Indridason, Arnaldur - Hypothermie
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– On peut l’examiner sans risque de gêner le travail de la Scientifique ? s’inquiéta Thorbergur.
Erlendur ne l’écouta même pas, il tendit son bras par-dessus le siège du conducteur pour attraper ce qui avait piqué sa curiosité. Il sortit soigneusement l’objet de la voiture, mais il se disloqua en deux morceaux qu’il montra à Thorbergur.
– Qu’est-ce que c’est que ça ? demanda le plongeur.
– J’ai l’impression que c’est… que c’est un livre, répondit Erlendur en examinant les deux morceaux.
– Un livre ?
– Oui, probablement sur les lacs qui se trouvent dans les parages. Le garçon l’avait acheté pour le lui offrir.
Erlendur le remit entre les mains de Thorbergur.
– Il faut que j’aille voir son père avant qu’il ne soit trop tard, déclara-t-il en regardant sa montre. Je crois bien qu’on les a trouvés, il n’y a aucun doute. Il faut que cet homme sache ce qui est arrivé, qu’il sache que son fils était amoureux, tout simplement. Qu’il n’avait jamais eu l’intention de les abandonner face à toute cette incertitude. Que c’était un accident.
Erlendur rejoignit sa Ford d’un pas pressé. Il fallait qu’il se dépêche car, avant d’aller à la clinique, il devait s’acquitter d’une autre visite pour découvrir l’entière vérité.
Fillette, elle écoutait le clapotis de l’eau, assise seule au bord du lac. Jeune femme, elle promenait son regard loin à la surface, goûtant toute la beauté et la clarté qui en émanaient. Âgée, elle s’accroupit auprès de l’enfant et redevint une fillette, elle entendit le bruissement de ces mots, ce pardon murmuré et ce chuchotement porté par le lac : tu es mon enfant.
Il lui avait fallu longtemps avant de reprendre conscience. Infiniment fatiguée et engourdie, elle avait à peine la force d’ouvrir les yeux.
– Bald… vin, avait-elle soupiré. C’était un accident. La mort de mon père, c’était… un accident.
Elle ne le voyait pas, mais percevait sa présence.
Elle n’avait plus froid et avait l’impression d’avoir été débarrassée d’un pesant fardeau. Elle savait ce qu’elle allait faire. Elle allait tout raconter. Absolument tout ce qui s’était passé ce jour-là sur le lac. Tous ceux qui voudraient l’entendre apprendraient ce qui était arrivé.
Elle avait voulu appeler Baldvin, mais avait senti qu’elle ne pouvait plus respirer. Quelque chose l’oppressait, lui serrait la gorge.
Elle avait ouvert les yeux à la recherche de son mari, mais ne le voyait pas.
Elle avait porté à sa gorge une main épuisée.
– Ce n’est pas juste, avait-elle murmuré.
Ce n’est pas juste.
36
Erlendur s’engagea dans l’impasse menant à la maison de Baldvin, à Grafarvogur. Il se gara devant l’accès du garage et descendit de voiture. Pressé, il n’était pas sûr d’avoir fait le bon choix : il avait surtout envie d’aller directement voir le vieil homme, mais, d’un autre côté, il était obsédé par ce défibrillateur et une foule de questions auxquelles seul Baldvin pouvait répondre.
Il appuya sur la sonnette et attendit. En sonnant une seconde fois, il remarqua la présence du véhicule de Karolina, garé dans la rue, à une certaine distance. La troisième fois qu’il sonna, il entendit du bruit à l’intérieur. La porte s’ouvrit et Baldvin apparut.
– Encore vous ! s’exclama-t-il.
– Puis-je entrer ? demanda Erlendur.
– Ne venons-nous pas de régler tout ça ? répliqua Baldvin.
– Karolina est ici ?
Baldvin regarda la voiture par-dessus l’épaule du policier, puis hocha la tête et le laissa entrer. Il referma la porte et l’invita au salon. Karolina sortit de la chambre à coucher en se recoiffant.
– Nous ne voyons plus aucune raison de continuer à nous cacher, observa Baldvin. Je viens de vous raconter ce qui s’est passé et Karolina emménage ici dès la semaine prochaine.
