Brown, Dan - Da Vinci code
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Mais, au lieu de freiner devant l'aérogare, l'appareil longea tranquillement la façade et continua sa route en direction du hangar de Teabing.
Tous les policiers se précipitèrent vers Edwards.
— Je croyais qu'il avait accepté de se garer ici ?
— En effet, fit Edwards, effaré.
Quelques secondes plus tard, on le poussait dans un véhicule de la police, qui fila à toute allure vers le hangar. Au moment où l'avion disparaissait dans le bâtiment de tôle ondulée, le convoi était encore à cinq cents mètres de distance.
Les voitures de police se garèrent en dérapant devant la porte et les huit policiers en jaillirent, l'arme au poing.
Edwards sortit en trombe ; dans le hangar le vacarme était assourdissant.
Les moteurs du Hawker tournaient encore. Il achevait sa rotation pour se présenter le nez face à la porte, prêt pour le prochain départ. Edwards lut sur le visage du pilote un étonnement et une crainte parfaitement compréhensibles à la vue du barrage de voitures.
– 368 –
L'appareil s'immobilisa et les moteurs se turent. Les policiers s'engouffrèrent dans le hangar et prirent position autour de la carlingue. Edwards rejoignit leur chef qui avançait prudemment vers la porte, laquelle s'ouvrit au bout de quelques secondes.
La passerelle automatique se déplia et sir Leigh Teabing fit son apparition en haut des marches. Parcourant du regard les pistolets tournés vers lui, il se cala sur ses béquilles et se gratta la tête, apparemment plus étonné qu'inquiet.
— Mon cher Simon, aurais-je gagné le gros lot de la tombola des Œ uvres de la police alors que j'étais en France ?
Le directeur de l'aéroport déglutit et fit un pas en avant.
— Bonjour, sir Teabing. Je vous prie de m'excuser pour le dérangement occasionné, mais nous avons repéré une fuite dans une des cuves de kérosène. Nous avions demandé à votre pilote de se garer devant le terminal.
— C'est moi qui ai infirmé votre consigne. Je suis malheureusement en retard à mon rendez-vous chez le médecin. Je paie la location de ce hangar, et votre cuve me semble être à une distance largement suffisante pour éviter tout risque...
— Je suis désolé, mais votre arrivée nous a pris au dépourvu...
— Cela ne m'étonne pas. Mon emploi du temps est quelque peu bouleversé. Pour tout vous dire, je ne supporte pas bien mon nouveau traitement médical, et je suis venu demander à mon médecin de le modifier.
Les policiers se concertèrent du regard.
— Je comprends bien, monsieur, fit Edwards. Le gradé s'avança d'un pas.
— Je me vois dans l'obligation, de vous demander de rester à bord de votre avion pendant une heure environ.
Teabing fit la moue et commença à descendre l'escalier.
— Je regrette, mais c'est tout à fait impossible. J'ai un rendez-vous urgent chez le médecin que je n'ai pas l'intention de louper, déclara-t-il en posant le pied à terre.
L'inspecteur s'approcha pour l'empêcher d'avancer.
– 369 –
— Nous sommes ici à la demande de la police judiciaire française, qui affirme que vous transportez des fugitifs.
Teabing le dévisagea un long moment avant de partir d'un grand éclat de rire.
— S'agit-il d'un tournage de La Caméra cachée ? Comme c'est amusant !
Le policier ne cilla pas.
— C'est extrêmement sérieux, sir. Selon la police française, vous détiendriez également un otage à bord de votre appareil...
Rémy apparut à la porte.
— Je me considère souvent comme l'otage de sir Leigh Teabing, mais il m'assure que je suis libre de partir quand je veux.
Il regarda sa montre et s'adressa à son maître :
— Je dois signaler à Monsieur que nous sommes déjà en retard.
Il indiqua du menton la limousine garée dans le coin opposé du hangar. Une Jaguar limousine, d'un noir d'ébène, aux vitres teintées et pneus à flancs blancs.
