Brown, Dan - Da Vinci code
Здесь есть возможность читать онлайн «Brown, Dan - Da Vinci code» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Жанр: Старинная литература, на английском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.
- Название:Da Vinci code
- Автор:
- Жанр:
- Год:неизвестен
- ISBN:нет данных
- Рейтинг книги:4 / 5. Голосов: 1
-
Избранное:Добавить в избранное
- Отзывы:
-
Ваша оценка:
- 80
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
Da Vinci code: краткое содержание, описание и аннотация
Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «Da Vinci code»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.
Da Vinci code — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком
Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «Da Vinci code», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.
Интервал:
Закладка:
— Professeur Langdon ? avait lancé un jeune étudiant du fond de la classe. Si j'ai bien compris, on ferait mieux de faire plus souvent l'amour que d'aller à l'église...
Langdon avait ri, décidé à ne pas se laisser piéger. D'après ce qu'il savait des soirées de Harvard, ces gosses n'étaient pas privés de sexe. Il savait qu'il avançait en terrain miné.
— Puis-je me permettre une suggestion, messieurs? Sans avoir l'audace de condamner les relations sexuelles avant le mariage, ni la naïveté de vous croire aussi chastes que des anges, j'ai envie de vous donner un petit conseil pour votre vie sexuelle.
Tous les garçons tendirent l'oreille.
— La prochaine fois que vous vous trouverez seuls avec une femme, demandez-vous si vous êtes capables d'envisager votre relation sexuelle sous l'angle spirituel, sinon mystique. Lancez-vous le défi de trouver cette étincelle de divinité qui n'est donnée à l'homme que par son union avec le Féminin sacré.
Les étudiantes arboraient un sourire entendu. Les étudiants échangèrent ricanements équivoques et plaisanteries scabreuses. Langdon poussa un soupir. Ils n'étaient encore que des gamins.
Sophie appuya son front contre le hublot froid. Les yeux dans le vide, elle essayait d'assimiler ce que Langdon venait de lui expliquer. Elle était envahie par un lourd regret. Dix ans .
Elle revoyait les paquets de lettres de son grand-père. Je vais tout raconter à Robert . Sans se retourner, elle se mit à parler. À
voix basse et craintive.
Elle se laissa happer par le souvenir de cette nuit... son arrivée dans les bois qui entouraient le château de son grand-père... son désarroi devant la maison vide... les voix qui montaient du sous-sol... la découverte de la porte cachée... la descente de l'escalier, jusqu'à la caverne... l’ôdeur fraîche et légère de la terre humide. C'était au mois de mars. Cachée dans l'ombre au pied des marches, elle regardait les étrangers se balancer en psalmodiant à la lueur orange des bougies.
– 345 –
Je rêve , se disait-elle. Cela ne peut être qu'un rêve .
Les hommes et les femmes étaient intercalés : blanc, noir, blanc, noir. Les belles robes de tulle des femmes ondulaient chaque fois qu'elles brandissaient leur globe doré au-dessus de leur tête, en chantant à l'unisson :
« J'étais avec toi dès le commencement. À l'aube de tout ce qui est sacré. Avant le lever du jour, je t'ai tiré de mon sein. »
Puis elles baissèrent les bras et tous, hommes et femmes, se mirent à osciller d'avant en arrière, comme en transe. Ils semblaient vénérer quelque chose qui se trouvait au centre du cercle qu'ils formaient.
Que regardent-ils ?
L'incantation se précipita, se fit plus sonore.
Les femmes chantaient, levant leur globe :
« Contemple la femme. Elle est Amour. »
Les hommes répondaient :
« Elle a sa demeure dans l’éternité. »
Les voix s'unirent. Le chant se fit plus rapide. Tonitruant.
Effréné. Tous les participants avancèrent d'un pas et s'agenouillèrent.
Sophie découvrit enfin ce qu'ils regardaient tous.
Au centre du cercle, sur une sorte d'autel surbaissé, un homme était étendu sur le dos. Nu. Un masque noir sur le visage. Sophie reconnut immédiatement la tache de naissance qu'il avait sur l'épaule. Elle réprima un cri. Grand-père ! Ce seul spectacle aurait suffi à la choquer, mais ce n'était pas tout.
Au-dessus de lui, une femme était assise, à califourchon.