– Rien ne t’oblige à lui dire ça, fit Karolina. Notre histoire ne le concerne pas.
– En effet, convint Erlendur avec un sourire. Il était pressé d’arriver à la clinique, mais s’efforçait de garder son calme. Je m’étais imaginé que vous prendriez plus de précautions, poursuivit-il, et que vous ne vous afficheriez pas tous les deux aussi ostensiblement.
– Nous n’avons rien à cacher, rétorqua Karolina.
– Vous en êtes sûrs ? rétorqua Erlendur.
– Comment ça ? s’agaça Baldvin. Je viens de vous raconter tout ça en détail. Quand j’ai quitté Maria et que je l’ai laissée au chalet, elle était en vie.
– Je me rappelle ce que vous m’avez dit.
– Dans ce cas, que venez-vous faire ici ?
– Vous m’avez menti sur toute la ligne, répondit Erlendur, et je me suis demandé si vous deux vous n’alliez pas enfin vous décider à me raconter la vérité, histoire de changer un peu.
– Je ne vous ai pas menti, protesta Baldvin.
– Qu’est-ce qui vous fait croire qu’il ne vous dit pas la vérité ? interrogea Karolina. Pourquoi donc pensez-vous que nous vous mentons ?
– Parce que vous êtes deux menteurs et que vous avez abusé Maria. Vous avez comploté ensemble, vous lui avez monté une vraie pièce de théâtre. Et même si Baldvin prétend avoir renoncé à votre projet au tout dernier moment, ça n’en reste pas moins un crime. Vous me mentez depuis le début.
– Vous divaguez complètement, dit Baldvin.
– Et comment vous comptez prouver ce que vous affirmez ? s’enquit Karolina.
Erlendur esquissa un vague sourire et regarda sa montre.
– J’en suis incapable, répondit-il.
– Dans ce cas, que voulez-vous ?
– Entendre la vérité de votre bouche.
– La vérité, je vous l’ai déjà donnée, répéta Baldvin. Je ne suis pas très fier de mes actes, mais je n’ai pas assassiné Maria. Je n’ai pas fait ça. Elle s’est suicidée après mon départ.
Sans dire un mot, Erlendur fixa longuement Baldvin qui lança un regard à Karolina.
– Je crois qu’au contraire, vous l’avez tuée, observa-t-il. Vous ne vous êtes pas contentés de la pousser au suicide. C’est vous qui l’avez assassinée en lui passant cette corde autour du cou. Ensuite, vous l’avez pendue à cette poutre.
Karolina s’était assise sur le canapé. Baldvin se tenait debout, à la porte de la cuisine.
– Qu’est-ce qui vous fait dire ça ? demanda-t-il.
– Vous avez fabriqué un tissu de mensonges à l’intention de Maria et vous continuez à mentir. Je ne crois pas un mot de ce que vous me racontez.
– C’est votre problème ! lança Karolina.
– En effet, c’est mon problème, convint Erlendur.
– Vous ne savez pas…
– Je me demande comment vous arrivez à dormir la nuit.
Baldvin restait silencieux.
– De quoi rêvez-vous donc, Baldvin ?
– Fichez-lui la paix ! commanda Karolina. Il est innocent.
– Il m’a dit que c’est vous qui l’aviez poussé dans cette voie, répondit Erlendur en la regardant. Que tout ça, c’était votre faute. J’ai eu l’impression qu’il vous mettait tout sur le dos.
– Il ment ! s’alarma Baldvin.
– Il m’a dit que c’est vous qui aviez manigancé cette histoire du début à la fin.
– Ne l’écoute pas !
– Calme-toi, conseilla Karolina, je vois parfaitement clair dans son jeu.
– Dois-je comprendre que c’était Baldvin qui était le plus déterminé ? interrogea Erlendur.
– C’est inutile, vous n’arriverez à rien, répondit Karolina. Baldvin peut bien raconter ce qu’il veut.
– Oui, évidemment, fit Erlendur. Je me demande s’il faut croire un seul mot sortant de sa bouche. Que ce soit à son sujet, le vôtre ou celui de Maria.
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