— Je vais chercher la voiture, dit-il en amorçant sa descente.
— Nous ne pouvons pas vous laisser partir, déclara le policier. Veuillez, je vous prie, retourner tous les deux dans l'appareil. La police française doit atterrir d'une minute à l'autre.
Teabing se tourna vers Edwards.
— Écoutez, mon cher Simon, tout cela est parfaitement ridicule ! Nous n'avons personne à bord. Il n'y a que le pilote, mon domestique et moi. Peut-être pourriez-vous faire fonction d'intermédiaire, et aller vérifier par vous-même.
Edwards se savait piégé.
— Effectivement je peux monter regarder...
— Pas question ! coupa l'inspecteur, apparemment au courant des dérogations accordées par les petits aéroports privés.
Simon Edwards n'aurait pas hésité à mentir pour éviter de perdre un client.
— C'est moi qui vais y aller, ajouta-t-il.
– 370 –
Teabing secoua vigoureusement la tête.
— Certainement pas. Cet avion est une propriété privée et, tant que vous n'aurez pas de mandat de perquisition, vous ne monterez pas à bord. Je vous propose un compromis raisonnable. M. Edwards peut très bien procéder à la fouille.
— Je refuse. Teabing se fit glacial.
— Désolé, inspecteur, mais je n'ai aucune raison de céder à vos caprices. Vous m'avez déjà assez retardé, et je dois partir. Si vous tenez absolument à m'en empêcher, il va falloir me tirer dessus.
Là-dessus, il prit Rémy par le bras et l'entraîna vers sa Jaguar.
Le policier ne ressentait que de l'aversion pour Leigh Teabing qui passa devant lui en le narguant. Ces privilégiés se croyaient toujours au-dessus des lois !
Ils ne le sont pas . Il se retourna, visant le dos de l'historien.
— Arrêtez-vous, ou je tire ! hurla-t-il.
— Allez-y ! cria Teabing sans ralentir le pas, ni même se retourner. Mes avocats se feront un plaisir de s'occuper de vous personnellement lors du procès. Sans parler de ce qui vous attend si vous osez perquisitionner mon avion sans mandat.
L'inspecteur britannique ne craignait pas les épreuves de force. Il n'avait certes pas de mandat mais l'avion venait de France et le commissaire Fache lui avait délégué ses pouvoirs. Il servirait certainement mieux sa carrière en allant inspecter l'intérieur de cet avion et en découvrant ce que Teabing tenait tant à cacher à la police.
— Arrêtez-les ! ordonna-t-il à ses hommes. Je fouille l'avion
! Les policiers se lancèrent, prêts à tirer, derrière les deux fuyards et les encerclèrent avant qu'ils aient pu atteindre la voiture.
— Dernier avertissement ! cria Teabing en se retournant. Si vous montez dans cet avion, vous le regretterez amèrement.
Le brigadier brandit son arme et avança vers l'escalier. Une fois arrivé en haut, il commença par jeter un coup d'œil circulaire à l'intérieur de l'appareil. Et entra. Qu'est-ce que...
– 371 –
A l'exception du pilote que la peur clouait sur son siège, l'avion était vide. Il alla vérifier les toilettes, le compartiment réservé aux bagages, se pencha sous les sièges... en vain. Aucune trace de vie humaine.
Mais qu'est-ce qui lui a pris, à ce commissaire de la PJ ?
Teabing n'avait pas menti.
Ravalant la boule qui montait dans sa gorge, il ressortit sur la passerelle et cria à ses hommes :
— Laissez-les partir ! On nous a mal renseignés.
— Vous pouvez vous attendre à la visite de mes avocats !
lança Teabing. Et sachez à l'avenir qu'on ne peut faire aucune confiance à la police française !
Rémy lui ouvrit la portière arrière de la Jaguar et l'aida à s'asseoir avant d'aller s'installer au volant. La limousine démarra, et les policiers s'effacèrent pour la laisser sortir du hangar.
— Bien joué ! claironna Teabing en se calant dans son siège.
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