Nue comme lui, elle portait un masque blanc. Son épaisse chevelure grise flottait sur son dos. Son corps était grassouillet, loin de la perfection. Elle se balançait, au rythme de la mélopée, tandis que Jacques Saunière lui faisait l'amour.
Sophie voulait s'enfuir mais restait clouée sur place, comme emprisonnée par les parois de pierre de la crypte. Les voix montèrent en un crescendo enfiévré, comme en un cantique puissant, presque forcené. Soudain, hommes et femmes poussèrent ensemble un rugissement qui lui glaça le sang.
Sophie étouffait. Elle se rendit compte qu'elle sanglotait sans bruit.
– 346 –
Pivotant sur elle-même, elle remonta en titubant l'escalier dérobé, sortit de la maison et reprit la route vers Paris, le corps agité de tremblements convulsifs.
– 347 –
75
Le jet survolait Monaco illuminé lorsque Mgr Aringarosa éteignit son téléphone après sa communication avec le commissaire Fache. Il tendit la main vers le sac en papier mais il n'avait même plus la force d'avoir le mal de l'air.
Qu'on en finisse !
Ce que le commissaire Fache venait de lui apprendre était inimaginable. Plus rien n'avait de sens. Que se passe-t-il ? Tout semblait s'être emballé, dans une spirale infernale. Où ai-je entraîné Silos ? Et moi-même ?
Les jambes tremblantes, il avança vers le cockpit :
— Je dois changer de destination.
— Vous plaisantez ? lança le pilote par-dessus son épaule.
— Non. Il faut que je me rende à Londres de toute urgence.
— C'est un avion charter, mon père, pas un taxi.
— Je paierai ce qu'il faut. Combien ? Londres n'est qu'à une heure de Paris et la direction est pratiquement la même, alors...
— Mon père, ce n'est pas une question d'argent. C'est plus compliqué que ça.
— Dix mille euros. Tout de suite. Le pilote se retourna, sous le choc.
— Combien ? Mais comment un prêtre peut-il avoir autant d'argent sur lui ?
Aringarosa retourna à sa place, ouvrit sa valise, en sortit l'un des bons du Vatican, et revint le donner au pilote.
— Qu'est-ce que c'est que ça ?
— Un bon au porteur de dix mille euros sur la banque du Vatican.
Le pilote avait l'air soupçonneux.
— C'est exactement comme de l'argent liquide, fît l'évêque.
Le pilote lui rendit le bon.
— Il n'y a que les billets qui soient du vrai liquide. Se sentant faiblir, Aringarosa s'adossa à la cloison.
— C'est une question de vie ou de mort. Je vous supplie de m'aider. Il faut absolument que je puisse me rendre à Londres.
Le pilote fixait des yeux la grosse bague de l'évêque.
– 348 –
— Ils sont vrais, vos diamants ?
— Il m'est absolument impossible de m'en défaire.
Le pilote haussa les épaules et se retourna vers le pare-brise.
L'évêque baissa les yeux sur sa bague avec une immense tristesse. Tout ce qu'elle représentait était maintenant perdu pour lui. Après un long moment d'hésitation, il la fit glisser le long de son doigt et la déposa doucement sur le tableau de bord.
Il retourna à sa place comme un voleur. Quinze secondes plus tard, l'avion pivotait de quelques degrés vers le nord.
Son heure de gloire n'était plus.
Tout avait commencé par une sainte cause. Un projet brillamment mis au point. Qui s'écroulait sur lui-même comme un château de cartes. Et dont la fin était imprévisible.
– 349 –
76
Si Sophie était encore visiblement sous le choc du souvenir qu'elle venait de raconter, Langdon était ébloui par ce qu'il venait d'entendre. Elle avait assisté malgré elle à une cérémonie intégrale de Hieros Gamos, pour constater de surcroît que c'était son grand-père qui en était l'officiant. Le Grand Maître du Prieuré de Sion avait eu d'illustres prédécesseurs. Leonardo Da Vinci, Botticelli, Newton, Victor Hugo, Jean Cocteau...
Jacques Saunière .
— Je ne sais que vous dire de plus..., dit Langdon d'une voix douce.
Les yeux verts étaient sombres et mouillés de larmes.
— Il m'a élevée comme sa propre fille.
Читать дальшеИнтервал:
Закладка:
Похожие книги на «Da Vinci code»
Представляем Вашему вниманию похожие книги на «Da Vinci code» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.
Обсуждение, отзывы о книге «Da Vinci code» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.
