heureux de m’en occuper. D’après votre récit, je crois possible que les suites soient plus graves qu’on ne le croirait à première vue.
– Plus graves! s’exclama M. Jabez Wilson. Quoi! j’ai perdu cette semaine quatre livres sterling…
– En ce qui vous concerne personnellement, observa Holmes, je ne vois pas quel grief vous pourriez formuler contre cette ligue extraordinaire. Bien au contraire! Ne vous êtes-vous pas enrichi de quelque trente livres? Et je ne parle pas des connaissances que vous avez acquises gratuitement sur tous les sujets dont l’initiale était un A. Ces gens de la Ligue ne vous ont lésé en rien.
– Non, monsieur. Mais je tiens à apprendre la vérité sur leur compte, qui ils sont, et pourquoi il m’ont joué cette farce, car c’en est une! Ils se sont bien amusés pour trente-deux livres!
– Nous nous efforcerons donc d’éclaircir à votre intention ces problèmes, monsieur Wilson. D’abord, une ou deux questions, s’il vous plaît. Ce commis, qui vous a soumis le texte de l’annonce depuis combien de temps l’employiez-vous?
– Un mois, à peu près, à l’époque.
– Comment l’avez-vous embauché?
– A la suite d’une petite annonce.
– Fut-il le seul à se présenter?
– Non, il y avait une douzaine de candidats.
– Pourquoi l’avez-vous choisi?
– Parce qu’il avait l’air débrouillard, et qu’il consentait à entrer comme débutant.
– En fait, à demi-salaire?
– Oui.
– Comment est-il fait, ce Vincent Spaulding?
– Il est petit, fortement charpenté, très vif, chauve, bien qu’il n’ait pas trente ans. Sur le front il a une tache blanche: une brûlure d’acide.»
Holmes se souleva de son fauteuil; une excitation considérable s’était emparée de lui.
«Je n’en pensais pas moins! dit-il. N’avez-vous pas observé que ses lobes sont percés comme par des boucles d’oreilles?
– Si, monsieur. Il m’a dit qu’une sorcière les lui avait trouées quand il était petit.
– Hum! fit Holmes en retombant dans ses pensées. Et il est encore à votre service?
– Oh! oui, monsieur! Je viens de le quitter.
– Et pendant votre absence, il a bien géré votre affaire?
– Rien à dire là-dessus, monsieur. D’ailleurs il n’y a jamais grand-chose à faire le matin.
– Cela suffit, monsieur Wilson. Je serai heureux de vous faire connaître mon opinion d’ici un jour ou deux. Nous sommes aujourd’hui samedi. J’espère que la conclusion interviendra lundi.»
Quand notre visiteur eut prit congé, Holmes m’interrogea:
«Hé bien! Watson, qu’est-ce que vous pensez de tout cela?
– Je n’en pense rien, répondis je franchement. C’est une affaire fort mystérieuse.
– En règle générale, dit Holmes, plus une chose est bizarre, moins elle comporte finalement de mystères. Ce sont les crimes banals, sans traits originaux, qui sont vraiment embarrassants: de même qu’un visage banal est difficile à identifier. Mais il faut que je règle rapidement cela.
– Qu’allez-vous faire?
– Fumer, répondit-il. C’est le problème idéal pour trois pipes, et je vous demande de ne pas me distraire pendant cinquante minutes.»
Il se roula en boule sur son fauteuil, avec ses genoux minces ramenés sous son nez aquilin puis il demeura assis ainsi, les yeux fermés; sa pipe en terre noire proéminait comme le bec d’un oiseau étrange. Je finis par conclure qu’il s’était endormi, et j’allais moi aussi faire un petit somme quand il bondit hors de son siège: à en juger par sa mine, il avait pris une décision. Il posa sa pipe sur la cheminée.
«Il y a un beau concert cet après-midi à Saint-James’s Hall, dit-il. Qu’en pensez-vous, Watson? Vos malades pourront-ils se passer de vos services quelques heures?
– Je suis libre aujourd’hui. Ma clientèle n’est jamais très absorbante.
– Dans ce cas, prenez votre chapeau et partons. D’abord pour un petit tour dans la City; nous mangerons quelque chose en route. Il y a beaucoup de musique allemande au programme, et elle est davantage à mon goût que la musique française ou italienne: elle est introspective, et j’ai grand besoin de m’introspecter. Venez!»
Nous prîmes le métro jusqu’à Aldergate. Une courte marche nous mena à Saxe-Coburg Square, l’une des scènes où s’était déroulée l’histoire peu banale que nous avions entendue. C’était une petite place de rien du tout, suant la misère sans l’avouer tout à fait; quatre rangées crasseuses de maisons de briques à deux étages contemplaient une pelouse minuscule entourée d’une grille: un sentier herbeux et quelques massifs de lauriers fanés y défendaient leur existence contre une atmosphère enfumée et ingrate. Trois boules dorées et un écriteau marron avec Jabez Wilson écrit en lettres blanches, à l’angle d’une maison, révélèrent le lieu où notre client rouquin tenait boutique. Sherlock Holmes s’arrêta devant la façade. Il pencha la tête de côté et la contempla; entre ses paupières plissées, ses yeux brillaient. Lentement, il remonta la rue puis la redescendit sans cesser de regarder les maisons, comme s’il voulait en percer les murs. Finalement, il retourna vers la boutique du prêteur sur gages; il cogna vigoureusement deux ou trois fois le trottoir avec sa canne, avant d’aller à la porte et d’y frapper. Presque instantanément, on ouvrit: un jeune garçon imberbe, à l’aspect fort éveillé, le pria d’entrer.
«Merci, dit Holmes. Je voudrais seulement que vous m’indiquiez, s’il vous plaît, le chemin pour regagner le Strand d’ici.
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